Le NPA revendique la liberté de circulation et d’installation, droit fondamental et inaliénable, condition sine qua non pour l’accueil de tous les migrant·e·s, pour un monde réellement démocratique. À partir de nos luttes sociales, écologiques, antiracistes, que s’unisse l’ensemble des organisations du mouvement ouvrier, politiques, syndicales, associatives afin d’opposer à Macron & Le Pen une perspective émancipatrice, qui rompe avec l’exploitation et les oppressions.
Un cadre largement unitaire, de 157 organisations à ce jour, dont le NPA, a lancé un appel à manifester partout en France ce samedi 23 septembre contre les violences policières, le racisme systémique et pour les libertés publiques. En Maine-et-Loire, deux rassemblements sont d’ores et déjà programmés, à 15h à Angers, jardin du mail (et non plus place du Ralliement en raison d’une interdiction du préfet), et à 15h30 à Saumur, devant la Sous-Préfecture à l’appel de : Asile et partage, Cercle 49, CGT, LFI, FSU, Gauche écosocialiste, LDH, LP, Mouvement de la paix, MNL, NPA, POI, Quazar, REV, Soulèvements de l’Anjou, SUD...
Alors que toutes les nuances de la gauche sociale et politique seront présentes à la Fête de l’Humanité ce week-end, il devient urgent de regrouper les forces pour la rupture avec ce système. L’enjeu est de se hisser à la hauteur des réponses nécessaires face à l’offensive antisociale et réactionnaire du camp macroniste et aux lourdes menaces que fait peser l’extrême droite en cette rentrée.
Pour faire diversion lors de la rentrée scolaire, marquée par une grave pénurie d’enseignant·e·s, le gouvernement mène une offensive raciste en interdisant l’abaya... Et l’offensive contre la jeunesse des quartiers populaires continue avec la proposition d’obliger à porter un uniforme dans les écoles ! Il y a urgence à construire une alternative anticapitaliste à Macron et son monde. Le NPA défend une alliance de l’ensemble de la gauche sociale et politique prête à en découdre, à construire les luttes, pour une rupture avec la gestion pro-capitaliste du système.
C’est une première victoire de la mobilisation des associations et mouvements écologistes ou écosocialistes : l’antidémocratique décret gouvernemental du 21 juin 2023 dissolvant les Soulèvements de la Terre a été, ce 11 août, suspendu par le Conseil d’État. La décision sur le fond sera rendue à l’automne, et il faudra d’ici là maintenir la pression, mais c’est une victoire encourageante et une gifle donnée à un pouvoir autoritaire aux mains des capitalistes écocidaires. Le NPA49, qui est partie prenante des Soulèvements de l’Anjou, s’en félicite et continuera à se mobiliser pour répondre à l’urgence écologique, notamment contre le projet Nouvelle Océane d’artificialisation de terres agricoles au nord d’Angers.
Les consultations publiques précédant de nouveaux décrets sont depuis longtemps une pantalonnade. Elles le sont encore plus en plein été, tant la période estivale est propice aux mauvais coups faits en douce. Christophe Béchu, ministre de la soi-disant “transition écologique” et ci-devant maire d’Angers, n’est pas en reste. Sa « Consultation publique sur le projet de décret portant modification de diverses dispositions du code de l’environnement relatives à la publicité, aux enseignes, aux préenseignes et aux paysages » n’est en effet ouverte que du 17 juillet au 10 août ! Et, loin d’agir pour l’environnement, elle agit pour de nouvelles dégradations de celui-ci !
Le 14 juillet, Patrick Pouyanné, PDG de TotalÉnergies, était promu au rang d’officier de la Légion d’honneur, sur proposition du ministre de l’Économie Bruno Le Maire. Le même jour, la ville de Phoenix, capitale de l’Arizona, enregistrait son quinzième jour consécutif au-dessus de 43°C. La conjonction de ces deux informations en dit malheureusement long sur l’absence totale de préoccupation écologique du gouvernement et, pire encore, sur son soutien appuyé aux multinationales climaticides.
Lundi 10 juillet, des militant·e·s des Soulèvements de l’Anjou ont interpellé les élu·e·s d’Angers-Loire-Métropole (ALM), l’agglomération d’Angers, en leur distribuant une lettre contestant le projet d’extension de la ZI « L’Océane » sur 125ha de terres agricoles, bois et zones humides, soit le triple de la ZI actuelle. Après le succès de l’initiative du 2 juillet, d’autres mobilisations sont attendues pour faire reculer ALM. C’est, en Anjou, un combat majeur pour la sauvegarde de notre environnement.
La séquence politique que nous avons vécue ces dernières semaines est une leçon de choses. Les opprimé·e·s devraient accepter de se faire exécuter tandis que des dirigeants politiques réclament davantage de permis de tuer pour la police. Peines « exemplaires » pour les uns, circonstances atténuantes pour les autres : il est urgent de mettre un terme à cette violence institutionnelle antisociale et raciste déployée par un État français dont le seul objectif est la survie d’un ordre socialement injuste et écologiquement suicidaire, celui du capitalisme.
Nous relayons ici un appel largement unitaire à rassemblements et marches les mercredi 5, samedi 8 et samedi 15 juillet 2023 pour le maintien des libertés publiques et individuelles et contre les violences policières. Cet appel exige du gouvernement plusieurs mesures d’urgence, à commencer par l’abrogation de la loi Cazeneuve de 2017 valant permis de tuer en cas de refus d’obtempérer, et surtout une lutte contre les inégalités sociales, à l’inverse de la politique gouvernementale actuelle.
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- samedi 14 février à 10h30 : Rassemblement devant la mairie d’Angers en soutien aux grévistes des Urgences du CHU.
- samedi 14 février à 15h : Rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place Mondain-Chanlouineau à Angers (après interdiction liberticide de la place du Ralliement par le maire Béchu).
- lundi 16 février à 20h : débat d’Espaces Marx Anjou autour du livre « Le Mythe irresponsable de la croissance » d’Yvon Quiniou, Salle Zéphyr de la Maison de Quartier Les Trois-Mâts, à Angers.
- jeudi 19 février : Concert de soutien à la Conf’49, salle Jean Carmet à Mûrs-Erigné, avec Beat Bouet Trio (fest noz Hip Hop) et Planète Boum Boum (techno-activiste). Ouverture des portes à 20h ; fin vers 0h00.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !