Le processus de marchandisation et de mise en concurrence des universités s’accélère depuis l’arrivée du gouvernement Macron. Après Parcoursup, la hausse des droits d’inscription est la seconde attaque majeure programmée contre le service public d’enseignement supérieur. Pour l’instant, chassant sur les terres du clan Le Pen, le gouvernement la limite aux étudiants étrangers. Mais il vise en réalité l’ensemble des étudiant.e.s. Deux réunions de mobilisation se tiendront à l’université lundi 28 en fac de sciences et mardi 29 janvier en fac de droit, à 12h30, à l’appel de l’intersyndicale CGT-FO-FSU-SUD-UNEF. Lire l’article.
Plusieurs associations (ATTAC 49, En Transition et les collectifs Justice Climatique Angers et Résistance à l’Agression Publicitaire, etc.) organisent une nouvelle « marche pour la justice sociale et climatique » samedi prochain à Angers à 14h. Le NPA49 soutient évidemment cette initiative ! Il s’agit d’amplifier la lutte contre les politiques productivistes qui dérèglent le climat et détruisent notre environnement, tout en affirmant la nécessaire justice sociale et fiscale pour une transition écologique, en écho au mouvement des Gilets jaunes. Changeons le système, pas le climat !
Malgré la neige, plusieurs centaines de professionnel.le.s de la psychiatrie, dont des militant.e.s CGT du CESAME de Ste Gemmes, ont manifesté mardi 22 janvier place de la République à Paris. Elles et ils étaient réuni.e.s à l’initiative de plusieurs collectifs (Amiens, Rouen, le Havre, Paris, « collectif des 39 », etc.), de l’Union syndicale de la psychiatrie, de la fédération SUD santé sociaux, d’associations de patient.e.s et de familles de malades (UNAFAM) pour dénoncer la situation critique dans lesquelles se trouve le soin psychique en France et le service public de psychiatrie.
La manifestation des Gilets jaunes du samedi 19 janvier à Angers aura permis de mettre en pleine lumière le degré de panique et d’aveuglément d’une partie non négligeable des élus et médias locaux. C’est en effet un véritable florilège de propos dénués de toute mesure et raison que l’on a vu s’étaler dans les colonnes des journaux angevins, mais aussi nationaux. Tous mettaient en avant une responsabilité collective des Gilets jaunes dans les quelques incidents mineurs qui ont marqué la fin de la manifestation. Aucun ne posait la question de leur origine immédiate : la présence policière, l’interdiction préfectorale de manifester dans l’hyper-centre et le gazage gratuit des manifestants qui s’y étaient introduits. Analyse...
Au 21 de la rue Maillé à Angers, un local associatif composé d’une librairie associative, Les Nuits Bleues, d’un endroit pour faire réparer sa bicyclette ou en acheter une d’occasion, La Tête dans le Guidon et de La Tisanerie du « 21 », est régulièrement la cible des nervis d’extrême-droite. Une nouvelle tentative de déclencher un incendie au « 21 » s’est produite dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 janvier. Le NPA49 dénonce vigoureusement cet attentat criminel. Nous publions ici le communiqué du « 21 ».
Ce sont plusieurs milliers de personnes (plus de 3000 selon Ouest-France) qui ont défilé à Angers samedi 19 janvier, avec ou sans gilet jaune, mais toutes et tous en opposition au gouvernement des ultra-riches. Malgré la provocation du préfet interdisant l’hypercentre, la manifestation s’est majoritairement déroulée dans le calme, en suivant les boulevards extérieurs, avec quelques incursions dans le centre-ville. En fin de parcours, les gendarmes mobiles ont lancé des grenades lacrymogènes sur les manifestants qui avaient réussi à gagner la place du Ralliement, et quelques incidents mineurs ont suivi. Histoire de valider la prophétie auto-réalisatrice du Préfet sur de possibles violences...
Après l’interdiction faite la semaine dernière aux initiateurs d’un rassemblement de protestation contre la répression au Soudan de l’organiser place du Ralliement, le préfet persiste et signe un arrêté interdisant toute manifestation samedi dans le centre ville d’Angers. Cette nouvelle atteinte au droit de manifester dans une ville où toutes les manifestations de Gilets jaunes se sont déroulées pacifiquement est une provocation. Elle traduit la panique du pouvoir, mais vise aussi à faire peur, voire à justifier d’éventuelles violences policières. Une forte mobilisation samedi des Gilets jaunes sera la meilleure réponse à ce type de décision liberticide.
Dans un appel daté du 16 janvier, l’Union locale CGT d’Angers dénonce l’enfumage du soi-disant “grand débat” et appelle à manifester samedi 19 janvier aux côtés des gilets jaunes pour y défendre les revendications salariales (smic à 1800 euros, indexation des salaires...) et démocratiques (libération des prisonniers et arrêt des poursuites). Une prise de position éminemment utile tant il devient urgent de créer le rapport de forces qui peut faire reculer le gouvernement !
Samedi 12 janvier à 15h, pl. Mondain Chanlouineau à Angers, ce sont près de 200 Soudanais.e.s qui, à l’appel de de l’Association Solidarité France Soudan, se sont rassemblé.e.s pour afficher leur solidarité avec le soulèvement populaire en cours au Soudan, pour dénoncer la dictature criminelle du général Omar al-Bashir et exiger de L’État français qu’il sorte de son silence hypocrite et cesse toute forme de collaboration avec le régime. Une réunion publique d’information sur la situation au Soudan se tiendra à Angers (Centre Marcelle Menet) samedi 26 janvier à 17 h avec Rashid Saed (Radio Dabanga).
La mobilisation des Gilets jaunes a franchi le cap délicat de la trêve des confiseurs et elle rebondit malgré les intimidations inacceptables du pouvoir et de ses affidés. À Angers, ce sont plus de 600 GJ qui ont défilé en ville. Il y en a eu en tout un millier en Maine-et-Loire, notamment à Saumur, Segré et Cholet. Aucun incident n’a eu lieu en dépit de la fébrilité policière (Gare, Conseil départemental...). En France, ce sont près de 100.000 personnes qui ont manifesté. Car les injustices ne cessent de croître, auxquelles, au-delà des tentatives d’enfumage, le gouvernement ne veut pas renoncer. Il faut le faire reculer !
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- mardi 19 mai à 20h : « une Constitution citoyenne et populaire », conférence d’Espaces Marx Anjou animée par Jean-Louis Grégoire, à Angers, Maison de quartier des Trois-Mâts, salle Zéphyr.
- samedi 23 mai à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- samedi 30 mai de 12h à 00h : Fête de l’Huma49, avec débats à 14h30 et 16h et spectacle à 18h. Salle Louis Aragon à Trélazé.
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- Soutien aux opposantEs à la déviation de St Peray (07) (17/05/2026)
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Olivier Besancenot était l’invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié. Il est revenu sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes colossaux. La vidéo de l’interview est ICI !
Plusieurs classes d’école primaire sont en danger de fermeture. Prétextant de la baisse démographique, refusant de prendre en considération que les classes sont déjà surchargées, l’État refuse d’entendre les légitimes revendications des enseignants et des parents d’élèves. À l’initiative de ces derniers, plusieurs pétitions sont à signer pour les écoles Condorcet et Jules Verne à Angers, ou pour l’école des Basses Vallées à Cantenay-Épinard. Signons-les !
Un collectif local s’est constitué à Allonnes et entame une course contre la montre contre le projet “Concerto” de plateforme logistique (encore une !) tout juste sorti d’une soi-disant “enquête publique” et désormais entre les mains de la Préfecture. Ce projet de bâtiment de 14 m de haut (l’équivalent de 5 étages) sur 67.000 m² (l’équivalent de 20 terrains de football bétonnés) alors que la plus grande plate-forme en France fait 90 000 m² serait situé à l’entrée du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine... Nouvelle entreprise écocide d’artificialisation des sols, nœud routier pour des norias de camions, ce serait une aberration paysagère, écologique, sociologique et économique. Le prétexte de “l’emploi” avancé par les défenseurs du projet cache mal la nature potentielle des susdits emplois : précaires, répétitifs, stressants et mal payés. Le collectif a besoin de toutes et tous et a lancé une pétition en ligne à signer. À diffuser largement. Vite !!!
Des parlementaires macronistes - dont la députée de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, N. Dubré-Chirat - tentent un passage en force contre le monde du travail. Ils veulent autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs (avant élargissement et généralisation !), et cela sans même un débat à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, ils ont organisé le rejet de leur propre projet de loi en première lecture à l’Assemblée nationale afin de le faire valider par la commission mixte paritaire députés-sénateurs dès mardi 14 avril (avant un dernier vote dans chaque chambre). Soyons nombreuses et nombreux à signer la pétition avant que cette loi ne soit adoptée : Non au passage en force sur le 1er mai !
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...