Nous reproduisons ici l’appel national de membres du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) : HALTE AU MASSACRE A GAZA ! LA FRANCE DOIT DEMANDER UN CESSEZ-LE FEU IMMÉDIAT. Parmi les nombreux signataires, on retrouve des forces syndicales (CGT, FSU, Solidaires, UNEF...) et politiques (LFI, NPA, MJCF, UCL...) ainsi que de nombreuses associations (ATTAC, AFPS...). Ils invitent à se rassembler partout en France sur les bases de leur appel.
Dans le contexte de la guerre en Palestine – où les inexcusables tueries de civils perpétrées par le Hamas sont suivies des crimes de guerre menés par l’État israélien – et des effroyables assassinats d’Arras et de Bruxelles, le pouvoir macroniste se livre à une offensive inédite contre les droits et les libertés publiques afin d’empêcher la solidarité avec le peuple palestinien de s’exprimer. Ainsi à Angers, un rassemblement autour des mots d’ordre “Israël-Palestine : Halte aux massacres ! Levée immédiate du blocus de Gaza ! Respect du droit international !” appelé place du Ralliement jeudi 19 octobre de 17h30 à 18h30 par AFPS49, ACAT (Action des Chrétiens contre la torture), Amnesty international, ATTAC, LDH et Mouvement de la Paix vient d’être interdit par le préfet (à 21h ce mercredi 18 octobre !). Ce scandale antidémocratique doit cesser !
Vendredi 13 octobre, la journée de mobilisation et de manifestations intersyndicales contre l’austérité et pour les salaires a réuni 1100 personnes à Angers (à 10h30 place du Ralliement), 200 à Cholet (à 10h place Travot), 50 à Segré (à 9h place du port) et 130 à Saumur (à 10h place Bilange) à l’appel de CFDT, UNSA, FSU, CGT, FO, Solidaires, CGC.
Après les tragiques événements et les crimes de guerre qui ont accompagné l’attaque du Hamas du samedi 7 octobre, l’AFPS49 vient de publier une déclaration que nous reproduisons ici. Nous publions également une analyse et une prise de position de militant·e·s du NPA49 sur le même sujet.
À l’appel de l’intersyndicale et de cinq organisations de jeunesse, le vendredi 13 octobre sera une première étape pour reprendre confiance en nous, l’occasion d’être à nouveau en grève si on le peut, de nous retrouver dans la rue. Plus que jamais, “ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent”. Manifestations en Maine-et-Loire à Angers à 10h30, place du Ralliement, Cholet à 10h place Travot, Segré à 9h place du port et Saumur à 10h, place Bilange, à l’appel de CFDT, UNSA, FSU, CGT, FO, Solidaires, CGC.
Ouest-France du dimanche 1er octobre a accordé deux pleines pages à Christophe Béchu, ministre de la transition écologique et ci-devant maire d’Angers, afin qu’il expose sa conception de l’écologie et les mesures qu’il préconise face à l’urgence climatique. Alors que le dérèglement climatique s’accélère et que le danger de basculement vers une planète étuve devient de jour en jour plus palpable, le ministre ne se propose pourtant pas d’agir, mais seulement « d’inciter à agir ». Autant dire, de ne rien faire !
Nous reproduisons ici une tribune publiée sur Mediapart et Regards en vue des élections au parlement de l’Union européenne, signée par les deux porte-parole du NPA, Christine Poupin et Pauline Salingue, l’ancienne députée européenne de la LCR, Roseline Vachetta, et deux anciens candidats à l’élection présidentielle, Philippe Poutou (NPA) et Olivier Besancenot (LCR).
Jeudi 28 septembre est la Journée internationale de la défense du droit à l’IVG. C’est une lutte internationale et un combat qu’il faut continuer à mener dans les États où l’IVG a été légalisé et soutenir inconditionnellement dans tous les autres. La montée des idées réactionnaires et de l’extrême droite doit particulièrement nous inquiéter et nous mobiliser, car elle menace la vie des femmes et des minorités de genre ainsi que le droit à disposer de nos corps.
Environ 400 personnes à Angers, 70 à Saumur, se sont rassemblées et ont manifesté samedi 23 janvier contre les violences policières, le racisme systémique et pour les libertés publiques, à l’appel national de 198 associations, syndicats et partis. Dans tout le pays, ce sont 80.000 personnes dans tout le pays, dont 15.000 à Paris, qui se sont mobilisées (32.000/9.000 selon l’État français). Cette mobilisation de rentrée “à froid”, si elle n’a pas été à la hauteur nécessaire, est loin d’avoir été négligeable et, après les congés d’été, peut être une première étape dans la remobilisation de la classe travailleuse.
Le NPA revendique la liberté de circulation et d’installation, droit fondamental et inaliénable, condition sine qua non pour l’accueil de tous les migrant·e·s, pour un monde réellement démocratique. À partir de nos luttes sociales, écologiques, antiracistes, que s’unisse l’ensemble des organisations du mouvement ouvrier, politiques, syndicales, associatives afin d’opposer à Macron & Le Pen une perspective émancipatrice, qui rompe avec l’exploitation et les oppressions.
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !