Les révélations sur la réforme des retraites de Macron sont éclairantes : si elle passe, on perdra, 5 à 20% sur nos pensions, selon les cas. C’est une véritable saignée. Pour faire reculer ce gouvernement, il faut un grand mouvement de grève, unitaire, massif. La première étape est bien sûr d’être toutes et tous en grève pour les grandes journées de lutte, en particulier le mardi 24 septembre à l’appel de la CGT et de Solidaires.
La grève mondiale pour le climat du vendredi 20 septembre aura des prolongements immédiats jusqu’au vendredi suivant. À Angers, le collectif pour le climat appelle à une manifestation le 20 à 14h au Ralliement et à de nombreuses initiatives : conférences, projections, débats, die-in, vélorution. À nous toutes et tous de démontrer l’urgence d’agir avant qu’il ne soit (vraiment) trop tard ! Et, au-delà, il nous faut construire un chemin vers l’écosocialisme !
Le constat est là : la planète brûle. L’Amazonie est en feu, les canicules et les sécheresses se répètent tandis que les glaciers fondent et que la biodiversité disparaît. Cette destruction de la planète, si on en parle autant aujourd’hui, c’est surtout grâce au mouvement des lycéens et des étudiants qui dure depuis plusieurs mois à travers le monde entier : c’est un premier pas, continuons à nous faire entendre ! Grève pour le climat vendredi 20 décembre ! Manifestation à Angers à 14h (place du Ralliement) !
Le choix de Macron de privilégier la durée de cotisation plutôt que l’âge pivot de 64 ans (ou bien les deux ?), est cohérent avec sa volonté d’obliger chacun.e. à « travailler plus ». Elle ne ferait qu’accélérer le passage d’un système collectif et solidaire, ou chacun.e. a des droits, (âge de la retraite, niveau des pensions) à des retraites minimums, ou chacun individuellement « récupère sa mise »... Analyse.
Dimanche 25 août dès 11h, entre 200 et 300 personnes se sont massées devant l’hypermarché Géant-Casino de La Roseraie à Angers afin de protester contre l’ouverture du dimanche étendue à l’après-midi par mise en service de caisses automatiques et de surveillance par des vigiles. La CGT commerce était à l’initiative de ce rassemblement, rejointe par la CGC et la FSU et bien sûr les Gilets jaunes. Pour le droit du travail, contre la marchandisation totale de la vie qui est bout de la logique capitaliste. La lutte ne fait que commencer !
Du 24 au 26 août, E. Macron va accueillir en grande pompe les dirigeants des sept pays les plus riches du monde. Tout comme le G20, l’OMC ou le FMI, le G7 symbolise la domination d’une poignée de puissants qui décide sur le dos des peuples du sort de la planète entière. Et L’État français s’apprête à mener une répression policière et judiciaire sans précédent contre toutes celles et tous ceux qui ne veulent plus de leurs politiques anti-sociales et anti-écologiques. Le NPA participe au combat contre les saigneurs du monde, pour en finir avec le capitalisme !
Invité dimanche 11 août par le collectif « Sans Transition ? » à Saint Lézin (49), l’ancien ministre EELV de l’environnement Yves Cochet (en 2001) a pu y développer ses thèses collapsologistes, comme il l’a fait longuement dans le Courrier de l’Ouest du même jour. Dans la continuité de son passé politique, il ne remet pas en cause le capitalisme et ses responsabilités dans la catastrophe écologique qui menace et s’en tient à un discours de renoncement. Contre cette impasse du fatalisme et de la résignation, il faut au contraire chercher une issue : sortir d’un capitalisme mondialisé et destructeur, vers l’écosocialisme !
Pour celles et ceux qui restent attaché.e.s à un projet de société solidaire, féministe et écosocialiste, les tâches politiques de la rentrée de septembre sont claires : convergence des luttes, élargissement des colères, notamment pour préparer un affrontement décisif pour les retraites, construction d’une perspective anticapitaliste pour tout le mouvement social et écologiste.
Jeudi dernier, plus de 110 migrant.e.s ont disparu après le naufrage de leur bateau au large de la Libye alors qu’ils tentaient de rejoindre les côtes italiennes. Une nouvelle et tragique démonstration de la politique meurtrière de cette « Europe forteresse » qu’est l’Union européenne (UE).
Triste comédie “démocratique” qui s’est jouée à l’agglo angevine le 8 juillet. Les élus étaient censés délibérer sur la faisabilité des transports gratuits. Mais les jeux étaient déjà faits, à tel point que le journal municipal d’Angers avait déjà tiré la conclusion de ce “débat” à la mode de M. Béchu : « La gratuité, une fausse bonne idée ». Fausse vraiment, à l’heure du dérèglement climatique et des menaces qui pèsent sur la biosphère ?
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !