C. Gillet et le Conseil départemental ont décidé de fermer le seul collège public en centre ville à Saumur, au prétexte d’économies budgétaires douteuses et dans le but à peine dissimulé de pousser les élèves vers l’enseignement privé catholique. Jeudi 29 novembre, entre 16h30 et 18h, environ 130 enseignants, parents et élèves se sont massés devant le Conseil départemental pour refuser ce déni de service public et de démocratie. Une délégation a été reçue, mais le président du CD49 a refusé à sa manière obtuse d’entendre les arguments pourtant étayés des défenseurs du collège. La lutte va donc continuer, dans les instances éducatives départementales et dans la rue !
Mardi 27/11, lors d’un discours devant le Haut conseil à l’action climatique, Macron a tenté de désamorcer la colère qui s’est encore largement exprimée dans les rues et sur les routes samedi dernier. Peine perdue : ce long blabla ne va certainement pas éteindre un mouvement né des injustices sociales et fiscales que nourrit sa politique, une politique antisociale et de surcroît, en dépit de ses prétentions, une politique anti-écologique.
Samedi 24 novembre, pour la la déclinaison angevine de la Marche contre toutes les violences sexistes et sexuelles, près d’un millier de femmes et d’hommes ont défilé dans les rues piétonnes en un cortège dynamique et bruyant, au son des slogans féministes et de l’hymne des femmes. Après une halte devant la mairie d’Angers, la foule s’est rassemblée autour du kiosque du jardin du Mail, pour affirmer une dernière fois la détermination commune à ne plus tolérer aucune violence faite aux femmes.
Il y a quinze jours, le PDG du groupe VP Santé, dont fait partie la très lucrative clinique psychiatrique St Didier, arrête de remplacer les salarié.e.s absent.e.s, pour faire des économies et accroitre ses profits. Ereinté.e.s par des conditions de travail qui empirent, pour les salarié.e.s, la coupe est pleine, avec leur syndicat CGT, un courrier est transmis au PDG avec les revendications. Un mouvement de grève total et illimité démarrera lundi 26 novembre sans engagements fermes du patron.
Le 17 novembre, près de 300 000 « gilets jaunes » ont participé à plus de 2000 rassemblements et/ou actions de blocages. Il s’agit d’un fait politique et social majeur, avec une mobilisation massive et inédite contre le gouvernement Macron. Le 17 novembre, c’est une politique de classe, menée par un gouvernement au service des riches, qui a été dénoncée. Une colère légitime à laquelle il s’agit de donner un prolongement par une mise en action du mouvement social, du mouvement ouvrier.
Des marches contre les violences sexistes et sexuelles (dénommées #noustoutes) sont prévues partout en France samedi 24 novembre. À Angers, le départ de la marche est convoqué à 15h devant la préfecture par le Planning familial 49, le CIDFF 49, Sos femmes, Espace femmes, le comité local #noustoutes 49, et soutenu par le Collectif Émancipation, Femmes d’ici et d’ailleurs, Quazar, CFDT49, Solidaires49, AL 49, le NPA49, etc. (Lire le tract d’appel.) Pour construire un mouvement des femmes autonome et massif, tou-te-s dans la rue samedi !
Selon les discours gouvernementaux, la surtaxation des carburants qui a été le déclencheur du mouvement des gilets jaunes serait une “taxe écologique”. Si l’on fait l’effort de ne pas s’en tenir aux discours d’enfumage, le caractère productiviste de la politique gouvernementale et son mépris de l’écologie ne font pourtant aucun doute. Il est donc problématique qu’au sein du mouvement écologiste des militant.e.s ne se démarquent pas davantage de cette instrumentalisation de l’écologie qui ruine celle-ci auprès de larges couches de la population. Retour à ce propos sur l’interview de François Veillerette au Courrier de l’Ouest du 19/11/2018...
Le constat est sans appel, le gouvernement le reconnaît lui-même : aujourd’hui, près de 300 000 gilets jaunes sur les routes et dans les rues, dont 3900 en Maine-et-Loire, et plus de 2000 blocages ou rassemblements (une cinquantaine en Anjou). Même si la droite et l’extrême droite ont voulu se faire les porte-parole de cette colère, si Macron en a profité pour afficher le chiffon rouge du poujadisme et a voulu faire taire par certains endroits la contestation à coup de matraques et de lacrymo, la réalité est bien concrète : c’est une politique de classe, une politique au service des riches, qui a été dénoncée aujourd’hui.
Dans un court texte explicatif, la Commission Nationale Écologie du NPA avance des éléments qui lui semblent incontournables en ce qui concerne la mobilisation du 17 novembre initiée sur les réseaux sociaux. Loin d’être une réponse à la hauteur des enjeux climatiques, la taxation du carburant se résume à un nouveau prélèvement sur le budget de salarié.e.s auxquels on le laisse pas d’autre choix que l’automobile pour leurs déplacements. Le prétexte écologique d’un gouvernement qui de A à Z mène une politique anti-écologique ne peut plus tromper personne. Il faut une toute autre politique pour l’habitat, les transports et les services publics !
Ce samedi 17 novembre ont lieu de nombreux « blocages » contre les hausses du prix des carburants. Lancé au départ comme un mouvement citoyen, largement appuyé par les patrons du transport et relayé par la droite et l’extrême droite, cet appel rencontre aujourd’hui un large écho dans les milieux populaires. Indépendamment des calculs des uns et des autres, de larges secteurs se saisissent de cette mobilisation pour exprimer leur mécontentement contre un gouvernement au service des riches qui fait les poches aux pauvres.
Point de vue du NPA et, en annexe, communiqué d’Attac et tracts de l’UL-CGT d’Angers et de la FSU49.
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- samedi 7 mars à 11h : manifestation pour les droits des femmes, place du Ralliement à Angers, à l’appel du collectif 8 mars.
- samedi 7 mars à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !