Suite à l’article de Sonia Shah dans le Monde diplomatique de mars, un début de débat dans la Commission écologie du NPA a posé la question de la pertinence ou pas du lien entre les questions d’environnement et les pandémies. Frédéric Malvaud apporte ici sa contribution.
Contre l’épidémie COVID-19, les mesures radicales indispensables sont connues : dépister massivement, arrêter les activités non indispensables, fournir du matériel, soigner. Mais ce n’est pas le gouvernement qui prend ce chemin. Il va falloir lui rappeler que « Nos vies valent plus que leurs profits ! » Un Meeting sur ce mot d’ordre, avec Olivier Besancenot, Philippe Poutou et Christine Poupin mais aussi des militants du monde du travail et des anticapitalistes d’Italie, de l’État espagnol et d’Algérie se tiendra en ligne et en direct sur Facebook live ou sur YouTube mercredi 1er avril à partir de 19h.
En écho au récent mouvement des universitaires contre la politique néolibérale de la recherche, une interview du docteur Gérard Chaouat, immunologiste, chercheur CNRS, militant au Syndicat national de la recherche scientifique (SNCS-FSU), permet de mieux comprendre pourquoi les recherches sur les coronavirus ont été stoppées au milieu des années 2000. Et pourquoi plus généralement la recherche fondamentale est torpillée par les “appels à projets” qui ne visent qu’utilité marchande à court terme.
L’interdiction des marchés en plein air pour cause de confinement a pris effet mercredi 25 mars. C’est une décision typiquement bureaucratique, s’appliquant partout sans tenir compte des conditions locales d’application des règles nécessaires de distanciation sociale. En revanche, les hypermarchés, supermarchés et leurs déclinaisons de proximité restent ouverts. Or, les règles de distanciation sont loin d’y être toujours appliquées ou applicables. De plus, les systèmes de ventilation de ces lieux clos sont potentiellement propices à une propagation du virus par voie aérienne. Deux poids, deux mesures ?
Nous publions ici le communiqué commun des organisations syndicales départementales CGT, FO, FSU, Solidaires du Maine-et-Loire en date du 24 mars 2020. Celui-ci réaffirme qu’aucune raison de type “économique” ne saurait justifier que des vies soient mises en danger et exige la fermeture des entreprises non essentielles. Il s’élève contre la remise en cause du droit du travail par le gouvernement, qui profite ainsi cyniquement de la crise sanitaire, et exige des moyens de fonctionner et de se protéger pour les personnels de santé.
Le Parlement a adopté, dans la nuit de samedi à dimanche, le projet de loi d’urgence sanitaire. Cette loi indigente quant aux mesures élémentaires de santé publique n’est en réalité qu’un prétexte pour continuer le démantèlement du code du travail et exposer des milliers de travailleur.e.s à un danger mortel pour garantir les profits. À nous de prendre nos affaires en main et d’organiser à l’inverse un confinement solidaire basé sur l’entraide !
Alors que la situation sanitaire s’aggrave de jour en jour, en partie à cause de l’impéritie de L’État français qui n’a eu de cesse, ces dernières années, de réduire les crédits alloués aux hôpitaux publics (d’où le manque de lits d’urgence, de masques et même de tests de dépistage), le gouvernement fait voter un état d’urgence qui réduit le droit du travail, et il s’acharne à vouloir que des entreprises non essentielles continuent à fonctionner, mettant ainsi en danger leurs salarié.e.s. Nous publions ici quelques liens vers différents textes publiés ces derniers jours sur le site national du NPA.
244 personnalités du monde associatif, syndical, médical et scientifique lancent un APPEL à ne pas céder aux sirènes trompeuses de l’union nationale derrière un État qui s’est jusqu’ici montré imprévoyant, voire incompétent, tant sa principale préoccupation est de préserver l’économie coûte que coûte, bien plus que la santé de la population. L’appel est surtout un appel à l’entraide générale, dans la nécessaire situation actuelle de confinement. Il s’agit en effet de préserver le présent et, au lieu de l’univers de compétition irrationnelle et destructrice du capitalisme global, de construire un monde enfin solidaire.
Les soudaines déclarations d’E. Macron en faveur du service public, en particulier hospitalier, ou mettant en cause le “modèle de développement” (capitaliste !) ne doivent pas faire illusion. Au-delà du discours paradoxal pour celui qui n’a cessé d’aller dans la direction contraire, les mesures gouvernementales ne dérogent pas à l’approche néolibérale habituelle. Tout pour les entreprises et les salarié.e.s devront payer... Autant de raisons de refuser de les laisser faire et de le répéter haut et fort : nos vies valent plus que leurs profits !
Dans une déclaration du 17 mars, le Bureau exécutif de la 4e Internationale fait l’analyse et un premier bilan des terribles conséquences sociales et sanitaires de la pandémie du coronavirus, en lien avec le bilan social et écologique de plus en plus monstrueux du système capitaliste global. La riposte à la crise sanitaire doit constitue un champ de mobilisation, en convergence avec les autres terrains de lutte, pour construire l’urgente alternative écosocialiste.
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- samedi 10 octobre à 15h : journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. Rassemblement et manifestation au départ de la place du Ralliement à Angers.
- lundi 12 octobre à 20h30 : Projection du film NAZA aux 400 coups suivie d’un débat avec l’AFPS49.
- samedi 17 octobre à 9h : rassemblement à l’appel des Gilets jaunes angevins (GJA). Jardin du Mail à Angers.
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Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !
Vendredi 2 octobre à 18h, le rassemblement appelé par plusieurs syndicats (CGT, SNESUP-FSU, SUD, Union Étudiante, UNEF) devant la préfecture d’Angers en soutien aux lycéen·ne·s et étudiant·e·s en lutte a réuni 250 personnes. Outre des prises de parole réclamant des moyens et la fin de Parcoursup, un appel à mobilisation générale a été lancé pour le mardi 6 octobre. Un cortège est ensuite parti vers l’hôtel de ville en scandant « Nous ce qu’on veut, c’est de l’éducation et pas de la chair à canon ». La suite, mardi !
Vendredi 25 septembre, le rassemblement appelé dès 8h devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons a eu une issue heureuse : la relaxe ! Une baffe pour le pollueur visuel JCDecaux (qui demandait 20.000€ pour quelques affiches décrochées !) et le parquet (qui demandait 500€ d’amende à chacun), d’autant plus qu’un attendu de la décision du juge précise que la relaxe est en partie motivée par « l’importance du changement climatique, auquel peut contribuer la publicité » !
Grâce au Musée des féminismes, une très belle exposition sur l’histoire du Planning familial - « Objets de choix » - se tient à l’hôtel des Pénitentes à Angers du 19 septembre au 3 janvier 2027. Attention, les horaires d’ouverture sont réduits : 10h-12h et 14h-18h du mercredi au vendredi, 11h-18h samedi et dimanche. Bonne visite !
Vendredi 4 et samedi 5 septembre, deux rassemblements (de 30 et 80 personnes, respectivement) se sont tenus successivement devant la sous-préfecture de Segré (où une délégation a été reçue par la sous-préfète) et devant la préfecture d’Angers pour exiger de l’État français qu’il intervienne afin d’obtenir de l’État albanais la libération de la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı. Cela fait plus d’un mois que cette réfugiée politique turque, reconnue comme telle par la France depuis 2021, est emprisonnée en Albanie (où elle partait en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Cela suffit ! Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Dans une lettre ouverte intitulée “Nous soutenons la lettre ouverte : Aux prisonniers politiques iraniens, pris « entre les deux lames d’une paire de ciseaux »” relayé par la 4e Internationale, le collectif « Iran anticolonial » et de nombreuses personnalités appellent à se solidariser avec les prisonniers politiques victimes de la dictature obscurantiste en Iran, tout en dénonçant l’agression impérialiste menée contre les peuples d’Iran par l’État d’Israël et les USA.