Pendant deux jours, Édouard Philippe a joué la comédie du « dialogue social » en convoquant les syndicats. Puis, il s’est vanté d’« avancées concrètes » sans plus de précision, alors que rien n’est retiré du projet de réforme des retraites. Le PM et à sa remorque les médias capitalistes ont voulu jouer la division syndicale en vue d’une « trêve » à Noël. Mais si les dirigeants de l’Unsa et dans une moindre mesure de la CFDT se sont prêtés à ce jeu, la base ne les suit pas forcément. Et puis les autres syndicats entendent bien continuer la lutte... Le gouvernement ne lâche rien, nous non plus !
Ce jeudi 19 décembre, ce sont 600 manifestant.e.s qui se sont rassemblé.e.s devant la gare Angers—Saint-Laud, avant de rejoindre la préfecture et les rues de l’hypercentre. À la veille des congés scolaires du solstice d’hiver, il s’agissait de soutenir les cheminots en lutte. Ceux-ci tenaient d’ailleurs une assemblée générale en début de matinée et sont même venus de l’intérieur des baies vitrées de la gare scander des slogans contre la réforme Macron-Delevoye-Pietraszewski des retraites.
Ce sont plus de 10.000 Angevin.e.s (7000 à Angers, 2000 à Saumur, 1000 à Cholet et plus d’une centaine à Segré) qui ont défilé dans les rues de leurs villes mardi 17 décembre. C’est une mobilisation comparable avec celle du 5 décembre, et l’on peut en déduire que c’est un million de personnes qui dans tout le pays a exigé le retrait du projet de loi du porte-plume de la multinationale Blackrock, l’ex-ministre Delevoye.
Les annonces d’É. Philippe mercredi dernier n’ont fait que confirmer ce que l’on savait déjà. Le gouvernement met la pression pour que le mouvement s’arrête cette fin de semaine. Cependant, après la démission de Delevoye, le pouvoir est fragilisé. Il faut savoir en profiter ! La contre-offensive, c’est maintenant ! Toutes et tous en grève et aux manifestations, dont celle d’Angers à 11h, place Leclerc, ce mardi 17 décembre !
Une réunion publique s’est tenue vendredi 13 décembre de 19h à 21h à la Bourse du travail (salle Pelloutier) organisée par le Collectif « Signez pour le RIP ! 49 ». Elle a notamment été animée par Jean-Louis Grégoire, Brigitte Baldenberger (ATTAC49) et l’universitaire David Cayla des « Économistes atterrés ». Compte rendu...
Malgré un temps des plus exécrable, ce sont pas moins de 1200 militant.e.s qui ont défilé jeudi 12 décembre dans les rues d’Angers pour afficher leur détermination à lutter jusqu’au retrait de la réforme de la retraite “à points”. En attendant la grande journée du mardi 17 décembre où tous les syndicats sans exception appellent à la grève ! Ne laissons pas le gouvernement détruire les retraites solidaires au profit des amis assureurs privés de M. Delevoye !
Derrière les propos doucereux et faussement rassurants du premier ministre le 11 décembre, c’est bien l’intégralité du rapport de l’assureur J.-P. Delevoye qui est reprise par le gouvernement de l’ancien banquier d’affaires E. Macron. Tout le monde serait touché par cette réforme si elle n’était pas retoquée : les plus vieux par l’instauration d’un “âge pivot” à 64 ans et une décote supplémentaire, les plus jeunes par une retraite “à points” qui ne serait, au mieux, qu’un minimum vieillesse destiné à être complété par les fonds de pension des assurances (pour qui en aurait les moyens). Premiers décryptages et une conclusion : renforcer la grève !
Édouard Philippe vient de le confirmer : le pouvoir a fait le choix de l’épreuve de force au mépris du monde du travail. Le rapport de forces à construire face à lui est celui d’une grève de masse regroupant tous les secteurs du monde du travail et bloquant le pays. Faire reculer le gouvernement sur la réforme des retraites, ce serait remporter une victoire sur les politiques de régression sociale, et ouvrir la possibilité d’une autre société.
Dans un communiqué de presse, le NPA 49 dénonce vivement les arrestations et les conditions d’arrestation de deux lycéens et d’un étudiant, qui se trouve être le président de l’UNEF d’Angers, au matin du 10 décembre 2019 devant le lycée Chevrollier à Angers. Les violences déployées au mépris même des règles internes à la police démontrent s’il en était encore besoin, la peur panique du pouvoir devant une potentielle mobilisation de la jeunesse, victime désignée de sa contre-réforme des retraites.
La manifestation pour la défense des retraites du mardi 10 décembre a rassemblé plus de 4600 personnes (3700 à Angers, 400 à Cholet, 500 à Saumur. Si, par rapport à la manifestation record du 5 décembre, la diminution du nombre de manifestant.e.s était prévisible compte tenu du manque de temps de préparation et des effets d’inertie, la mobilisation n’en reste pas moins massive. Celle d’Angers aura été marquée par la nouvelle de l’arrestation violente par la police du président de l’UNEF d’Angers et de deux lycéens, et par un long rassemblement devant le commissariat de police pour exiger leur libération.
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- samedi 10 octobre à 15h : journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. Rassemblement et manifestation au départ de la place du Ralliement à Angers.
- lundi 12 octobre à 20h30 : Projection du film NAZA aux 400 coups suivie d’un débat avec l’AFPS49.
- samedi 17 octobre à 9h : rassemblement à l’appel des Gilets jaunes angevins (GJA). Jardin du Mail à Angers.
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Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !
Vendredi 2 octobre à 18h, le rassemblement appelé par plusieurs syndicats (CGT, SNESUP-FSU, SUD, Union Étudiante, UNEF) devant la préfecture d’Angers en soutien aux lycéen·ne·s et étudiant·e·s en lutte a réuni 250 personnes. Outre des prises de parole réclamant des moyens et la fin de Parcoursup, un appel à mobilisation générale a été lancé pour le mardi 6 octobre. Un cortège est ensuite parti vers l’hôtel de ville en scandant « Nous ce qu’on veut, c’est de l’éducation et pas de la chair à canon ». La suite, mardi !
Vendredi 25 septembre, le rassemblement appelé dès 8h devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons a eu une issue heureuse : la relaxe ! Une baffe pour le pollueur visuel JCDecaux (qui demandait 20.000€ pour quelques affiches décrochées !) et le parquet (qui demandait 500€ d’amende à chacun), d’autant plus qu’un attendu de la décision du juge précise que la relaxe est en partie motivée par « l’importance du changement climatique, auquel peut contribuer la publicité » !
Grâce au Musée des féminismes, une très belle exposition sur l’histoire du Planning familial - « Objets de choix » - se tient à l’hôtel des Pénitentes à Angers du 19 septembre au 3 janvier 2027. Attention, les horaires d’ouverture sont réduits : 10h-12h et 14h-18h du mercredi au vendredi, 11h-18h samedi et dimanche. Bonne visite !
Vendredi 4 et samedi 5 septembre, deux rassemblements (de 30 et 80 personnes, respectivement) se sont tenus successivement devant la sous-préfecture de Segré (où une délégation a été reçue par la sous-préfète) et devant la préfecture d’Angers pour exiger de l’État français qu’il intervienne afin d’obtenir de l’État albanais la libération de la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı. Cela fait plus d’un mois que cette réfugiée politique turque, reconnue comme telle par la France depuis 2021, est emprisonnée en Albanie (où elle partait en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Cela suffit ! Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Dans une lettre ouverte intitulée “Nous soutenons la lettre ouverte : Aux prisonniers politiques iraniens, pris « entre les deux lames d’une paire de ciseaux »” relayé par la 4e Internationale, le collectif « Iran anticolonial » et de nombreuses personnalités appellent à se solidariser avec les prisonniers politiques victimes de la dictature obscurantiste en Iran, tout en dénonçant l’agression impérialiste menée contre les peuples d’Iran par l’État d’Israël et les USA.