Le collectif angevin « d’Égal à Égales » s’est constitué il y a deux ans autour de la nécessité de réactiver les luttes pour l’égalité des droits, pour l’accès aux droits fondamentaux, pour le féminisme et contre les discriminations. Il a organisé un nouvel événement les 19 et 20 octobre dans les salons Curnonsky à Angers, notamment autour du thème de la prostitution. L’affluence au grand débat (170 personnes), aux tables rondes (100 personnes chacune) et à la manifestation (jusqu’à 200 personnes) ont montré le succès de l’entreprise.
En dépit d’une pluie torrentielle, la manifestation de solidarité avec les salarié(e)s de Thomson a rassemblé près d’un millier de personnes, mercredi 17 octobre, entre 10h et 12h30 au départ de la place Imbach jusqu’à l’usine Thomson d’Angers. Appelée par l’intersyndicale Thomson elle est d’ores un déjà un événement important de la lutte de ces salarié-e-s (Télécharger le tract de l’intersyndicale). Les militant-e-s du NPA y étaient présents, ainsi que Philippe Poutou, pour y défendre l’interdiction des licenciements, à l’instar de l’intersyndicale (voir le tract du NPA49).
Entre 2300 et 4000 personnes ont défilé à Laval samedi 13 octobre contre les constructions de l’EPR à Flamanville et de la ligne THT Cotentin-Maine qui lui est associée. Mais c’est toute la politique nucléaire de l’État français qui a été dénoncée. Et à cet égard, comme l’a souligné Didier Anger du CRILAN, “le changement, c’est pas maintenant”, tant la politique du gouvernement est dans la continuité de son prédécesseur... Un car de militants angevins avait été affrété par Sortir du Nucléaire 49. Compte rendu et photos...
La liquidation judiciaire de Thomson Angers vient d’être prononcée, ce matin, jeudi 11 octobre 2012. En réaction, les salarié(e)s de Thomson Angers ont bloqué le Bd Gaston Birgé et allumé un grand feu de palettes et de cartons. Le NPA s’associe à la "technicolère" des Thomson et les soutiendra inconditionnellement dans toutes leurs actions et revendications. Il exige la réquisition de l’entreprise sous contrôle des salarié(e)s.
À l’occasion de la journée d’action pour la défense de l’emploi industriel appelée par la Confédération Européenne des Syndicats, la CGT appelait à manifester mardi 9 octobre pour la défense de l’emploi dans 7 grandes villes du pays. Elles ont rassemblé près de 90.000 personnes. La manifestation des régions Bretagne et Pays de la Loire, qui était convoquée à 14h place de la gare à Rennes, en a rassemblé 5000. Elle a mobilisé plus de 300 angevinEs -dont les salariéEs de Thomson- venus par cars depuis Angers et Cholet. Compte rendu et photos...
Le procès symbolique de Technicolor organisé par l’intersyndicale de Thomson-Angers et le syndicat français des artistes (SFA-CGT) a été un grand moment de théâtre militant et de lutte. Environ cinq cents personnes (salarié(e)s, militant(e)s et passants) y ont assisté, place du Ralliement à Angers vendredi 5 octobre. Peu après la représentation, quelques élus angevins et la ministre Fleur Pellerin ont fait une apparition. Mais le discours de la ministre n’a été qu’une piteuse variante du « L’État ne peut pas tout » de Lionel Jospin...
Dans un communiqué, le collectif angevin "Pour une Europe solidaire, non au Traité d’austérité" condamne la prise de position des députés et sénateur PS du Maine-et-Loire après qu’ils ont ont fait connaître par voie de presse leur intention de voter le traité Merkozy (pacte budgétaire) institutionnalisant les politiques d’austérité en Europe.
En cette rentrée, alors que l’université d’Angers s’enfonce dans le déficit, les étudiant(e)s de l’UFR Lettres se mobilisent contre les restrictions budgétaires dont ils/elles sont directement victimes. C’est que depuis 2007 et la loi LRU imposée par Sarkozy, les universités se sont engluées dans une « autonomie » de gestion de l’austérité budgétaire, et que le nouveau gouvernement n’entend pas revenir en arrière sur cette mort programmée du service public. Analyse...
Dans un communiqué de presse, l’intersyndicale CGT CFDT CFE-CGC de Thomson Angers appelle la population angevine à participer au procès symbolique de Technicolor sur les marches du théâtre place du ralliement, vendredi 5 octobre à partir de12h.
La manifestation du 30 septembre contre le TSCG appelée par un collectif d’une soixantaine d’organisations politiques (Front de gauche, NPA), syndicales (fédérations CGT, FSU, Solidaires) et associatives (Attac, Copernic...) a réuni 80.000 personnes entre la place de la Nation et la place d’Italie à Paris. Deux cars de manifestants avaient été affrétés à Angers. C’est un premier grand succès de la mobilisation unitaire contre un traité qui vise, au seul bénéfice des rentiers, à instaurer l’austérité perpétuelle en Europe en cassant les services publics, le droit du travail et les salaires directs ou socialisés. Un succès qui appelle à d’autres mobilisations !
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !