À deux reprises, entre les 26 et 28 septembre et le 9 octobre, un épandage de metam-sodium par l’entreprise Primaloire a conduit à des intoxications au voisinage des champs de mâche traités à Brain-sur-l’Authion. La dernière a frappé au moins 61 personnes dont plusieurs ont dû être hospitalisées. La nature du produit (proscrit par l’UE) et l’absence de réaction des autorités régionales après les premiers incidents de septembre illustrent à quel point l’agro-industrie bafoue l’intérêt public et la nature. Un changement de modèle agricole, non productiviste et respectueux de l’environnement, reste un objectif à atteindre d’urgence !
Mardi 9 octobre, un gouvernement devait être formé sur demande expresse du président directeur général, E. Macron. Toute la journée, alors que 300.000 personnes battaient le pavé partout en France contre la politique du susdit, les rumeurs contradictoires ont circulé avant que l’on apprenne, finalement, que le remaniement était reporté ! L’exécutif peine à composer une nouvelle équipe. Après l’épisode Benalla, après les départs fracassants de Hulot-Flessel-Collomb, il s’agit d’un nouvel épisode de la crise du macronisme. Suites et pas fin ?
Ce sont plus de 3500 personnes qui ont répondu à l’appel intersyndical CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF-UNL à manifester ce mardi matin 9 octobre contre la politique du gouvernement Macron : 2800 à Angers, près de 300 à Cholet, plus de 150 à Saumur et 200 à Segré. Cette première mobilisation “à froid” n’est certainement pas un échec. Cependant, les manifestant.e.s étaient également conscient.e.s que beaucoup de chemin reste à faire pour atteindre un niveau de mobilisation susceptible de contrer les exactions du gouvernement Macron. Car déjà la prochaine contre-réforme des retraites se profile. La lutte ne fait que commencer !
Selon Macron, « notre système de santé ne souffre pas d’abord d’un problème de sous-financement. Il pêche par un vrai handicap d’organisation ». Une bonne traduction en français de cette tartuflangue donne : « on va continuer les coupes claires dans le budget de la santé et renforcer le new management, nouvelle source d’épuisement du personnel ». Face à ces agressions, les travailleuses et travailleurs du secteur se révoltent, au CHS de Sainte Gemmes ou au CHU d’Angers comme dans le cas des manipulateurs d’électroradiologie. État des luttes...
- Lire aussi le dossier « Macron-Buzyn et la santé : toujours plus de régressions ! » sur le site national du NPA.
Ce sont entre deux cents et trois cents militant.e.s solidaires des migrants et scandalisé.e.s par la politique criminelle des États européens qui se sont rassemblé.e.s samedi 6 octobre sur la place du ralliements à Angers, à l’appel de plusieurs associations (LDH, Le Cercle 49, MDLP...), syndicats et partis (NPA49, AL...) en solidarité avec les migrant.e.s et réfugié.e.s de méditerranée et avec l’Aquarius.
Alors que l’Aquarius fait route vers le port de Marseille, où les autorités comptent l’immobiliser, les mobilisations en solidarité avec les migrantEs prennent de l’ampleur. Samedi 6 octobre, des rassemblements à l’initiative de MSF et de SOS méditerranée auront lieu un peu partout en Europe. À Angers, ce sera à 14h30, place du Ralliement. Nous y exigerons que soient prises des mesures afin que l’Aquarius puisse rapidement repartir en mer et que s’impose aux États l’obligation de prêter assistance aux embarcations en difficulté.
Macron, président des ultra-riches en France. Exécutant indigène d’un système uniquement gouverné par la quête du profit maximum, jusqu’à épuiser la vie des travailleurs et détruire les conditions naturelles de vie de l’humanité. Contre lui, toutes les occasions doivent être saisies, telles que celle du mardi 9 octobre et de ses manifestations (à 10h30 à Angers, place Leclerc, Cholet, place Travot, Saumur, place Bilange et Segré, place du port) à l’appel de FO, CGT, Solidaires, UNL, UNEF et FSU. Il faut nous appuyer sur cette étape de mobilisation pour construire une véritable riposte à Macron.
Ces dernières semaines, les “créations d’emploi” reviennent comme un leitmotiv dans la presse locale. La mairie et le Courrier de l’Ouest les voient “par centaines” à Angers. Le journal a même bu la potion magique d’E. Macron et “trouvé du travail en traversant la rue” puis découvert autour de Nantes des “projets en pagaille” générateurs d’emplois. À y regarder de plus près pourtant, faut-il se réjouir ? Combien d’emplois seront-ils détruits par ces “créations” ? De quels types d’emplois s’agira-t-il ? Pour quel salaire et quelles conditions de travail ? Quel projet de société les accompagne ? Et, face au dérèglement climatique, faut-il encore encourager un productivisme destructeur de l’environnement ?
Même moins nombreuse que celle du printemps dernier, la manifestation antifasciste de ce samedi 22 septembre aurait pu être une réussite. Ponctuant une semaine de débats intéressants sur l’implication de l’extrême-droite dans la lutte contre le droit à l’IVG, son intrication avec certains secteurs de l’appareil policier, ou encore sur les origines et le rôle du racisme institutionnel dans la division des exploité-e-s, cette démonstration regroupant près de 300 personnes a été malheureusement ternie. Quelques dizaines d’individus ont en effet choisi de dévoyer l’objectif de la manifestation défini par les organisateurs en s’attaquant aux vitrines de plusieurs banques.
À Angers, le gouvernement vient d’annoncer un « plan vélo ». Reportée à plusieurs reprises, l’annonce ne pouvait plus être différée. Ce n’est en effet pas une petite affaire marginale à l’heure du réchauffement/dérèglement climatique. Mais l’annonce reste une annonce, sans véritables moyens et sans que les questions de fond ne soient abordées. Il ne suffira pas qu’E. Philippe et C. Béchu paradent plus ou moins adroitement sur une bicyclette !
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- samedi 9 mai à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 19 mai à 20h : « une Constitution citoyenne et populaire », conférence d’Espaces Marx Anjou animée par Jean-Louis Grégoire, à Angers, Maison de quartier des Trois-Mâts, salle Zéphyr.
- samedi 30 mai de 12h à 00h : Fête de l’Huma49, avec débats à 14h30 et 16h et spectacle à 18h. Salle Louis Aragon à Trélazé.
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- Soutien à la Jeune Garde ! (05/05/2026)
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Olivier Besancenot était l’invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié. Il est revenu sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes colossaux. La vidéo de l’interview est ICI !
Plusieurs classes d’école primaire sont en danger de fermeture. Prétextant de la baisse démographique, refusant de prendre en considération que les classes sont déjà surchargées, l’État refuse d’entendre les légitimes revendications des enseignants et des parents d’élèves. À l’initiative de ces derniers, plusieurs pétitions sont à signer pour les écoles Condorcet et Jules Verne à Angers, ou pour l’école des Basses Vallées à Cantenay-Épinard. Signons-les !
Un collectif local s’est constitué à Allonnes et entame une course contre la montre contre le projet “Concerto” de plateforme logistique (encore une !) tout juste sorti d’une soi-disant “enquête publique” et désormais entre les mains de la Préfecture. Ce projet de bâtiment de 14 m de haut (l’équivalent de 5 étages) sur 67.000 m² (l’équivalent de 20 terrains de football bétonnés) alors que la plus grande plate-forme en France fait 90 000 m² serait situé à l’entrée du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine... Nouvelle entreprise écocide d’artificialisation des sols, nœud routier pour des norias de camions, ce serait une aberration paysagère, écologique, sociologique et économique. Le prétexte de “l’emploi” avancé par les défenseurs du projet cache mal la nature potentielle des susdits emplois : précaires, répétitifs, stressants et mal payés. Le collectif a besoin de toutes et tous et a lancé une pétition en ligne à signer. À diffuser largement. Vite !!!
Des parlementaires macronistes - dont la députée de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, N. Dubré-Chirat - tentent un passage en force contre le monde du travail. Ils veulent autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs (avant élargissement et généralisation !), et cela sans même un débat à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, ils ont organisé le rejet de leur propre projet de loi en première lecture à l’Assemblée nationale afin de le faire valider par la commission mixte paritaire députés-sénateurs dès mardi 14 avril (avant un dernier vote dans chaque chambre). Soyons nombreuses et nombreux à signer la pétition avant que cette loi ne soit adoptée : Non au passage en force sur le 1er mai !
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...