Les électeurs de 2017 qui ont voté Macron pour barrer la route à Le Pen en sont pour leurs frais. Un an après la loi « asile-immigration », les débats à l’Assemblée nationale puis au Sénat ainsi que les récentes déclarations de Macron annoncent de nouvelles attaques racistes et antisociales. Pour le pouvoir, il s’agit de faire diversion et de diviser la population pour mieux régner. Quitte à jouer avec un jeu dangereux ! Face à ces manœuvres abjectes, la meilleure réponse est de construire les solidarités dans les luttes !
Alors que, poursuivant son actuelle dérive réactionnaire, Le Courrier de l’Ouest fait ouvertement (en une !) la promotion de la manifestation homophobe anti-PMA du dimanche 6 octobre à Paris, plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées la veille, place du Pilori à Angers, pour exiger l’inverse : l’égalité des droits et le droit à la PMA pour toutes et tous !
En hommage à Christine Renon, plus de 150 enseignant.e.s se sont rassemblé.e.s devant la DSDEN d’Angers, à la cité administrative, jeudi 3 octobre à 17h30. Il y avait là des militant.e.s de la FSU, de FO et de Solidaires mais aussi des enseignant.e.s non syndiqué.e.s venu.e.s marquer leur tristesse et leur colère après un suicide qui met clairement en cause les conditions de travail imposées à la profession.
- Une pétition en ligne a dépassé les 100.000 signataires : Suicide de notre collègue Christine RENON, directrice à Pantin : plus jamais ça !
La jeune suédoise Greta Thunberg fait face à un déferlement de haine exceptionnel qui se traduit par les attaques machistes les plus viles, les insinuations les plus sordides sur sa santé mentale, les calomnies les plus basses sur son autonomie, et même des appels à peine voilés à la mort. Auteur notamment de “L’impossible capitalisme vert” et de nombreux articles écosocialistes, Daniel Tanuro revient sur cette campagne qui a commencé immédiatement après que les médias ont monté en épingle l’action de la jeune fille qui accuse les milieux d’affaires d’être responsables du changement climatique et les gouvernements de ne rien faire qui soit à la mesure de la menace et de l’extrême urgence d’y faire face.
Le décès de Jacques Chirac fut, pour le pouvoir, l’occasion de faire passer la catastrophe de Rouen au second plan. Depuis, les hommages hagiographiques au « Supermenteur » des Guignols de l’info emboucanent les ondes. Oublié Malik Oussékine ! Oublié le massacre d’Ouvéa ! Oubliée la formule raciste « le bruit et l’odeur » ! Et ce, alors que les effluves nauséabonds du capitalisme se répandent sans bruit autour de Rouen, mettant en danger la vie des habitant.e.s de la région...
Dimanche 29 septembre à 10h30, l’intersyndicale contre le travail le dimanche appelait à une nouvelle manifestation devant le Géant Casino de la Roseraie à Angers. Elle a rassemblé une centaine de militant.e.s qui ont pu discuter efficacement avec les client.e.s. De plus, l’affaire passe devant la justice le 3 octobre, après que l’inspection du travail a pu constater l’emploi illégal par cet hypermarché d’employés le dimanche après-midi. Le combat pour le droit du travail continue !
Les nombreuses initiatives qui ont émaillé la semaine de mobilisation “climatique” à Angers, du 20 au 27 septembre, ont été marquées par un enracinement militant et une audience publique renforcés. L’affluence aux diverses réunions et leur diversité, et même les dernières démonstrations publiques du 27 (Die-in et vélorution), ont montré la sensibilité croissante de la population à l’urgence écologique, ainsi que la conscience que cette urgence doit être conjuguée avec l’urgence sociale.
Dans cet article, nous reproduisons la déclaration de la IVe Internationale « Reconquérons notre avenir : changeons le système, pas le climat ! » du jeudi 26 septembre et revenons sur la stratégie de déni climatique développée par les gouvernants des États capitalistes (notamment français), les multinationales et les grands médias à leurs ordres (que vient d’illustrer une véritable campagne de haine contre Greta Thunberg).
En dépit de la pluie battante, la mobilisation nationale contre la réforme des retraites à l’appel de la CGT et de Solidaires, rejoints par la FSU dans beaucoup de départements dont le Maine-et-Loire, a réuni plus de 600 personnes à Angers, une bonne centaine à Cholet, 80 à Saumur et 60 à Segré, mardi 24 septembre au matin. Alors que l’actuel caractère éclaté des résistances contre la régression sociale laissait augurer un échec relatif de l’appel initié par la CGT, le caractère combatif de cette mobilisation est une bonne nouvelle. Ce n’est qu’un début. Informons (par exemple avec la dernière BD de la blogueuse et dessinatrice Emma). Et continuons dans l’unité !
Après le grand laminage du code du travail, la contre-réforme des retraites, principal volet de l’acte II du quinquennat Macron, amplifie les attaques contre la protection sociale. Pour y résister, la journée du mardi 24 septembre (à l’appel en Maine-et Loire de la CGT, de Solidaires, de la FSU, de l’UNEF et de l’UNL) est un point de départ. Toutes et tous à 10h30 places du Ralliement (Angers), Travot (Cholet), de la République (Saumur) et du port (Segré) !
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- mercredi 18 mars à 17h30 : rassemblement devant la Préfecture contre l’escalade guerrière et en soutien aux populations éprouvées de l’Iran et du Liban à l’appel de CGT-FO-FSU-Solidaires et d’organisations de jeunesse
- mercredi 18 mars à 20h : projection de “Soulèvements” au Cinéma Les 400 coups à Angers, suivi d’un débat avec Les Soulèvements de la Terre et ATTAC49.
- samedi 21 mars à 14h30 : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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L’alliance de C. Béchu avec le courant d’extrême droite catho-intégriste issu de “Sens Commun” n’est pas nouvelle. Les adjoints Roch Brancour et Maxence Henry ne sont pourtant que la partie la plus visible de l’iceberg. La Topette N°23 (mars-mai 2026) vient de dénicher une autre pépite, en 45e position de la nouvelle équipe proposée par le maire sortant. Sur Facebook, le dénommé Christophe Marquet a en effet commis force caricatures ou commentaires d’une vulgarité crasse, à connotations complotistes, masculinistes, misogynes, racistes et islamophobes (que La Topette rapporte consciencieusement). Il semble que l’équipe de C. Béchu se contente aujourd’hui du fait que C. Marquet a effacé ses productions litigieuses. Il faudrait n’y voir selon elle que de « l’ironie ». Et bien sûr C. Béchu ne manquera pas de mentionner qu’il a aussi recruté des gens de “gôche” tel que l’ancien secrétaire régional de la CFDT... Et demain le RN ?
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.