Mobilisations importantes en défense des retraites ou de l’écologie, Ukraine, crises climatique et économique : ces derniers mois ont vu des évènements importants se dérouler, et des résistances se développer. Mais la situation se dégrade de plus en plus pour les classes populaires. Nous avons plus que jamais besoin d’un parti unitaire et révolutionnaire, utile aux luttes sociales, pour défendre un projet de société alternatif. C’est pour cela que le NPA est à l’initiative, avec d’autres courants, de forums anticapitalistes dont la première étape a lieu à Paris ce dimanche 2 juillet.
Un premier rassemblement de protestation contre la dissolution des Soulèvements de la terre s’est tenu mercredi 21 juin de 18h à 18h30 devant la préfecture d’Angers. Appelé seulement après l’annonce à midi de la dissolution, à l’issue du Conseil des ministres, il a tout de même réuni plus de 150 personnes et les associations, syndicats et organisations du collectif angevin. D’autres initiatives de protestation auront lieu, notamment le mercredi 28 juin.
Dans un communiqué de presse, le NPA apporte tout son soutien aux Soulèvements de la terre face au projet de dissolution conduit par un gouvernement au service exclusif des multinationales capitalistes écocides. Il se joindra aux initiatives de solidarité organisées dans les prochains jours. C’est pas aux écolos qu’il faut faire la guerre, c’est au capitalisme et à ses actionnaires !
Le bilan du dernier naufrage de migrant·e·s au large du Péloponnèse s’annonce particulièrement lourd alors que, depuis 2014, 26.000 sont déjà mort·e·s en tentant de traverser la Méditerranée. L’UE et ses États membres sont les premiers responsables de ce massacre. Au prétexte d’arrêter les mouvements de population, l’Europe-forteresse les rend juste plus dangereux et mortels, alors qu’elle porte une responsabilité accablante dans les guerres, la misère et le réchauffement climatique que fuient les réfugié·e·s.
Les Soulèvements de la Terre existent maintenant en Maine-et-Loire au travers de plusieurs comités, dont un à Angers. L’urgence climatique et écologiste est telle que les menaces de dissolution proférées par un pouvoir autoritaire lié au capitalisme productiviste ne feront pas reculer les militant·e·s. Notamment en Maine-et Loire où, entre autres projets écocides, celui du triplement de la ZI Océane (La Nouvelle Océane), commence à être combattu sur le terrain. La mobilisation du 2 juillet s’annonce comme une 1e étape !
- Analyse du NPA : “Les Soulèvements de la Terre ou le renouveau de la lutte écologiste”
L’horrible fait divers qu’est l’agression contre de jeunes enfants perpétrée à Annecy « in the name of Jesus Christ » par un individu détraqué de nationalité syrienne est honteusement manipulée par le gouvernement, la droite et l’extrême droite. Ceux-ci veulent faire monter à son paroxysme l’hystérie raciste et xénophobe, notamment pour faire oublier la lutte contre la réforme des retraites. Il faut stopper cette vague pestilentielle et mettre au centre du combat pour le progrès social la lutte antiraciste et antifasciste !
À nouveau, des milliers d’Angevin·e·s sont descendu·e·s dans les rues d’Angers (4000), Saumur (1500), Cholet (800) et Segré (180) pour dire non à la “réforme” Macron des retraites. Si, comme c’était prévisible en raison du temps écoulé depuis le 1er mai, la mobilisation n’a pas été aussi forte que les fois précédentes, elle est restée conséquente et a confirmé le rejet général d’une contre-réforme que le gouvernement a imposée grâce aux artifices de la constitution autoritaire de la 5e république.
Jeudi 1er juin, la première ministre Elisabeth Borne menait une opération de communication à Angers, accompagné par le ministre des Solidarité, J.-C. Combe. Cette venue dans une crèche d’Angers a été organisée en toute discrétion... Cela n’a pas empêché l’organisation à la hâte d’un comité d’accueil intersyndical : il fallait rappeler à Borne que nous n’oublions pas les mois passés et que nous ne lâcherons pas le combat pour la défense de nos retraites et contre les méthodes gouvernementales dignes des États autoritaires.
Mardi 6 juin aura lieu la nouvelle journée de grève et de manifestation à l’appel de l’intersyndicale nationale. En Maine-et-Loire, les manifestations intersyndicales sont convoquées à 10h à Cholet (rd pt République), Saumur (pl. Bilange) & Segré (pl. du port), et à 14h à Angers (Palais de justice). Après les concerts de casseroles de ces dernières semaines, la colère sociale n’est pas éteinte, en dépit des manœuvres et coups de pression pour la faire taire.
Depuis mi-avril, il y a eu un réel changement de rythme dans la mobilisation sociale qui exerce une pression moins forte sur Macron et son gouvernement. Mais, l’hostilité à la réforme des retraites, l’hostilité envers Macron et son gouvernement n’ont pratiquement pas diminué et tous les sondages indiquent une baisse de confiance croissante dans l’opinion et une ambiance de fin de règne alors que Macron n’entame que la deuxième année de son mandat et est incapable de trouver une majorité soutenant son gouvernement ni parmi la population ni parmi les député·e·s. Analyse de Léon Crémieux.
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- samedi 7 mars à 11h : manifestation pour les droits des femmes, place du Ralliement à Angers, à l’appel du collectif 8 mars.
- samedi 7 mars à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !