Dans cet article, nous reproduisons la déclaration de la IVe Internationale « Reconquérons notre avenir : changeons le système, pas le climat ! » du jeudi 26 septembre et revenons sur la stratégie de déni climatique développée par les gouvernants des États capitalistes (notamment français), les multinationales et les grands médias à leurs ordres (que vient d’illustrer une véritable campagne de haine contre Greta Thunberg).
En dépit de la pluie battante, la mobilisation nationale contre la réforme des retraites à l’appel de la CGT et de Solidaires, rejoints par la FSU dans beaucoup de départements dont le Maine-et-Loire, a réuni plus de 600 personnes à Angers, une bonne centaine à Cholet, 80 à Saumur et 60 à Segré, mardi 24 septembre au matin. Alors que l’actuel caractère éclaté des résistances contre la régression sociale laissait augurer un échec relatif de l’appel initié par la CGT, le caractère combatif de cette mobilisation est une bonne nouvelle. Ce n’est qu’un début. Informons (par exemple avec la dernière BD de la blogueuse et dessinatrice Emma). Et continuons dans l’unité !
Après le grand laminage du code du travail, la contre-réforme des retraites, principal volet de l’acte II du quinquennat Macron, amplifie les attaques contre la protection sociale. Pour y résister, la journée du mardi 24 septembre (à l’appel en Maine-et Loire de la CGT, de Solidaires, de la FSU, de l’UNEF et de l’UNL) est un point de départ. Toutes et tous à 10h30 places du Ralliement (Angers), Travot (Cholet), de la République (Saumur) et du port (Segré) !
L’interdiction préfectorale de manifester en centre-ville n’aura réussi qu’à faire converger trois manifestations : celle pour le climat et la paix, celle des gilets jaunes et celle des antifascistes angevins. En dépit d’une présence policière démesurée et clairement provocatrice, ce sont plus d’un millier de personnes qui ont fait le tour des boulevards et traversé la Maine vers la place de la paix, destination prévue. En marge de cette manifestation, quelques frictions ont eu lieu place Molière puis rue du Mail, après qu’une partie des manifestant.e.s a réussi à contourner le dispositif policier et pénétrer en centre ville.
Ce sont environ 1200 jeunes (et moins jeunes) qui ont manifesté vendredi 20 septembre dans l’après-midi dans les rues d’Angers pour souligner l’urgence d’une lutte contre le réchauffement climatique. Comme lors des précédentes manifestations “climatiques”, l’ambiance était combative et très critique contre l’inaction, voire les mauvaises actions des gouvernants au service des grandes firmes capitalistes. Une présence syndicale “adulte” était pour la première fois notable (FSU, Solidaires, CGT) à côté des organisations de jeunesse (Youth for climate, UNEF...) et écologistes (Greenpeace, Extinction-rebellion, Justice climatique, En transition...).
Les dirigeants capitalistes ne veulent rien entendre. Au nom de la “croissance” (de leurs profits) et prétendument des “emplois” (sous-payés, maltraités et jetables), ils entendent bien continuer une course folle qui épuise la nature et les humains. Quitte à faire exploser les inégalités, quitte à ce que la hausse des températures atteigne 7°C à la fin du siècle ! Contre la fin du monde qu’ils nous préparent, préparons la fin de leur monde et mobilisons-nous ! Et commençons la grève climatique mondiale dès vendredi 20 septembre. À Angers la marche climatique commencera à 14h au Ralliement (parcours dans l’article) !
Dans un communiqué de presse, le NPA49 dénonce l’interdiction préfectorale de toutes les manifestations prévues en centre-ville samedi 21 septembre. Visant explicitement le rassemblement antifasciste prévu à 15h, elle s’étend aussi à la marche “Climat de paix” qui s’inscrit dans la semaine de grève climatique mondiale du 20 au 27 septembre. Cette nouvelle atteinte aux libertés publiques est inacceptable. Le NPA49 exige la levée immédiate de l’interdiction de manifestation.
Dans un communiqué de presse, le NPA49 souligne le scandale et la provocation que constitue la réouverture du bar identitaire L’Alvarium à 200m de la Bourse du travail d’Angers. Il soutient l’appel au rassemblement de protestation initié par le Réseau angevin antifasciste (RAAF) samedi 21 septembre à 15h place du Pilori à Angers.
Semaine internationale pour le climat du 20 au 27 septembre, grève mondiale des jeunes (et moins jeunes) le vendredi 20 septembre (à Angers : manifestation à 14h, place du Ralliement), marches dans toutes les villes du monde le samedi 21 septembre, débats et actions de terrain… Comme le souligne le communiqué de presse du collectif Climat d’Angers, l’heure est plus que jamais à renforcer la mobilisation générale pour sauver le climat !
Dimanche 15 septembre, dès 8h45, plusieurs dizaines de militant.e.s angevin.e.s se sont massé.e.s devant Carrefour Grand Maine (bd du Grand Launay) à l’appel de l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGC-CGT-FO-FSU-Solidaires-UNSA pour protester contre l’ouverture des commerces le dimanche. Il s’agissait d’abord de sensibiliser pacifiquement les client.e.s sur les conséquences que va générer à terme la fin du droit de toutes et tous les salarié.e.s à une journée de repos hebdomadaire. La marchandisation de tous les instants de la vie, non merci !
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- vendredi 3 Avril à 20h : débat organisé par SDN49 et Greenpeace : « Énergie, la face cachée – le rôle des citoyens » avec Ibrahim CHENOUF, ingénieur (CEA, Chinon) et Sylvain HOUPERT. Centre Jean Gueguen, 1 rue Louis Pasteur à Trélazé. Entrée libre.
- samedi 4 avril à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
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Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
- Après les municipales, construire un front antifasciste (25/03/2026)
- Municipales : front antifasciste contre l’extrême droite (15/03/2026)
- Macron complice de la sale guerre de Trump et Netanyahou (06/03/2026)
- Non à la guerre impérialiste et à bas la République islamique ! (01/03/2026)
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...
Mercredi 18 mars à 17h30, s’est tenu un rassemblement d’environ 200 personnes devant la Préfecture contre l’escalade guerrière et en soutien aux populations éprouvées de l’Iran et du Liban à l’appel de CGT-FO-FSU-Solidaires et d’organisations de jeunesse. Les syndicats ont pris la parole, ainsi que plusieurs organisations politiques présentes, toutes pour dénoncer les guerres irresponsables et criminelles déclenchées par Netanyahou et Trump. Solidarité avec les populations du Liban, de Palestine et de l’Iran !
L’alliance de C. Béchu avec le courant d’extrême droite catho-intégriste issu de “Sens Commun” n’est pas nouvelle. Les adjoints Roch Brancour et Maxence Henry ne sont pourtant que la partie la plus visible de l’iceberg. La Topette N°23 (mars-mai 2026) vient de dénicher une autre pépite, en 45e position de la nouvelle équipe proposée par le maire sortant. Sur Facebook, le dénommé Christophe Marquet a en effet commis force caricatures ou commentaires d’une vulgarité crasse, à connotations complotistes, masculinistes, misogynes, racistes et islamophobes (que La Topette rapporte consciencieusement). Il semble que l’équipe de C. Béchu se contente aujourd’hui du fait que C. Marquet a effacé ses productions litigieuses. Il faudrait n’y voir selon elle que de « l’ironie ». Et bien sûr C. Béchu ne manquera pas de mentionner qu’il a aussi recruté des gens de “gôche” tel que l’ancien secrétaire régional de la CFDT... Et demain le RN ?
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.