Depuis le lundi 11 mai, une mobilisation pour imposer que des moyens soient accordés à la santé a démarré. Des rassemblements de soignant.e.s, accompagné.e.s de celles et ceux qui les soutiennent, ont eu lieu à Toulouse et à l’hôpital pour enfants de Paris Robert-Debré, avant de s’étendre dans plusieurs hôpitaux, dans la perspective d’une grande journée de mobilisation pour la santé mardi 16 juin. Le développement d’un tel mouvement ouvre la possibilité d’une lutte sociale d’ampleur qui peut causer bien des soucis à Macron et à ses amis.
Il y a urgence à discuter des revendications pour faire face à la situation : interdiction des licenciements et réduction massive du temps de travail, mise à disposition de tests contre le virus et réquisition des entreprises pharmaceutiques, création d’un million d’emplois dans la fonction publique, en particulier dans la santé… Au niveau local comme national, l’heure est à la construction de l’unité de la classe ouvrière et de ses organisations (syndicats, associations et forces politiques).
Lundi 11 mai, la première journée de « déconfinement » a été un fiasco pour le gouvernement. Les médias ont beau dire que cela s’est fait « presque en douceur et sans cohue dans les transports », les photos prises à 6 heures du matin ne peuvent pas cacher la réalité de la promiscuité dans les métros et les bus aux heures de pointe. La raison est que ce 11 mai a été l’occasion pour le patronat d’exercer une pression importante sur toutes et tous les salarié.e.s afin d’imposer un retour au boulot de celles et ceux qui étaient jusqu’ici à domicile.
Pour assurer la reprise de l’accumulation capitaliste et de la vente des marchandises, le ministère du travail a édité un « protocole national de déconfinement pour les entreprises pour assurer la santé et la sécurité des salariés ». Le matraquage médiatique a donné l’impression de mesures contraignantes pour les entreprises et rassurantes pour les salarié.e.s. Si on regarde dans le détail, il n’en est évidemment rien. Analyse...
Avec environ 250 000 mort.e.s dans le monde, la pandémie liée au coronavirus prend la dimension d’une catastrophe sanitaire majeure. Une catastrophe qui n’a rien de “naturel” parce qu’elle repose sur les désastres provoqués par les agressions envers l’environnement, la mondialisation sauvage et l’explosion du trafic aérien, dans un contexte de destruction des systèmes sanitaires publics au fil de plus de 40 ans de néo-libéralisme et de croissance des profits de la classe capitaliste.
Partout en France, des banderoles et affiches ont fleuri aux balcons, portes et fenêtres des maisons et immeubles pour donner à ce premier mai confiné la couleur d’une vraie journée internationale de lutte de la classe travailleuse, parfois au grand dam de la police de l’Etat français (comme à Toulouse). Quelques clichés angevins et un point sur la situation basé sur une note de la commission Santé-Sécu-Social du NPA...
La Journée internationale des travailleuses et travailleurs s’inscrit cette année dans une crise multiforme inédite, sanitaire mais également sociale et écologique majeure. Celle-ci est déjà pour les capitalistes un prétexte pour intensifier leur guerre de classe et continuer à épuiser la Terre et le salariat. Ce 1er mai, nous avons donc encore plus de raisons qu’hier d’exprimer notre refus d’un système qui mène le monde à sa destruction. Analyse du NPA et appel unitaire au 1er mai publié dans Regards et Médiapart : « 1er mai : pas de confinement pour nos revendications ! »
Les sondages montrent à l’envi que personne n’a été trompé sur les réelles motivations du monarque E. Macron pour décréter une reprise des écoles le 11 mai. Il s’agit bel et bien de pousser les parents à retourner travailler dans les entreprises et à reprendre les activités “comme avant”. Or, malgré les promesses, rien n’est vraiment prévu pour assurer la sécurité des adultes et des enfants. Il est nécessaire de faire reculer le gouvernement, comme cela a pu se faire au Québec. Nos vies valent plus que leurs profits !
Nous publions ici une nouvelle déclaration, en date du 16 avril, du Bureau exécutif de la Quatrième Internationale sur les crises sanitaire et de l’économie capitaliste (plus globalement, de la civilisation capitaliste) en cours à l’échelle mondiale. La déclaration réaffirme qu’Il n’y aura pas d’avenir sans transition vers l’écosocialisme. Réunissons-nous pour le construire et le conquérir !
Nous relayons ici un article de Daniel Tanuro publié sur le site de la Gauche anticapitaliste (Belgique). Au-delà des aspects particuliers liés à la situation politique belge, Daniel Tanuro revient plus profondément sur le rôle de l’État capitaliste (version néolibérale) dans la situation de crise sanitaire actuelle, en dévoile les véritables motivations -qui n’ont rien d’humanistes- et la dérive autoritaire de plus en plus transparente : bas les masques !
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- jeudi 15 janvier à 12h : Rassemblement devant le tribunal d’Angers en soutien aux trois 3 militants angevins poursuivis pour avoir décroché des publicités lors d’une action XR à Angers, le 21 novembre 2024
- samedi 17 janvier 2026 à 16h : Rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du Ralliement à Angers.
- vendredi 23 janvier à 20h30 : meeting du NPA49, salle du Doyenné à Angers, avec Aurore Koechlin, membre de la direction nationale du NPA-A
- samedi 24 janvier : Concert de Général Store et Les Blue Garces, au profit de l’association Asile et Partage. Centre Jacques Tati de Belle-Beille au 5 rue Eugénie Mansion. Réservations : 06.18.07.14.46 ou asileetpartage@gmail.com.
- jeudi 19 février 2026 : Concert de soutien à la Conf’49, salle Jean Carmet à Mûrs-Erigné, avec Beat Bouet Trio (fest noz Hip Hop) et Planète Boum Boum (techno-activiste). Ouverture des portes à 20h ; fin vers 0h00.
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voir aussi à Angers
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- Le Cercle 49.
- Solidarité avec les habitantEs d’Alep bombardéEs ! (09/01/2026)
- Yankees Go Home ! Non à l’agression impérialiste contre le Venezuela ! (03/01/2026)
- Soutien à la lutte des peuples d’Iran ! (01/01/2026)
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !
Environ 150 personnes ont répondu à l’appel de l’AFPS et de ses divers partenaires associatifs, syndicaux et politiques pour exiger un véritable cessez-le- feu permanent et dénoncer le plan Trump d’éviction des Palestiniens. Un plan qui fait fi de la volonté de vivre de tout un peuple, à Gaza comme en Cisjordanie, à Jérusalem-Est jusqu’à l’intérieur même d’Israël et des camps de réfugiés à l’extérieur de la Palestine historique. L’AFPS a pointé la volonté israélienne de mettre la main sur ChatGPT et de s’appuyer sur Grok (l’IA d’Elon Musk) pour tenter d’imposer des “vérités alternatives”. Un véritable danger, mais qui se heurtera à la volonté des peuples. Le combat pour l’autodétermination du peuple palestinien sera long, mais il ne faut pas douter de son issue. Lecture a été faite d’un texte de Sujoud Awais dans Middle East Eye du 3 décembre, intitulé “Comment le génocide perpétré par Israël à Gaza s’étend à l’anéantissement numérique”, d’un poème sur Gaza lu à deux voix, en arabe et en français, et du court texte d’Annie Ernaux “Gaza” de juin 2025. Ce rassemblement prenait la suite d’un rassemblement extrêmement dynamique et festif d’ami·e·s syrien·ne·s venus célébrer l’anniversaire de la victoire d’un peuple contre son tyran. Au-delà du cas syrien, un encouragement pour toutes les forces qui luttent pour la justice et la liberté.
Après les coupes budgétaires décidées par la présidente de région, C. Morençais (Horizons, tendance extrême droite), toutes les institutions culturelles sont dans le rouge, y compris les plus prestigieuses comme l’Orchestre national des Pays-de-Loire (ONPL, qui remplit régulièrement le Centre de congrès à Angers). Le chœur de l’ONPL risque ainsi de disparaître en juin 2026, comme l’a décidé le syndicat mixte de l’ONPL (où siège le 1er vice-Président de la Région et majoritairement des élus de droite). Le chœur est pourtant constitué d’amateurs et son “coût” ne représente que 2% du budget global... De plus 12 emplois seront supprimés si la décision est maintenue. La dernière prestation du chœur risque donc d’être effectuée pour la Neuvième de Beethoven les 14 et 17 juin... Dans ces conditions, sera-ce vraiment un Hymne à la joie ? Mais tout n’est pas perdu : une pétition est proposée à la signature. Signons-la !
Appelée samedi 22 novembre à 16h au départ du tribunal d’Angers par le collectif 8 mars, la Manifestation féministe contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) a rassemblé plus de 600 personnes (des femmes - notamment étudiantes et lycéennes - aux 4/5). Il leur a fallu défier le froid et la pluie mais l’enjeu est terrible : les féminicides continuent de se produire à un rythme soutenu en France et dans le monde. Une démarche unitaire (au-delà des associations et syndicats qui constituent aujourd’hui le collectif 8 mars) reste nécessaire pour rassembler encore plus largement et peser davantage face à ce fléau typique de l’idéologie patriarcale et de la structuration sexiste de la société capitaliste. Stop aux VSS !