Attention danger : l’extrême droite est à l’offensive. Au niveau international, elle effectue des percées électorales dans une série de pays, et en France, le triste meurtre de Thomas Perotto, poignardé à la fin d’un bal dans le village de Crépol, donne l’occasion à toutes les nuances de l’extrême droite de vomir leur propagande nauséabonde.
Samedi 25 novembre en fin d’après-midi, la manifestation contre les violences sexistes et sexuelles organisée à Angers par le collectif du 8 mars (FSU, Solidaires, Angegouines, Aides49, Planning Familial49, Collages Féministes) a réuni 650 personnes. D’abord statique devant l’Hôtel de ville, avec une performance de la Chorale féministe, elle a ensuite parcouru les rues du centre-ville, dynamique et déterminée.
Ce sont à nouveau près de 400 personnes qui se sont rassemblées, devant la mairie d’Angers, puis ont défilé dans les rues de centre-ville en passant par la place du Ralliement vendredi 24 novembre au soir. Pour que la "pause humanitaire" se transforme en vrai cessez-le feu, sans bombardements de la population, que l’armée de l’État d’Israël évacue Gaza, et que cesse la colonisation de la Cisjordanie. Et aussi pour que l’État français cesse vraiment son soutien hypocrite au gouvernement d’extrême droite de Nétanyahou...
Cette année à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, samedi 25 novembre, nous serons encore une fois dans la rue pour lutter pour nos droits, notamment à Angers où un rassemblement est appelé devant la mairie à 16h par le Collectif du 8 mars dont la FSU, Solidaires, Angegouines, Aides49, Planning Familial49, Collages Féministes Angers...
À la continuation des massacres commis à Gaza par l’État d’Israël répond la poursuite de la mobilisation dans le monde entier. À Angers, samedi 18 novembre, près de 500 personnes se sont rassemblées devant le Palais de justice et, après les prises de parole, ont manifesté dans les rues du centre-ville aux cris de “Gaza, Gaza, Angers est avec toi”, “Halte au massacre du peuple palestinien”. Rendez-vous a été pris pour une prochaine démonstration vendredi 24 novembre à 17h30 devant la mairie d’Angers.
Pari réussi pour La France Insoumise (FI) à Angers : plusieurs centaines de personnes (400, 500 ?) ont assisté à la réunion publique programmée ce jeudi 16 novembre aux Greniers Saint-Jean. Compte-rendu...
En amalgamant la lutte nécessaire contre l’antisémitisme et le soutien à l’État d’Israël et à son gouvernement d’extrême droite, en ne mettant aucune borne à l’extrême droite française, le pouvoir a permis à celle-ci de manifester ouvertement dimanche. Scènes inimaginables il y a peu, parmi des manifestant·e·s sincères, on trouvait donc des racistes et islamophobes avérés, des héritiers de Vichy, des nostalgiques de l’Algérie française, des anciens membres du GUD ou de l’Action française, des lepénistes en tout genre, qui s’érigent aujourd’hui en combattants de l’antisémitisme !
Mardi 14 novembre en soirée, une conférence de Salah Hammouri, avocat franco-palestinien. s’est tenue à la Cité des associations d’Angers, qui a réuni plus de 150 personnes. Ostracisé vers la France en décembre 2022 après plusieurs détentions administratives, ce défenseur des droits des prisonniers palestiniens a témoigné et présenté son livre “Prisonnier de Jérusalem”.
Samedi 11 novembre, place du Ralliement à Angers, ce sont environ 400 personnes qui se sont à nouveau rassemblées pour exiger un Cessez le feu immédiat à Gaza et l’arrêt du massacre à l’appel de AFPS49, LDH, Amnesty International 49, MDLP49, ATTAC49, intersyndicale UDCGT49-FSU49-FO49-Solidaires49 et avec le soutien d’organisations politiques (NPA, LFI, PC, LO, UTCL...)
Malgré une offensive gouvernementale et médiatique liberticide et nauséabonde, des milliers de personnes se sont rassemblé·e·s partout en France pour un cessez-le-feu immédiat à Gaza, pour la liberté du peuple palestinien et la justice. Pour que cesse le massacre à Gaza, nous participerons à nouveau au rassemblement appelé samedi 11 novembre de 14h à 15h30 à Angers, place du Ralliement, par AFPS49, LDH, Amnesty International 49, MDLP49, ATTAC49, intersyndicale UDCGT49-FSU49-FO49-Solidaires49 et les organisations politiques solidaires (dont bien sûr le NPA49).
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !