Le conseil général du Maine-et-Loire et son président, C. Béchu, persistent à renier un règlement qu’ils ont eux-mêmes établi en ce qui concerne l’aide sociale à l’enfance des familles en demande d’asile. C’est notamment le cas pour deux familles à Cholet aujourd’hui à la rue, alors que la ville (dirigée par le maire d’extrême-droite G. Bourdouleix) reste sourde aux différentes interventions du milieu associatif en leur faveur. Un rassemblement de plusieurs dizaines de choletais et d’angevins s’est tenu mercredi 30 juin devant l’hôtel du département à Angers. Une délégation a été reçue.
Étape importante dans la construction de la mobilisation d’ensemble et prolongée qui seule peut faire reculer le gouvernement sur la question des retraites, les manifestations du jeudi 24 juin à l’appel de l’intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA ont rassemblé 16.000 personnes sur le département (10.500 à Angers ; 3.800 à Cholet ; 1.200 à Saumur ; on attend 500 à Segré [à 17h place du port].
Moins d’une semaine après l’annonce de la contre-réforme gouvernementale sur les retraites, deux jours avant la mobilisation syndicale du jeudi 24 juin, une réunion publique associant Alain Krivine (NPA), Frédéric Béatse (PS), Vincent Dulong (Verts), Yves Dimicoli (CN du PCF), Christian Mahieux (Solidaires) et l’économiste David Cayla s’est tenue le 22 juin à la Bourse du travail d’Angers, à l’appel du Collectif angevin de défense des retraites. Près de 200 personnes s’y sont pressées pour un débat nourri sur les réformes gouvernementales, les solutions solidaires au problème de financement des retraites et les moyens de mobiliser pour obtenir le retrait du projet Woerth-Sarkozy.
Le président UMP du Conseil général de Maine et Loire (C. Béchu) continue de s’opposer à la réalisation d’une cité scolaire publique à Beaupréau. À Angers, il veut fermer le collège Jean Vilar (La Roseraie). Difficile de ne pas y voir sa volonté de maintenir le monopole de l’enseignement privé dans les Mauges et de développer ce même enseignement privé à Angers. Le collectif vigilance laïcité appelait à un rassemblement samedi 19 juin à 11h devant la préfecture, en défense du service public d’éducation. Malgré une pluie continue, ce sont plus de cent militant-e-s de l’école publique qui ont manifesté.
La marée noire qui se répand dans le golfe du Mexique depuis le 20 avril est bien plus grave que ne l’annonçait BP. Plus qu’un accident, c’est un crime. Les multinationales du pétrole surexploitent les ressources de la planète et font des économies minables sur les mesures de sécurité les plus élémentaires. Mettons les au plus vite sous contrôle public. Imposons une législation internationale contraignante sur l’extraction et le transport des hydrocarbures, et construisons une société qui économise les ressources fossiles au lieu de les gaspiller !
Samedi 5 juin à Angers, à l’initiative de l’Association Quazar, ce sont environ 2000 personnes qui ont participé à la 11e Marche des Fiertés Lesbiennes, Gay, Bi et Trans, avec un même slogan : « Mêmes devoirs, alors mêmes droits, mêmes lois » !
L’indignation après l’agression mortelle des commandos israéliens contre la flottille humanitaire pour Gaza est générale. A Angers, à l’appel de l’AFPS 49, pas moins de 450 personnes ont manifesté du centre Fleur d’eau jusqu’à la préfecture où une délégation a été reçue.
On les croyait réservées aux bourgeois du Tiers-Monde se claquemurant contre les méfaits de la pauvreté qu’ils ont eux-même provoquée. Les « Gated communities » s’étendent en France : Paris, certaines villes du littoral... Même Saumur a maintenant son quartier sécuritaire grillagé. Une dérive inquiétante vers des ghettos à l’envers...
Les Amis de la Commune de Paris (Pays de la Loire) continuent à lutter pour l’abandon de la référence au meurtrier de masse Adolphe Thiers dans une des principales rues d’Angers. Vendredi 28 mai, ils ont, symboliquement et dans une ambiance festive, rebaptisé cette rue du nom de l’instituteur angevin Gustave Lefrançois, élu à la Commune de Paris en 1871.
Les manifestations du jeudi 27 mai pour l’emploi, les salaires et la défense des retraites organisées par l’intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Sud et Unsa, ont permis de rassembler près de 10.000 personnes à Angers, Cholet, Saumur et Segré. C’est beucoup plus que le 1er mai (3000 dans le département) et davantage que la précédente mobilisation du 23 mars (7000). Preuve que l’imminence de l’attaque gouvernementale contre le droit à la retraite à 60 ans et le montant des pensions a permis de réveiller -de manière encore insuffisante- le mouvement social.
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !