Du Venezuela à la Palestine : solidarité avec les peuples agressés !

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Samedi 10 janvier, ce sont deux rassemblements de solidarité qui se sont succédé à Angers ; le premier - devant la préfecture - avec le peuple vénézuélien a réuni un peu plus de cent personnes, le second - place du Ralliement - avec le peuple palestinien en a rassemblé environ 200. Dans les deux cas, un État impérialiste est en cause, soit pour piller, soit pour opérer une épuration ethnique. Dans les deux cas (et il y en a d’autres, de l’Ukraine au Groenland...) les droits des peuples et le droit international sont bafoués. Une mobilisation internationaliste unitaire pour l’autodétermination des peuples agressés est plus urgente que jamais.

Venezuela

Lire l’Appel national unitaire « Non à l’impérialisme ! Solidarité avec la population du Venezuela ! » lancé par Arguments pour la Lutte Sociale - ATTAC - Collectif Haiti France - Collectif de Solidarité avec le Peuple du Nicaragua - CGT - Confédération Paysanne - CEDETIM/IPAM - CRID- Les Ecologistes – Pour une Ecologie Solidaire et Sociale - Emancipation Tendance Intersyndicale – France Amérique Latine - Fondation Copernic - FSU - L’Après - LDH – Le mouvement de la Paix - NPA Anticapitaliste – Nos Révolutions - PCF- PS - Réseau Bastille - Le Réseau Coopératif de Gauche Alternative - Solidaires - Solidaires Etudiant.es

Palestine

Compte rendu de l’AFPS49 :

Plus de 200 personnes ont répondu le 10 janvier à l’appel de l’AFPS et de ses partenaires associatifs, syndicaux et politiques.

Notre manifestation a été précédée d’un premier rassemblement, auquel nous appelions, contre le coup de force sans précédent qu’a constitué l’enlèvement du chef d’État en exercice du Venezuela. En procédant ainsi, Trump réaffirme son total mépris du droit et de toute forme de multilatéralisme, nous installant, tout comme Poutine, dans un monde où seule compte la force.

Concernant la Palestine, l’intervention de l’AFPS a souligné l’inanité d’un « cessez-le-feu » qui se traduit par la poursuite d’un génocide à bas bruit avec, chez les dirigeants israéliens, la volonté affirmée d’évincer les Palestiniens de leur terre. Après la lecture d’un texte de Maram Humaid, journaliste à Al Jazeera dans la bande de Gaza, texte intitulé « Une nouvelle année pour Gaza : la vie reprendra-t-elle son cours ? » qui retrace une année de famine à Gaza, marquée par la faim, le deuil et une souffrance sans fin, il a été procédé, comme la semaine dernière à la lecture en arabe et en français d’un poème poignant d’Abeer Reem poète gazaouie « une mort qui nous ressemble ». On ignore toujours à ce stade si elle est encore en vie.

10 janvier, par NPA 49