Angers solidaire commémore le 78e anniversaire de la Nakba

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Environ 170 personnes se sont à nouveau réunies, pour la 123ème fois samedi 16 mai 2026, place du Ralliement à Angers, en réponse à l’appel hebdomadaire de l’AFPS49 et des 24 organisations partenaires qui soutiennent le peuple palestinien. Ce rassemblement a commémoré, en priorité, le 78ème anniversaire de la Nakba de 1948.

Les 15 et 16 mai, partout en France et avec les Palestinien·ne·s, nous avons commémoré le 78ᵉ anniversaire de la Nakba : processus violent, planifié et organisé, par lequel les milices du mouvement sioniste, puis l’armée du nouvel État d’Israël ont, tout au long de l’année 1948, expulsé 800 000 Palestinien·ne·s de leurs villes, villages et terres. La Nakba n’est pas qu’un événement du passé. C’est hélas un processus continu de dépossession et de déplacement forcé du peuple palestinien qui se poursuit sous nos yeux aujourd’hui, à Gaza et en Cisjordanie.

Compte rendu du rassemblement angevin du 16 mai, par l’AFPS49

Après une revue des événements survenus depuis une semaine, certains encourageants comme les manifestations contre la participation de l’État d’Israël à des expressions artistiques (Biennale de Venise, Eurovision) ou les sanctions de colons israéliens violents par l’UE, d’autres beaucoup plus alarmants, tant à Gaza qu’en Cisjordanie, une synthèse des communiqués du CNPJDPI et de l’AFPS a été lue.

A propos d’un article de Yorgos Mitralias publié dans le Club Médiapart, intitulé « Israël : de triomphe en triomphe jusqu’à sa « catastrophe finale » ! », nous avons commenté les velléités impérialistes du sionisme colonialiste représenté par le gouvernement actuel d’Israël mais aussi l’effondrement moral intérieur de la société israélienne « qui rapproche maintenant plus que jamais de ce que Einstein appelait déjà en 1948 « sa catastrophe finale ». »

En écho, a été évoqué l’addiction aux psychotropes d’une grande partie de l’armée israélienne et de la société civile, dont la folie meurtrière s’est exprimée à Gaza et en Cisjordanie avec pour conséquences un très grand nombre d’états de stress post-traumatique traités par l’État d’Israël par des drogues (enquête de Jean Stern dans Orient XXI « Israël. La drug-nation blanchit la guerre »).

Ont ensuite été lus divers textes : un extrait du livre de Sophie Bessis « La civilisation judéo-chrétienne. Anatomie d’une imposture », puis une partie de la postface écrite par Karim Kattan pour « Que ma mort apporte l’espoir – Poèmes de Gaza » et un poème de Hiba Abu Nada tiré du même recueil intitulé « Une étoile disait hier ».

Rendez-vous samedi prochain même lieu, même heure (Angers, Ralliement, 15h).

17 mai, par NPA 49