Plus de 700 personnes ont, samedi 6 avril à Angers, pris part à la manifestation hebdomadaire contre les massacres en cours dans la bande de Gaza. La récente destruction infernale de l’hôpital Al Shifa comme les derniers assassinats d’humanitaires, en l’occurrence de l’ONG World Central Kitchen, montrent que le gouvernement d’extrême droite israélien n’entend pas renoncer à ses projets d’élimination de la population palestinienne. Seule une mobilisation internationale massive qui contraindrait les USA et l’UE à cesser d’alimenter en armes et munitions l’État d’Israël peut encore écarter le risque de génocide. Solidarité avec le peuple palestinien !
Ce mardi 2 avril, une grève était appelée dans les collèges contre les groupes de niveau et le tri social sélectif voulu par le gouvernement des riches. À Angers, après une AG à 9h à la Bourse du travail, une grosse centaine d’enseignant·e·s s’est rassemblée à 11h au Ralliement à l’appel de l’Intersyndicale. Prochaine échéance : jeudi 4 avril pour une journée « Collèges morts » autour des enseignant·e·s et parent·e·s d’élèves mobilisé·e·s.
Après les « Huit heures pour la Palestine » qui se sont déroulées à Angers avec un grand succès le samedi 23 mars, le rassemblement du samedi 30 mars place du Ralliement a rassemblé près de 200 personnes. En plein week-end de Pâques, et alors que l’accent avait été posé sur la grande manifestation prévue le samedi 6 avril, cette mobilisation traduit une fois encore l’enracinement d’une mobilisation de jour en jour plus nécessaire face aux massacres de masse en cours à Gaza.
Malgré l’absence de liste de rassemblement, convaincu de la nécessité de construire l’unité d’une gauche de rupture qu’il s’agit aussi de conforter, le NPA prendra sa place dans la campagne européenne et continuera à défendre une orientation unitaire et révolutionnaire. Nous pensons que, malgré ses limites et les désaccords que nous pouvons avoir avec la liste de l’Union populaire portée par LFI, un score élevé de celle-ci serait une bonne chose.
Les mobilisations pour le retrait de la loi Asile immigration ont été importantes, rassemblant un arc large d’associations, de collectifs de sans-papiers, de syndicats, de partis. Mais elles n’ont pas suffi. Nous devons
continuer le combat pour la solidarité :
- Pour l’abrogation de la loi asile immigration, contre la remise en cause du droit du sol et de l’Aide médicale d’État ;
- Pour un accueil digne des migrant·e·s, la régularisation de toutes et tous les sans papiers, et la liberté de circulation et d’installation ;
- Pour la justice sociale, pour une vie libre et digne contre le racisme.
Le soutien à la résistance ukrainienne doit s’amplifier, mais ne doit pas passer par un asservissement économique et politique à l’OTAN ou à l’Union européenne. Les armes doivent être données (et non vendues !), et aucune dette ne doit venir vampiriser l’Ukraine pour les décennies à venir. Plus encore, il faut vaincre la corruption et les nuisances des oligarques, en finir avec les politiques ultra-libérales du gouvernement ukrainien qui s’opposent aux conditions d’une lutte de résistance nationale qui, pour être plus forte et efficace, doit être socialement juste.
Mardi 19 mars, la journée nationale de mobilisation de la fonction publique, appelée par une large intersyndicale, s’est traduite à Angers, en milieu de journée, par une manifestation d’environ 1200 personnes au départ du Ralliement. Des AG ont été organisées dans plusieurs secteurs, notamment dans l’Éducation Nationale.
Anjou-Loire Territoire (ALTER) et la ville d’Angers voulaient sans doute abattre en catamini les huit ormes du Japon de la caserne des pompiers d’Angers, là où ils veulent implanter un parking-silo, entre le château et la gare (qui ne manque pourtant pas de parkings !) Raté pour la discrétion, car le collectif « Non au parking-silo » veillait et une trentaine de personnes est venue protester contre le massacre à la tronçonneuse d’arbres vieux d’un demi-siècle. Mais, hélas, réussi en pratique, au mépris de la réglementation et des beaux discours municipaux sur l’écologie. Est-ce cela la « végétalisation » de la ville vantée par Béchu ?
Comme la semaine précédente, ce sont 250 Angevin·e·s qui, au Ralliement et dans les rues du centre ville d’Angers, ont manifesté leur solidarité avec la population palestinienne de Gaza, victime quotidienne de massacres innommables, et de Cisjordanie, victime de l’occupation militaire et des exactions des colons d’extrême droite. C’est une mobilisation qui dure depuis les premiers bombardements de la population civile à Gaza, en octobre, et qui va continuer, notamment le samedi 23 (« 8h pour la Palestine » au Centre Jean Vilar à La Roseraie, de 14h à 22h) et le mercredi 27 mars (conférence-débat suivie d’une soirée artistique, salle Claude Chabrol, à 18h).
Mardi 19 mars, les travailleuses et travailleurs de la fonction publique sont appelé·e·s à la grève par un large arc intersyndical. À Angers, une manifestation unitaire est appelée à 11h, place du Ralliement. Dans l’Éducation nationale, une AG est appelée à la Bourse du travail dès 9h. Dans un contexte de coupes budgétaires féroces, le partage des richesses, qui passe par la défense du bien public et des salaires, est un enjeu fondamental.
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- samedi 14 février à 10h30 : Rassemblement devant la mairie d’Angers en soutien aux grévistes des Urgences du CHU.
- samedi 14 février à 15h : Rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place Mondain-Chanlouineau à Angers (après interdiction liberticide de la place du Ralliement par le maire Béchu).
- lundi 16 février à 20h : débat d’Espaces Marx Anjou autour du livre « Le Mythe irresponsable de la croissance » d’Yvon Quiniou, Salle Zéphyr de la Maison de Quartier Les Trois-Mâts, à Angers.
- jeudi 19 février : Concert de soutien à la Conf’49, salle Jean Carmet à Mûrs-Erigné, avec Beat Bouet Trio (fest noz Hip Hop) et Planète Boum Boum (techno-activiste). Ouverture des portes à 20h ; fin vers 0h00.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !