Ce jeudi 23 septembre, les personnels de l’éducation sont en grève pour défendre, contre la politique de Blanquer, un nécessaire plan d’urgence pour l’école. Un premier galop d’essai avant la journée de grève interprofessionnelle du mardi 5 octobre qu’il s’agit de construire ces prochains jours.
De la rue aux urnes, la candidature de Philippe Poutou veut, modestement mais fermement, être un porte-voix des opprimé.e.s et des exploité.e.s. Une candidature anticapitaliste et révolutionnaire répondant aux urgences sociales, démocratiques et écologiques de la situation, sans demi-mesure.
Il est des télescopages de calendrier qui dépassent le simple symbole et semblent cristalliser toute une période historique à l’échelle mondiale. Ainsi, et à quelques jours de distance seulement, le retrait calamiteux de l’armée US d’Afghanistan, le 20e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 et l’ouverture, en France, du procès fleuve des attentats du 13 novembre 2015, apparaissent comme un concentré de bien des phénomènes — et bien des drames — qui ont cours depuis deux décennies.
Après une « coupure » estivale qui n’en a pas vraiment été une, cette rentrée est sous tension : contestation dans la rue de l’autoritarisme du pouvoir et de son pass sanitaire, politique de santé publique toujours inconséquente, offensives multiples contre la classe travailleuse… Allons-nous les laisser passer sans réagir ?
L’incurie du gouvernement en matière sanitaire et ses méthodes autoritaires suscitent dans une part croissante de la population une méfiance grandissante et une opposition frontale. Celle-ci s’incarne dans d’importantes manifestations contre le passe sanitaire et les menaces qu’il fait peser sur les salarié-es et les plus précaires. Contre l’autoritarisme de ces méthodes, un article de Léon Crémieux revient sur la nécessité d’une généralisation de la vaccination et les moyens pour la mettre en œuvre, tout en soulignant les liens entre le capitalisme et cette pandémie – comme hélas probablement celles à venir… La situation exige une politique claire fondée sur une émancipation par rapport à la logique des intérêts privés et du profit illimité.
Depuis un an et demi, la gestion de la crise du COVID par E. Macron et le gouvernement est erratique et irresponsable. Tout autant que les scandales à répétition liés à Big Pharma, le rejet de cette gestion chaotique - et du caporalisme qui l’accompagne - explique la défiance malheureusement massive vis-à-vis des vaccins. L’affaire du passe sanitaire a ajouté une nouvelle source de colère, qui explose dans des manifestations hebdomadaires un peu partout en France et à Angers (4000 personnes le 7 août). Que penser de ces manifestations où l’extrême droite essaie de faire son nid mais qui sont largement populaires et traduisent à leur manière le rejet des politiques macronistes ?
Depuis les annonces d’Emmanuel Macron le 12 juillet, la contestation des projets gouvernementaux, et notamment du pass sanitaire, ne faiblit pas. Il faut dire qu’une fois de plus, la Macronie a choisi le passage en force, avec toujours le même principe : contraindre plutôt que convaincre.
Macron a refusé toute politique sanitaire démocratique, pédagogique, transparente et égalitaire. Au contraire, il a opté pour une politique répressive, opaque, inconstante, brutale, culpabilisante et discriminante, au service de la production capitaliste. La population n’a jamais été bien soignée, vaccinée, épaulée, considérée et encore moins associée aux décisions et incluse dans leur mise en œuvre. Pour le pouvoir, les questions sanitaires ne méritent pas d’être traitées comme un objectif en soi, mais seulement comme un moyen pour maintenir l’usine France en marche. Et pour cela, il faut cogner...
Dans son allocution télévisée du 12 juillet, un an et demi après le début de l’épidémie de Covid-19, E. Macron s’est une nouvelle fois montré incapable d’apporter d’autres solutions que les recettes autoritaires et inefficaces déjà mises en œuvre. Après avoir désigné à la vindicte les personnels soignants non vaccinés (passant sous silence son propre retard à l’allumage sur cette question), le monarque de la 5e “république” s’est même permis d’annoncer une nouvelle étape de casse des droits sociaux (chômage, retraite). Face à ce servile instrument d’un capitalisme toujours plus destructeur, il faudra dès la rentrée reprendre la rue !
Ces derniers jours ont été marqués par des températures suffocantes : près de 50 degrés au Sahara ou en Arabie Saoudite, tout comme dans l’Ouest canadien où de nombreuses morts ont été recensées. Le phénomène est mondial. La cause en est le réchauffement climatique lié à la suractivité économique du capitalisme qui amplifie dans la durée et en intensité les épisodes caniculaires. Les conséquences sont multiples et menacent directement une grande partie du monde vivant.
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- samedi 9 mai à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 19 mai à 20h : « une Constitution citoyenne et populaire », conférence d’Espaces Marx Anjou animée par Jean-Louis Grégoire, à Angers, Maison de quartier des Trois-Mâts, salle Zéphyr.
- samedi 30 mai de 12h à 00h : Fête de l’Huma49, avec débats à 14h30 et 16h et spectacle à 18h. Salle Louis Aragon à Trélazé.
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- Soutien à la Jeune Garde ! (05/05/2026)
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Olivier Besancenot était l’invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié. Il est revenu sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes colossaux. La vidéo de l’interview est ICI !
Plusieurs classes d’école primaire sont en danger de fermeture. Prétextant de la baisse démographique, refusant de prendre en considération que les classes sont déjà surchargées, l’État refuse d’entendre les légitimes revendications des enseignants et des parents d’élèves. À l’initiative de ces derniers, plusieurs pétitions sont à signer pour les écoles Condorcet et Jules Verne à Angers, ou pour l’école des Basses Vallées à Cantenay-Épinard. Signons-les !
Un collectif local s’est constitué à Allonnes et entame une course contre la montre contre le projet “Concerto” de plateforme logistique (encore une !) tout juste sorti d’une soi-disant “enquête publique” et désormais entre les mains de la Préfecture. Ce projet de bâtiment de 14 m de haut (l’équivalent de 5 étages) sur 67.000 m² (l’équivalent de 20 terrains de football bétonnés) alors que la plus grande plate-forme en France fait 90 000 m² serait situé à l’entrée du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine... Nouvelle entreprise écocide d’artificialisation des sols, nœud routier pour des norias de camions, ce serait une aberration paysagère, écologique, sociologique et économique. Le prétexte de “l’emploi” avancé par les défenseurs du projet cache mal la nature potentielle des susdits emplois : précaires, répétitifs, stressants et mal payés. Le collectif a besoin de toutes et tous et a lancé une pétition en ligne à signer. À diffuser largement. Vite !!!
Des parlementaires macronistes - dont la députée de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, N. Dubré-Chirat - tentent un passage en force contre le monde du travail. Ils veulent autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs (avant élargissement et généralisation !), et cela sans même un débat à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, ils ont organisé le rejet de leur propre projet de loi en première lecture à l’Assemblée nationale afin de le faire valider par la commission mixte paritaire députés-sénateurs dès mardi 14 avril (avant un dernier vote dans chaque chambre). Soyons nombreuses et nombreux à signer la pétition avant que cette loi ne soit adoptée : Non au passage en force sur le 1er mai !
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...