Face au rouleau compresseur du capitalisme conduit par E. Macron, il est plus que temps de nous organiser, de préparer dès maintenant la riposte, de protéger les acquis gagnés par notre classe au fil des luttes et qu’il rêve de détruire. Ensemble, syndicats, travailleurs et étudiants, organisations militantes, collectifs divers et variés, allant des livreurs uberisés à Droit au logement, nous avons ont tous en commun la volonté de défendre un monde plus juste au service de toutes et tous et de préparer la riposte. Aujourd’hui sur nos lieux d’études ou de travail, il faut se préparer à résister. C’est de cela dont nous allons discuter lors de la réunion publique des jeunes du NPA d’Angers, jeudi 18 mai à 19h au café Oh Puces !
Au 2e tour si l’on ne compte que les exprimés, le néolibéral l’emporte par 66%, loin devant les 34% de la fasciste (même si celle-ci progresse de près de 3M de voix relativement au premier tour). E. Macron a bénéficié du vote antifasciste, notamment à gauche, mais celui-ci n’est en aucun cas un vote d’adhésion à son programme. Le volume élevé des abstentions (25%) et du vote blanc et nul (12%), soit 1/3 des inscrits, réduit de surcroît son score à un peu moins de 44% des inscrits alors même qu’il était opposé à une candidate dont une très grande majorité ne veut à aucun prix. Il s’agit maintenant de lutter contre les politiques régressives qu’E. Macron entend aggraver, et d’autant plus que si le mouvement social et écologiste n’organise pas cette lutte, ce seront les fascistes qui, à nouveau, tireront les marrons du feu...
Les manifestations du lundi 1er mai étaient toutes appelées à 10h30 en Maine-et-Loire. Pour cette journée de mobilisation pour le progrès social et de solidarité internationale, CGT, FO, Solidaires, FSU, UNEF et UNL (lire l’appel unitaire) ont rassemblé près de 2000 personnes : près de 1600 à Angers (pl. Imbach), 220 à Cholet (pl. Travot), une centaine à Saumur (pl. Bilange) et 60 à Segré (pl. du Port). Dans les cortèges, la dénonciation du Front national et le refus des politiques libérales qui conduisent au désespoir social dont se nourrit le fascisme étaient largment repris. De leur côté, ne voulant pas mêler leur appel à voter contre le FN et des revendications sociales, CFDT et UNSA mobilisaient place du Ralliement à Angers, rejointes par Quazar et la LDH. Elles ont réuni entre 500 et 1000 personnes selon les comptages.
Dans le contexte de crise institutionnelle de la 5e république, les élections présidentielles ont conduit une nouvelle fois à la catastrophe : au 2e tour, la candidate du FN sera opposée au candidat des politiques ultralibérales qui ne cessent de nourrir le désespoir social dont se repaît le FN... Pour sortir de cet infernal cercle vicieux, le monde du travail doit reprendre la rue, car seules les luttes sociales et écologiques peuvent changer le monde. Les manifestations du 1er mai – il y en aura quatre en Maine-et-Loire à 10h30, à Angers (pl. Imbach), Cholet (pl. Travot), Saumur (pl. Bilange) et Segré (pl. du Port) initiées par l’intersyndicale CGT-FSU-FO-Solidaires-UNEF-UNL – seront une première échéance. Nous devons y être très nombreux pour commencer à construire la riposte !
Les élections présidentielles du 23 avril ont marqué une nouvelle étape dans la crise de représentation politique de l’État français. Le PS (6,35%) et LR (19,91%) sont éliminés dès le 1er tour et Jean-Luc Mélenchon atteint 19,64%. Cependant, c’est le candidat ultralibéral soutenu par l’oligarchie capitaliste qui arrive en tête avec 23,75% (la bourse de Paris a bondi de 4% dès l’ouverture ce lundi), suivi par la tête de file du Front national (21,53%). Et la gauche anticapitaliste n’obtient que des scores de témoignage (1,10% pour Philippe Poutou et 0,65% pour Nathalie Arthaud). Tout ce que l’on peut maintenant prévoir, ce sont les luttes ! Nous reproduisons la déclaration de Philippe au soir du 1er tour et les résultats en Maine-et-Loire.
Christine Poupin, porte parole du NPA, explique ici pourquoi "nous sommes là", nous militant-e-s du NPA, pourquoi Philippe Poutou est là, en tant que candidat du NPA aux présidentielles 2017 : pour appeler aux luttes, condition indispensable à tout changement, pour combattre l’exploitation capitaliste des humains et de la nature, ainsi que toutes les oppressions qui prospèrent sur le terreau des inégalités sociales, pour défendre notre programme dans toute sa cohérence globale : écosocialiste et démocratique, féministe et émancipateur, internationaliste et antiraciste. C’est là le sens qu’aura le vote pour Philippe Poutou le 23 avril !
À l’occasion de la campagne présidentielle de Philippe Poutou, le NPA a reçu de nombreux questionnaires d’associations, de collectifs, d’individus, de syndicats, de revues, etc. Nous avons profité de cette occasion pour rappeler notre programme et développer nos idées écosocialistes apportant des réponses aux crises actuelles, qui se nourrissent mutuellement de leurs effets désastreux. Bonne lecture depuis le site Lettre écosocialiste du NPA !
Philippe Poutou et les militants du NPA ne cessent de recevoir, directement ou sur les réseaux sociaux, des messages de sympathie, de soutien pour tout ce qu’a dit et fait Philippe sur le tableau du Grand Débat du mardi 4 avril. De nombreux journalistes, eux-mêmes, ont aussi salué le « coup de gueule » salutaire, la bouffée d’air qui, grâce à lui, a traversé ce débat. À l’inverse, les valets habituels du monde politique et médiatique et de ses codes, vestimentaires et verbaux, n’ont cessé de dénoncer les blasphèmes dont Philippe se serait rendu coupable...
Les chiffres sont éloquents : pour les élections présidentielles entre le 1er mars et le 9 avril, Ouest-France a fait 60% de ses “unes” et plus du tiers de ses articles en pages intérieures sur le candidat de l’ultradroite, F. Fillon. Un candidat comme J.-L. Mélenchon -pourtant à jeu égal avec le susdit dans les sondages- recueille 4,5% des “unes” et 6% des articles. Bien évidemment, sur l’anticapitaliste Philippe Poutou, le journal du clan Hutin a respecté un silence à peu près total. C’est sans doute ce que le CSA et les grands médias nomment pompeusement “équité”, c’est-à-dire inégalité de traitement...
Le deuxième débat entre les 11 candidats à l’élection présidentielle, qui devait se dérouler le 20 avril sur France 2, n’aura pas lieu. Cette décision a été prise suite aux désistements annoncés, pour des prétextes divers, de plusieurs des candidats favoris des sondages. De quoi ont-ils peur ? Alors qu’aucun d’entre eux n’avait refusé un débat à 5, excluant plus de la moitié des candidats, organisé par TF1 le 20 mars dernier, ils décident de refuser de participer à un débat à 11 qui, aussi contraignant soit-il, permet à tous les candidats de confronter leurs propositions dans des conditions relativement égalitaires.
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- mercredi 18 mars à 17h30 : rassemblement devant la Préfecture contre l’escalade guerrière et en soutien aux populations éprouvées de l’Iran et du Liban à l’appel de CGT-FO-FSU-Solidaires et d’organisations de jeunesse
- mercredi 18 mars à 20h : projection de “Soulèvements” au Cinéma Les 400 coups à Angers, suivi d’un débat avec Les Soulèvements de la Terre et ATTAC49.
- samedi 21 mars à 14h30 : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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L’alliance de C. Béchu avec le courant d’extrême droite catho-intégriste issu de “Sens Commun” n’est pas nouvelle. Les adjoints Roch Brancour et Maxence Henry ne sont pourtant que la partie la plus visible de l’iceberg. La Topette N°23 (mars-mai 2026) vient de dénicher une autre pépite, en 45e position de la nouvelle équipe proposée par le maire sortant. Sur Facebook, le dénommé Christophe Marquet a en effet commis force caricatures ou commentaires d’une vulgarité crasse, à connotations complotistes, masculinistes, misogynes, racistes et islamophobes (que La Topette rapporte consciencieusement). Il semble que l’équipe de C. Béchu se contente aujourd’hui du fait que C. Marquet a effacé ses productions litigieuses. Il faudrait n’y voir selon elle que de « l’ironie ». Et bien sûr C. Béchu ne manquera pas de mentionner qu’il a aussi recruté des gens de “gôche” tel que l’ancien secrétaire régional de la CFDT... Et demain le RN ?
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.