Près d’un millier de retraités ont défilé en cet après-midi ensoleillé du 18 octobre, du jardin du Mail à la Préfecture à l’appel de l’intersyndicale CGT-FO-CFTC-CFE.CGC-FSU-Solidaires-FGR-LSR-E&S. Les attaques du gouvernement des ultra-riches contre les salarié.e.s retraité.e.s sont en effet intolérables. Tout comme est intolérable son projet de réforme "à points" qui vise à réduire encore plus le niveau des retraites par répartition afin de favoriser les fonds de pension pour les plus fortunés. Mobilisons-nous !
La réussite des marches pour le climat du 8 septembre et maintenant du 13 octobre (avec environ 1200 manifestant.e.s à Angers) est une bonne surprise. La succession de catastrophes dues au dérèglement climatique – canicule, sécheresses, inondations, incendies de forêts, cyclones – qui a marqué l’été et se prolonge en automne provoque une prise de conscience. Le bouleversement climatique n’est plus une menace lointaine dans le temps et dans l’espace : ses effets sont visibles ici et maintenant. Un changement radical d’organisation sociale apparaît de plus en plus clairement nécessaire : il faut d’urgence sortir du capitalisme !
Le rapport spécial du GIEC paru le 8 octobre est à la fois sans surprise (les impacts sociaux et environnementaux du changement climatique sont d’ores et déjà catastrophiques) et sans appel (la limite impérative à ne pas dépasser n’est pas 2 °C d’augmentation de la température moyenne de la terre, mais 1,5 °C). Cependant, la lutte contre le réchauffement climatique se heurte aux fondements mêmes du système capitaliste : la concurrence au lieu de la coopération, l’égoïsme au lieu de la solidarité et la recherche du profit à tout prix au lieu du bien commun des humains et de la nature.
À deux reprises, entre les 26 et 28 septembre et le 9 octobre, un épandage de metam-sodium par l’entreprise Primaloire a conduit à des intoxications au voisinage des champs de mâche traités à Brain-sur-l’Authion. La dernière a frappé au moins 61 personnes dont plusieurs ont dû être hospitalisées. La nature du produit (proscrit par l’UE) et l’absence de réaction des autorités régionales après les premiers incidents de septembre illustrent à quel point l’agro-industrie bafoue l’intérêt public et la nature. Un changement de modèle agricole, non productiviste et respectueux de l’environnement, reste un objectif à atteindre d’urgence !
Mardi 9 octobre, un gouvernement devait être formé sur demande expresse du président directeur général, E. Macron. Toute la journée, alors que 300.000 personnes battaient le pavé partout en France contre la politique du susdit, les rumeurs contradictoires ont circulé avant que l’on apprenne, finalement, que le remaniement était reporté ! L’exécutif peine à composer une nouvelle équipe. Après l’épisode Benalla, après les départs fracassants de Hulot-Flessel-Collomb, il s’agit d’un nouvel épisode de la crise du macronisme. Suites et pas fin ?
Ce sont plus de 3500 personnes qui ont répondu à l’appel intersyndical CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF-UNL à manifester ce mardi matin 9 octobre contre la politique du gouvernement Macron : 2800 à Angers, près de 300 à Cholet, plus de 150 à Saumur et 200 à Segré. Cette première mobilisation “à froid” n’est certainement pas un échec. Cependant, les manifestant.e.s étaient également conscient.e.s que beaucoup de chemin reste à faire pour atteindre un niveau de mobilisation susceptible de contrer les exactions du gouvernement Macron. Car déjà la prochaine contre-réforme des retraites se profile. La lutte ne fait que commencer !
Selon Macron, « notre système de santé ne souffre pas d’abord d’un problème de sous-financement. Il pêche par un vrai handicap d’organisation ». Une bonne traduction en français de cette tartuflangue donne : « on va continuer les coupes claires dans le budget de la santé et renforcer le new management, nouvelle source d’épuisement du personnel ». Face à ces agressions, les travailleuses et travailleurs du secteur se révoltent, au CHS de Sainte Gemmes ou au CHU d’Angers comme dans le cas des manipulateurs d’électroradiologie. État des luttes...
- Lire aussi le dossier « Macron-Buzyn et la santé : toujours plus de régressions ! » sur le site national du NPA.
Ce sont entre deux cents et trois cents militant.e.s solidaires des migrants et scandalisé.e.s par la politique criminelle des États européens qui se sont rassemblé.e.s samedi 6 octobre sur la place du ralliements à Angers, à l’appel de plusieurs associations (LDH, Le Cercle 49, MDLP...), syndicats et partis (NPA49, AL...) en solidarité avec les migrant.e.s et réfugié.e.s de méditerranée et avec l’Aquarius.
Alors que l’Aquarius fait route vers le port de Marseille, où les autorités comptent l’immobiliser, les mobilisations en solidarité avec les migrantEs prennent de l’ampleur. Samedi 6 octobre, des rassemblements à l’initiative de MSF et de SOS méditerranée auront lieu un peu partout en Europe. À Angers, ce sera à 14h30, place du Ralliement. Nous y exigerons que soient prises des mesures afin que l’Aquarius puisse rapidement repartir en mer et que s’impose aux États l’obligation de prêter assistance aux embarcations en difficulté.
Macron, président des ultra-riches en France. Exécutant indigène d’un système uniquement gouverné par la quête du profit maximum, jusqu’à épuiser la vie des travailleurs et détruire les conditions naturelles de vie de l’humanité. Contre lui, toutes les occasions doivent être saisies, telles que celle du mardi 9 octobre et de ses manifestations (à 10h30 à Angers, place Leclerc, Cholet, place Travot, Saumur, place Bilange et Segré, place du port) à l’appel de FO, CGT, Solidaires, UNL, UNEF et FSU. Il faut nous appuyer sur cette étape de mobilisation pour construire une véritable riposte à Macron.
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- mardi 19 mai à 20h : « une Constitution citoyenne et populaire », conférence d’Espaces Marx Anjou animée par Jean-Louis Grégoire, à Angers, Maison de quartier des Trois-Mâts, salle Zéphyr.
- samedi 23 mai à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- samedi 30 mai de 12h à 00h : Fête de l’Huma49, avec débats à 14h30 et 16h et spectacle à 18h. Salle Louis Aragon à Trélazé.
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Olivier Besancenot était l’invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié. Il est revenu sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes colossaux. La vidéo de l’interview est ICI !
Plusieurs classes d’école primaire sont en danger de fermeture. Prétextant de la baisse démographique, refusant de prendre en considération que les classes sont déjà surchargées, l’État refuse d’entendre les légitimes revendications des enseignants et des parents d’élèves. À l’initiative de ces derniers, plusieurs pétitions sont à signer pour les écoles Condorcet et Jules Verne à Angers, ou pour l’école des Basses Vallées à Cantenay-Épinard. Signons-les !
Un collectif local s’est constitué à Allonnes et entame une course contre la montre contre le projet “Concerto” de plateforme logistique (encore une !) tout juste sorti d’une soi-disant “enquête publique” et désormais entre les mains de la Préfecture. Ce projet de bâtiment de 14 m de haut (l’équivalent de 5 étages) sur 67.000 m² (l’équivalent de 20 terrains de football bétonnés) alors que la plus grande plate-forme en France fait 90 000 m² serait situé à l’entrée du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine... Nouvelle entreprise écocide d’artificialisation des sols, nœud routier pour des norias de camions, ce serait une aberration paysagère, écologique, sociologique et économique. Le prétexte de “l’emploi” avancé par les défenseurs du projet cache mal la nature potentielle des susdits emplois : précaires, répétitifs, stressants et mal payés. Le collectif a besoin de toutes et tous et a lancé une pétition en ligne à signer. À diffuser largement. Vite !!!
Des parlementaires macronistes - dont la députée de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, N. Dubré-Chirat - tentent un passage en force contre le monde du travail. Ils veulent autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs (avant élargissement et généralisation !), et cela sans même un débat à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, ils ont organisé le rejet de leur propre projet de loi en première lecture à l’Assemblée nationale afin de le faire valider par la commission mixte paritaire députés-sénateurs dès mardi 14 avril (avant un dernier vote dans chaque chambre). Soyons nombreuses et nombreux à signer la pétition avant que cette loi ne soit adoptée : Non au passage en force sur le 1er mai !
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...