Jeudi 4 juin, à l’appel de l’intersyndicale FO-CGT-Sud, le personnel du CHU d’Angers est appelé à débrayer à 12H en se rassemblant devant l’entrée de la maternité. À Saumur, le CH débraye à 13h30 à l’appel de CGT, FO et SUD. Les agents du CESAME quant à eux se mobiliseront aussi ce jeudi 4 juin, entre 13H et 15H, devant l’administration, à l’appel des syndicats CGT et FO. Le NPA 49 apporte tout son soutien à cette première action gréviste des personnels de santé à Angers depuis le début du déconfinement !
Ce 28 mai, l’intervention du Premier ministre a été un véritable numéro d’autosatisfecit de la part du pouvoir. Les indicateurs du recul de la pandémie seraient bons, meilleurs que ce qui était attendu à ce qu’il paraît. Et qu’importe que, pour faire cette belle démonstration, Philippe, Véran et Blanquer tordent le cou à la réalité… Près de 29 000 morts depuis le début de cette catastrophe sanitaire, des morts sans aucun doute dus au retard à l’allumage des mêmes qui aujourd’hui font les fiers…
Depuis le lundi 11 mai, une mobilisation pour imposer que des moyens soient accordés à la santé a démarré. Des rassemblements de soignant.e.s, accompagné.e.s de celles et ceux qui les soutiennent, ont eu lieu à Toulouse et à l’hôpital pour enfants de Paris Robert-Debré, avant de s’étendre dans plusieurs hôpitaux, dans la perspective d’une grande journée de mobilisation pour la santé mardi 16 juin. Le développement d’un tel mouvement ouvre la possibilité d’une lutte sociale d’ampleur qui peut causer bien des soucis à Macron et à ses amis.
Il y a urgence à discuter des revendications pour faire face à la situation : interdiction des licenciements et réduction massive du temps de travail, mise à disposition de tests contre le virus et réquisition des entreprises pharmaceutiques, création d’un million d’emplois dans la fonction publique, en particulier dans la santé… Au niveau local comme national, l’heure est à la construction de l’unité de la classe ouvrière et de ses organisations (syndicats, associations et forces politiques).
Lundi 11 mai, la première journée de « déconfinement » a été un fiasco pour le gouvernement. Les médias ont beau dire que cela s’est fait « presque en douceur et sans cohue dans les transports », les photos prises à 6 heures du matin ne peuvent pas cacher la réalité de la promiscuité dans les métros et les bus aux heures de pointe. La raison est que ce 11 mai a été l’occasion pour le patronat d’exercer une pression importante sur toutes et tous les salarié.e.s afin d’imposer un retour au boulot de celles et ceux qui étaient jusqu’ici à domicile.
Pour assurer la reprise de l’accumulation capitaliste et de la vente des marchandises, le ministère du travail a édité un « protocole national de déconfinement pour les entreprises pour assurer la santé et la sécurité des salariés ». Le matraquage médiatique a donné l’impression de mesures contraignantes pour les entreprises et rassurantes pour les salarié.e.s. Si on regarde dans le détail, il n’en est évidemment rien. Analyse...
Avec environ 250 000 mort.e.s dans le monde, la pandémie liée au coronavirus prend la dimension d’une catastrophe sanitaire majeure. Une catastrophe qui n’a rien de “naturel” parce qu’elle repose sur les désastres provoqués par les agressions envers l’environnement, la mondialisation sauvage et l’explosion du trafic aérien, dans un contexte de destruction des systèmes sanitaires publics au fil de plus de 40 ans de néo-libéralisme et de croissance des profits de la classe capitaliste.
Partout en France, des banderoles et affiches ont fleuri aux balcons, portes et fenêtres des maisons et immeubles pour donner à ce premier mai confiné la couleur d’une vraie journée internationale de lutte de la classe travailleuse, parfois au grand dam de la police de l’Etat français (comme à Toulouse). Quelques clichés angevins et un point sur la situation basé sur une note de la commission Santé-Sécu-Social du NPA...
La Journée internationale des travailleuses et travailleurs s’inscrit cette année dans une crise multiforme inédite, sanitaire mais également sociale et écologique majeure. Celle-ci est déjà pour les capitalistes un prétexte pour intensifier leur guerre de classe et continuer à épuiser la Terre et le salariat. Ce 1er mai, nous avons donc encore plus de raisons qu’hier d’exprimer notre refus d’un système qui mène le monde à sa destruction. Analyse du NPA et appel unitaire au 1er mai publié dans Regards et Médiapart : « 1er mai : pas de confinement pour nos revendications ! »
Les sondages montrent à l’envi que personne n’a été trompé sur les réelles motivations du monarque E. Macron pour décréter une reprise des écoles le 11 mai. Il s’agit bel et bien de pousser les parents à retourner travailler dans les entreprises et à reprendre les activités “comme avant”. Or, malgré les promesses, rien n’est vraiment prévu pour assurer la sécurité des adultes et des enfants. Il est nécessaire de faire reculer le gouvernement, comme cela a pu se faire au Québec. Nos vies valent plus que leurs profits !
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- samedi 10 octobre à 15h : journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. Rassemblement et manifestation au départ de la place du Ralliement à Angers.
- lundi 12 octobre à 20h30 : Projection du film NAZA aux 400 coups suivie d’un débat avec l’AFPS49.
- samedi 17 octobre à 9h : rassemblement à l’appel des Gilets jaunes angevins (GJA). Jardin du Mail à Angers.
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Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !
Vendredi 2 octobre à 18h, le rassemblement appelé par plusieurs syndicats (CGT, SNESUP-FSU, SUD, Union Étudiante, UNEF) devant la préfecture d’Angers en soutien aux lycéen·ne·s et étudiant·e·s en lutte a réuni 250 personnes. Outre des prises de parole réclamant des moyens et la fin de Parcoursup, un appel à mobilisation générale a été lancé pour le mardi 6 octobre. Un cortège est ensuite parti vers l’hôtel de ville en scandant « Nous ce qu’on veut, c’est de l’éducation et pas de la chair à canon ». La suite, mardi !
Vendredi 25 septembre, le rassemblement appelé dès 8h devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons a eu une issue heureuse : la relaxe ! Une baffe pour le pollueur visuel JCDecaux (qui demandait 20.000€ pour quelques affiches décrochées !) et le parquet (qui demandait 500€ d’amende à chacun), d’autant plus qu’un attendu de la décision du juge précise que la relaxe est en partie motivée par « l’importance du changement climatique, auquel peut contribuer la publicité » !
Grâce au Musée des féminismes, une très belle exposition sur l’histoire du Planning familial - « Objets de choix » - se tient à l’hôtel des Pénitentes à Angers du 19 septembre au 3 janvier 2027. Attention, les horaires d’ouverture sont réduits : 10h-12h et 14h-18h du mercredi au vendredi, 11h-18h samedi et dimanche. Bonne visite !
Vendredi 4 et samedi 5 septembre, deux rassemblements (de 30 et 80 personnes, respectivement) se sont tenus successivement devant la sous-préfecture de Segré (où une délégation a été reçue par la sous-préfète) et devant la préfecture d’Angers pour exiger de l’État français qu’il intervienne afin d’obtenir de l’État albanais la libération de la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı. Cela fait plus d’un mois que cette réfugiée politique turque, reconnue comme telle par la France depuis 2021, est emprisonnée en Albanie (où elle partait en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Cela suffit ! Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Dans une lettre ouverte intitulée “Nous soutenons la lettre ouverte : Aux prisonniers politiques iraniens, pris « entre les deux lames d’une paire de ciseaux »” relayé par la 4e Internationale, le collectif « Iran anticolonial » et de nombreuses personnalités appellent à se solidariser avec les prisonniers politiques victimes de la dictature obscurantiste en Iran, tout en dénonçant l’agression impérialiste menée contre les peuples d’Iran par l’État d’Israël et les USA.