La manifestation du 12 septembre a été une réussite. 400 000 personnes (4500 en Anjou), c’est au niveau des premières manifestations du mouvement contre la loi travail en 2016, alors que cette manifestation était tôt en septembre, boycottée par une partie de la presse (avant et après !) et appelée par une partie des syndicats seulement. Il faut transformer l’essai de la façon la plus unitaire possible et amplifier -dès le jeudi 21 septembre - la mobilisation pour le retrait des ordonnances détruisant le code du travail.
Ce sont plus de 3500 personnes qui ont manifesté à Angers, près de 500 à Cholet, 250 à Saumur et 150 à Segré, contre les ordonnances Macron détruisant le code du travail. Pour que la loi travail XXL soit retirée comme en son temps le CPE de Villepin, il faut amplifier la mobilisation et notamment s’adresser aux premiers concernés : les jeunes, les femmes, les précaires et tous les salariéEs.
Dans le CO du 6/9/2017, deux pages sont en regard. Sur l’une, le nouveau « plan de sauvegarde de l’emploi » qui frappe les travailleurs de ThyssenKrupp : 63 suppressions de postes (+32 dans les agences commerciales) censées apporter plus de rentabilité, c’est-à-dire plus de profits aux actionnaires… Sur l’autre, le député LR du 49 approuve la loi du travail XXL du gouvernement LREM : « licencier plus facilement, c’est la seule façon de retrouver le plein-emploi, pour que les gens puissent changer plus facilement d’emploi ». Bel exemple de cynisme des droites LR et LREM et une raison supplémentaire de les combattre !
Le pire était à craindre ; il est dans les cinq ordonnances présentées le 31 août par le gouvernement Macron. Pour empêcher la loi travail XXL (et au-delà toute la politique austéritaire, de destruction de la sécu et des retraites), il n’y aura que notre mobilisation et notre unité. En Maine-et-Loire, à l’appel de l’intersyndicale, quatre manifestations sont prévues le mardi 12 septembre à 10h30 : à Angers (Place Leclerc), à Segré (Place du Port), à Saumur (Place Bilange) et à Cholet (place Travot). Toutes et tous dans la rue !
Nous reproduisons un communiqué du NPA34 intitulé “Soutien aux peuples pris dans le double étau du terrorisme djihadiste et des guerres impériales menées avec la complicité des tyrans locaux !” après les monstrueux attentats de Daesch du 17 août perpétrés en Catalogne à Barcelone et Cambrils, qui ont fait 15 morts et une centaine de blessés.
Les raisons se multiplient pour combattre ce gouvernement et aller à l’affrontement, que l’on soit du privé ou du public, jeune ou pas, actif-ve ou retraité-e. Pour cela, nous devons en premier lieu nous saisir de la journée de grève et de manifestation du 12 septembre appelée par la CGT mais aussi par Solidaires. Une seule journée ne pourra évidemment pas faire reculer ce gouvernement, mais si elle est réussie, elle pourra être le début d’une mobilisation d’ensemble la plus unitaire possible. Pour cela, il faut mettre fin à l’éparpillement. L’urgence est de riposter ensemble, unis !
La préfecture a envoyé sa police et sa gendarmerie mettre à la rue les habitant-e-s de trois réquisitions mardi 11 juillet au matin à Saint-Barthélemy-d’Anjou, Ponts-de-Cé et à Saint-Sylvain-d’Anjou. Le collectif de syndicalistes pour l’entraide et la solidarité a appelé à un rassemblement de protestation à 18 heures devant les grilles de la préfecture à Angers. Il a réuni 70 personnes, dont plusieurs Rroms figurant parmi les expulsé-e-s. Un toit, c’est un droit ! Personne à la rue !
Dans les jours qui viennent, ce sont deux réquisitions, celles du Chêne-Vert et des Trois-Paroisses, qui seront évacuées par la police. Ces deux squats menacés d’expulsion abritent une centaine de personnes dans des conditions salubres, notamment au Chêne-Vert, qui est alimenté en eau et en électricité. Contre ces expulsions, toutes et tous au rassemblement du mardi 11 juillet à 18h devant la Préfecture à Angers !
Le 29 juin dernier, suite à la demande du gouvernement d’évaluer la situation budgétaire du pays, la Cour des comptes – le temple du dogme libéral – a publié un rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques...
Le gouvernement “Philippe II” s’apprête à porter ses premiers mauvais coups. Si, sur le front de l’écologie, la tentative de remise en cause de l’interdiction des néonicotinoïdes a pour l’instant échoué, l’attaque sur le front social s’annonce d’une violence inégalée avec une casse systématique du droit du travail. C’est dans la rue que doit maintenant s’organiser la résistance !
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- mercredi 18 mars à 17h30 : rassemblement devant la Préfecture contre l’escalade guerrière et en soutien aux populations éprouvées de l’Iran et du Liban à l’appel de CGT-FO-FSU-Solidaires et d’organisations de jeunesse
- mercredi 18 mars à 20h : projection de “Soulèvements” au Cinéma Les 400 coups à Angers, suivi d’un débat avec Les Soulèvements de la Terre et ATTAC49.
- samedi 21 mars à 14h30 : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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L’alliance de C. Béchu avec le courant d’extrême droite catho-intégriste issu de “Sens Commun” n’est pas nouvelle. Les adjoints Roch Brancour et Maxence Henry ne sont pourtant que la partie la plus visible de l’iceberg. La Topette N°23 (mars-mai 2026) vient de dénicher une autre pépite, en 45e position de la nouvelle équipe proposée par le maire sortant. Sur Facebook, le dénommé Christophe Marquet a en effet commis force caricatures ou commentaires d’une vulgarité crasse, à connotations complotistes, masculinistes, misogynes, racistes et islamophobes (que La Topette rapporte consciencieusement). Il semble que l’équipe de C. Béchu se contente aujourd’hui du fait que C. Marquet a effacé ses productions litigieuses. Il faudrait n’y voir selon elle que de « l’ironie ». Et bien sûr C. Béchu ne manquera pas de mentionner qu’il a aussi recruté des gens de “gôche” tel que l’ancien secrétaire régional de la CFDT... Et demain le RN ?
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.