Jeudi 5 mars, une journée nationale de mobilisation était appelée par la coordination nationale des facs et labos en lutte, avec le soutien de l’intersyndicale de l’Enseignement supérieur et de la recherche. C’est le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR, encore non publié officiellement, mais aux orientations délétères) qui a mis le feu aux poudres dans un milieu déjà lourdement frappé par le manque d’effectifs et de moyens et une précarité galopante. À Angers, environ 200 universitaires ont participé à tout ou partie des initiatives de la journée.
Six listes sont en lice aux municipales d’Angers. Malheureusement, aucune ne s’appuie sur une plate-forme intégrant à la fois les problématiques nationales (contre Macron et son monde capitaliste) et les revendications locales, comme le NPA49 avait essayé de le faire en 2014. Néanmoins, le NPA49 appelle à voter pour les deux listes qui au-delà de leurs insuffisances, s’approchent le plus de cet objectif. Analyse...
Rien ne nous étonne plus de la part de ce pouvoir, digne héritier du couple Valls-Hollande, célèbre entre autres pour ses 49-3. Ils ont quand même fait fort, un samedi soir devant une assemblée quasi vide, après un conseil des ministres soi-disant convoqué sur la seule crise sanitaire du Coronavirus Covid-19... Le pouvoir nous met tous et toutes devant nos responsabilités : c’est ici et maintenant que ça se passe, c’est ici et maintenant que ça passe, ou qu’ils se cassent !
Sida, Ebola, SRAS, Zika, dengue hémorragique… les grandes épidémies sont de retour, attisées par les effets d’un capitalisme mondialisé. Celui-ci est en effet, dans une seule logique du profit, à l’origine de la circulation irrationnelle et inutile des marchandises et des hommes, du réchauffement climatique, de l’entassement de populations dans des mégapoles, de l’absence de services de santé fiables accessibles à tous. Communiqué du NPA.
Ils ne respectent rien, pas même leur prétendu système démocratique… Lors du débat parlementaire sur le projet de loi sur les retraites, le gouvernement multiplie les déclarations et les signaux pour préparer l’opinion à une « adoption » au 49-3, c’est-à-dire sans vote de l’Assemblée nationale. Il y a donc urgence à retrouver le chemin de la mobilisation, de la grève, pour les faire reculer.
Précarité généralisée et remise en cause des statuts garantissant l’indépendance et les libertés académiques, recherche entièrement soumise aux intérêts privés, élitisme et financements inégalitaires. Les “groupes de travail” mis en place par le gouvernement pour le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) ont fait allégeance à la doxa néolibérale et aux objectifs de destruction du service public. Mais la sinistre médiocrité de leurs “propositions” suscite en retour un vent de révolte dans les universités, y compris à l’université d’Angers où un comité de mobilisation a vu le jour et où deux AG ont permis de redonner confiance en la mobilisation des personnels. Premier objectif : université morte le 5 mars !
N’en déplaise au gouvernement qui voudrait siffler définitivement la fin de la partie par un passage en force, le débat parlementaire ne sonne pas le glas de la mobilisation commencée il y a plus de deux mois.
Benjamin Griveaux a donc jeté l’éponge dans la course à la mairie de Paris, dans laquelle il était largement distancé, dans les sondages, par Anne Hidalgo et Rachida Dati, entre autres en raison de la candidature dissidente de Cédric Villani. Un renoncement qui s’est certes fait dans des circonstances particulières, suite à la publication de messages et d’images relevant du domaine privé, un procédé pour le moins sordide, mais qui participe nénamoins d’une dynamique plus large de déstabilisation et de fragilisation du pouvoir.
Face à un projet de réforme des retraites amené à accentuer gravement les inégalités, un large ensemble de responsables associatifs et politiques, personnalités du monde artistique, sportif et intellectuel s’engagent à la création d’un « comité national de soutien aux mobilisations » pour accompagner la convergence des luttes « qui prennent des formes inédites, diverses, ancrées localement ».
Un peu plus nombreux que la semaine précédente, les manifestant.e.s angevins contre la loi Macron de sabordage des retraites par répartition ont manifesté à deux reprises lors de la journée de mobilisation du 6 février, en début d’après-midi et en soirée pour une retraite aux flambeaux. Le mouvement continue avec détermination, même si une perspective encore plus mobilisatrice (manifestation nationale à Paris ?) reste à construire. Photos et analyse...
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- samedi 10 octobre à 15h : journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. Rassemblement et manifestation au départ de la place du Ralliement à Angers.
- lundi 12 octobre à 20h30 : Projection du film NAZA aux 400 coups suivie d’un débat avec l’AFPS49.
- samedi 17 octobre à 9h : rassemblement à l’appel des Gilets jaunes angevins (GJA). Jardin du Mail à Angers.
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Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !
Vendredi 2 octobre à 18h, le rassemblement appelé par plusieurs syndicats (CGT, SNESUP-FSU, SUD, Union Étudiante, UNEF) devant la préfecture d’Angers en soutien aux lycéen·ne·s et étudiant·e·s en lutte a réuni 250 personnes. Outre des prises de parole réclamant des moyens et la fin de Parcoursup, un appel à mobilisation générale a été lancé pour le mardi 6 octobre. Un cortège est ensuite parti vers l’hôtel de ville en scandant « Nous ce qu’on veut, c’est de l’éducation et pas de la chair à canon ». La suite, mardi !
Vendredi 25 septembre, le rassemblement appelé dès 8h devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons a eu une issue heureuse : la relaxe ! Une baffe pour le pollueur visuel JCDecaux (qui demandait 20.000€ pour quelques affiches décrochées !) et le parquet (qui demandait 500€ d’amende à chacun), d’autant plus qu’un attendu de la décision du juge précise que la relaxe est en partie motivée par « l’importance du changement climatique, auquel peut contribuer la publicité » !
Grâce au Musée des féminismes, une très belle exposition sur l’histoire du Planning familial - « Objets de choix » - se tient à l’hôtel des Pénitentes à Angers du 19 septembre au 3 janvier 2027. Attention, les horaires d’ouverture sont réduits : 10h-12h et 14h-18h du mercredi au vendredi, 11h-18h samedi et dimanche. Bonne visite !
Vendredi 4 et samedi 5 septembre, deux rassemblements (de 30 et 80 personnes, respectivement) se sont tenus successivement devant la sous-préfecture de Segré (où une délégation a été reçue par la sous-préfète) et devant la préfecture d’Angers pour exiger de l’État français qu’il intervienne afin d’obtenir de l’État albanais la libération de la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı. Cela fait plus d’un mois que cette réfugiée politique turque, reconnue comme telle par la France depuis 2021, est emprisonnée en Albanie (où elle partait en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Cela suffit ! Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Dans une lettre ouverte intitulée “Nous soutenons la lettre ouverte : Aux prisonniers politiques iraniens, pris « entre les deux lames d’une paire de ciseaux »” relayé par la 4e Internationale, le collectif « Iran anticolonial » et de nombreuses personnalités appellent à se solidariser avec les prisonniers politiques victimes de la dictature obscurantiste en Iran, tout en dénonçant l’agression impérialiste menée contre les peuples d’Iran par l’État d’Israël et les USA.