L’incurie du gouvernement en matière sanitaire et ses méthodes autoritaires suscitent dans une part croissante de la population une méfiance grandissante et une opposition frontale. Celle-ci s’incarne dans d’importantes manifestations contre le passe sanitaire et les menaces qu’il fait peser sur les salarié-es et les plus précaires. Contre l’autoritarisme de ces méthodes, un article de Léon Crémieux revient sur la nécessité d’une généralisation de la vaccination et les moyens pour la mettre en œuvre, tout en soulignant les liens entre le capitalisme et cette pandémie – comme hélas probablement celles à venir… La situation exige une politique claire fondée sur une émancipation par rapport à la logique des intérêts privés et du profit illimité.
Depuis un an et demi, la gestion de la crise du COVID par E. Macron et le gouvernement est erratique et irresponsable. Tout autant que les scandales à répétition liés à Big Pharma, le rejet de cette gestion chaotique - et du caporalisme qui l’accompagne - explique la défiance malheureusement massive vis-à-vis des vaccins. L’affaire du passe sanitaire a ajouté une nouvelle source de colère, qui explose dans des manifestations hebdomadaires un peu partout en France et à Angers (4000 personnes le 7 août). Que penser de ces manifestations où l’extrême droite essaie de faire son nid mais qui sont largement populaires et traduisent à leur manière le rejet des politiques macronistes ?
Depuis les annonces d’Emmanuel Macron le 12 juillet, la contestation des projets gouvernementaux, et notamment du pass sanitaire, ne faiblit pas. Il faut dire qu’une fois de plus, la Macronie a choisi le passage en force, avec toujours le même principe : contraindre plutôt que convaincre.
Macron a refusé toute politique sanitaire démocratique, pédagogique, transparente et égalitaire. Au contraire, il a opté pour une politique répressive, opaque, inconstante, brutale, culpabilisante et discriminante, au service de la production capitaliste. La population n’a jamais été bien soignée, vaccinée, épaulée, considérée et encore moins associée aux décisions et incluse dans leur mise en œuvre. Pour le pouvoir, les questions sanitaires ne méritent pas d’être traitées comme un objectif en soi, mais seulement comme un moyen pour maintenir l’usine France en marche. Et pour cela, il faut cogner...
Dans son allocution télévisée du 12 juillet, un an et demi après le début de l’épidémie de Covid-19, E. Macron s’est une nouvelle fois montré incapable d’apporter d’autres solutions que les recettes autoritaires et inefficaces déjà mises en œuvre. Après avoir désigné à la vindicte les personnels soignants non vaccinés (passant sous silence son propre retard à l’allumage sur cette question), le monarque de la 5e “république” s’est même permis d’annoncer une nouvelle étape de casse des droits sociaux (chômage, retraite). Face à ce servile instrument d’un capitalisme toujours plus destructeur, il faudra dès la rentrée reprendre la rue !
Ces derniers jours ont été marqués par des températures suffocantes : près de 50 degrés au Sahara ou en Arabie Saoudite, tout comme dans l’Ouest canadien où de nombreuses morts ont été recensées. Le phénomène est mondial. La cause en est le réchauffement climatique lié à la suractivité économique du capitalisme qui amplifie dans la durée et en intensité les épisodes caniculaires. Les conséquences sont multiples et menacent directement une grande partie du monde vivant.
Un demi-siècle plus tard, l’État italien continue à pourchasser les militant.e.s des Brigades rouges avec un acharnement en relation inverse de sa complaisance vis-à-vis du terrorisme fasciste. L’arrestation le 28 avril de réfugiés italiens en France par la police de Macron et Darmanin en est le dernier épisode (de même s’acharne-t-il contre Vincenzo et d’autres manifestants à Gènes en 2001 où un manifestant avait été abattu par la police). L’historien et philosophe Enzo Traverso revient sur cet acharnement et ce qu’il dévoile de la situation de l’Italie... et de la France...
Dans une déclaration adoptée majoritairement par la conférence nationale du NPA des 26 et 27 juin 2021, le Nouveau parti anticapitaliste décide de rentrer dans la campagne présidentielle de 2022 en présentant la candidature de Philippe Poutou autour d’un collectif de porte-parole de sa campagne. Cette déclaration analyse la situation politique et expose les revendications et axes programmatiques qui seront portés collectivement.
Dimanche 20 juin 2021, le premier tour des élections régionales est apparu comme le reflet, certes déformé, de la situation sociale et politique du pays, à commencer par une abstention historique (plus de 65 et même 70% en Pays-de-la-Loire !) nourrie par les colères sociales de ces dernières années…
Les thématiques sécuritaires, qui dominent la séquence politique, sont au cœur de la campagne des régionales en vue de la présidentielle. La surenchère autoritaire, parfaitement orchestrée par Macron et son gouvernement, est abondamment relayée médiatiquement. Ce dévoiement des colères n’a d’autre but que de continuer de mener sans entraves une politique de destruction sociale afin d’imposer de nouvelles contre-réformes, alors que des dizaines de milliers de travailleurEs ont déjà sombré dans la précarité depuis le début de la pandémie.
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- lundi 7 septembre à 10h30 : Grève féministe et Rassemblement devant le Palais de justice d’Angers contre les VSS.
- samedi 19 septembre à 14h : Rassemblement de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- samedi 19 septembre à 15h : Manifestation unitaire contre la loi dite du “Permis de tuer” (appel national). Place du Ralliement à Angers (à confirmer).
- vendredi 25 septembre à partir de 8h : Rassemblement devant le palais de justice pour soutenir deux militants anti-pub en procès à 9h et dénoncer le fléau de la publicité et des procédures-bâillons.
- samedi 26 septembre à 15h : Rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- samedi 26 septembre : Marchons partout en France pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale : Cholet à 14h place Travot ; Angers à préciser.
- mardi 29 septembre : mobilisation de la Fonction publique par la grève et manifestations à l’Appel de CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP.
- samedi 3 et dimanche 4 octobre à Chemillé : Mobilisation contre les canons français avec déambulation festive, pique-nique, concert, olympiades, restauration samedi soir, bal folk.
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Vendredi 4 et samedi 5 septembre, deux rassemblements (de 30 et 80 personnes, respectivement) se sont tenus successivement devant la sous-préfecture de Segré (où une délégation a été reçue par la sous-préfète) et devant la préfecture d’Angers pour exiger de l’État français qu’il intervienne afin d’obtenir de l’État albanais la libération de la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı. Cela fait plus d’un mois que cette réfugiée politique turque, reconnue comme telle par la France depuis 2021, est emprisonnée en Albanie (où elle partait en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Cela suffit ! Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
- Attaque islamophobe du RN contre les femmes voilées : riposte antifasciste et antiraciste ! (02/09/2026)
- Verdict du procès en appel « Lafarge Val-de-Reuil » : le combat continue ! (01/09/2026)
- Désastre au Népal : la crise climatique tue (31/08/2026)
- Respects et hommage du NPA-l’Anticapitaliste à Macky Wéa (23/08/2026)
- Contre la négrophobie : soutien aux éluEs LFI (19/08/2026)
Dans une lettre ouverte intitulée “Nous soutenons la lettre ouverte : Aux prisonniers politiques iraniens, pris « entre les deux lames d’une paire de ciseaux »” relayé par la 4e Internationale, le collectif « Iran anticolonial » et de nombreuses personnalités appellent à se solidariser avec les prisonniers politiques victimes de la dictature obscurantiste en Iran, tout en dénonçant l’agression impérialiste menée contre les peuples d’Iran par l’État d’Israël et les USA.
En dépit du 15 août et d’un orage (par ailleurs bienvenu), ce sont une soixantaine de personnes qui, rue Lenepveu à Angers, sont venues réaffirmer leur soutien aux droits du peuple palestinien. Lecture a été faite de larges extraits de l’article « En Cisjordanie, le siège de Qusra illustre la politique d’occupation israélienne » paru dans Mediapart le 13 août, qui décrypte la terrible logique fasciste et criminelle à l’œuvre chez les colons extrémistes, avec la complicité indéniable de l’armée de l’État d’Israël. Référence a également été faite au dernier “journal de bord” du gazaoui Rami Abou Jamous dans Orient XXI : « Quand le génocide a commencé, Walid (son fils) avait deux ans ».
Prochain Rdv le 29 août. Les rassemblements de solidarité reprendront tous les samedi en septembre, place du Ralliement, mais à 14h au lieu de 15h. Angers-Palestine continue plus que jamais !
La section hispanique de la Quatrième Internationale réagit Face aux événements de Ceuta et livre son analyse. Lire aussi celle du courant al-Mounadila au Maroc : Nos jeunes se noient par dizaines en mer. Une alternative sociale globale n’est plus un luxe, mais une nécessité urgente. L’occasion de réfléchir aux causes et conséquences des politiques capitalistes alors que l’extrême droite et la droite multiplient les hurlements racistes les plus répugnants et que malheureusement une partie de la gauche continue à justifier la fermeture des frontières....
Ce matin, malgré le creux des vacances, nous étions une centaine en centre-ville pour dénoncer les crimes de l’État d’Israël en Palestine, de la Cisjordanie (où l’armée appuie et protège les attaques terroristes des fascistes issus des colonies) à Gaza (encore bombardée aujourd’hui à proximité immédiate de l’hôpital des Martyrs-d’Al-Aqsa, à Deir Al-Balah). Il y avait une dizaine de militant·e·s de LFI avec leurs drapeaux, de LO, du NPA-A, etc. Prochain rendez-vous de cet été : samedi 15 août à 10h, à l’entrée de la rue Lenepveu depuis la place du Ralliement. Palestine, solidarité !
Le « Manifeste pour une révolution écosocialiste – Rompre avec la croissance capitaliste » a été adopté par la 4e Internationale en 2025. C’est que le processus de révolution écosocialiste à différentes échelles territoriales, à dimension planétaire, est plus que jamais nécessaire : il s’agit désormais non seulement de mettre fin aux régressions sociales et démocratiques qui accompagnent l’expansion capitaliste mondiale, mais aussi de sauver l’humanité d’une catastrophe écologique sans précédent dans l’histoire humaine. Ces deux objectifs sont inextricablement liés. Les éditions du manifeste existent actuellement dans neuf langues ; d’autres éditions et traductions sont en préparation (notamment en slovène, bengali, urdu et tagalog). Ces différentes éditions sont accessibles ICI, sur le site de la 4e Internationale.