Des centaines de milliers de manifestants dans tout le pays ; plus de 5000 en Anjou (entre 4500 et 5000 à Angers, 800 à Cholet, 150 à Segré). La première journée de mobilisation contre la loi de destruction du code du travail portée par M. El Khomri et le gouvernement Hollande-Valls a été un incontestable succès. Il faut maintenant transformer l’essai de ce 9 mars afin d’obtenir le retrait de la loi et, au-delà, mettre fin aux régressions sociale, écologique et démocratique imposées à la population au nom du productivisme et du libéralisme capitalistes. Prochaine mobilisation : jeudi 17 mars !
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Le mercredi 9 mars, des manifestations sont prévues partout dans le pays pour exiger le retrait de la loi sur le travail. À Angers, ce sera à 10h30 au Ralliement, à Segré à 11h devant la sous-préfecture et à Cholet à 14h30, place Travot. Sera-ce le début d’un mouvement important et prolongé jusqu’au retrait de ce projet ? C’est en tout cas l’objectif que nous devons dès maintenant nous fixer.
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La pétition Loi travail, non merci ! a franchi le cap du million de signataires vendredi 4 mars à 21h11 ! Alors que les manifestations du mercredi 9 mars contre le projet de loi porté par M. El-Khomry s’annoncent massives (à Angers : 10h30 au Ralliement, ; à Cholet : 14h30 place Travot), le mouvement syndical lui-même se met en ordre de marche. Les appels à la grève le 9 mars se multiplient et la question se pose de la suite de la mobilisation. Dans une tribune unitaire parue dans l’Humanité le 3 mars, « La réforme du Code du travail ne fera pas loi », plusieurs personnalités syndicales et politiques (dont Olivier Besancenot du NPA) retracent l’histoire du Code du travail et soulignent à quel point sa préservation et sa consolidation sont centrales dans notre société.
À la suite des organisations de jeunesse, la CGT appelle ses militant.e.s à participer à la mobilisation du mercredi 9 mars contre la “loi-travail”. De plus en plus de structures syndicales se rallient à cette concrétisation dans la rue du refus massif qui s’est déjà manifesté sur les réseaux sociaux. À Angers, la manifestation est appelée à 10h30, place du Ralliement. Soyons y nombreux et que cette initiative contre la casse du droit du travail soit le point de départ d’une mobilisation croissante jusqu’au retrait complet du projet de loi !
Alors que la pétition “Loi travail, non merci” se dirige vers 800.000 signatures, les organisations syndicales étudiantes et lycéennes, associatives et politiques de jeunesse se sont retrouvées sur la revendication commune du retrait complet du projet de loi dit « travail », appellent à une journée nationale d’initiatives et d’actions le mercredi 9 mars à l’occasion du conseil des ministres et à la poursuite de la mobilisation au-delà, notamment à travers les journées de mobilisation intersyndicales. Mais la jeunesse ne doit pas rester seule : c’est à tout le mouvement social et syndical de se mettre en mouvement !
Dans un communiqué, les organisateurs de la manifestation contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes du samedi 27 février 2016 se réjouissent de l’énorme réussite de cette journée, pourtant organisée une nouvelle fois dans un délai très court (ainsi à Angers, trois cars ont-ils pu être affrétés). Ce fut certainement la plus grosse manifestation pour la sauvegarde du bocage de NDDL et pour le soutien à celles et ceux qui font vivre cette ZAD. Retrait définitif du projet d’aéroport porté par Vinci et les élus productivistes LR-PS !
Les militantes et militants du Nouveau Parti Anticapitaliste appellent à manifester samedi 27 février à Notre-Dame-des-Landes aux côtés des associations et des zadistes qui refusent l’aéroport porté par Vinci, le PS, la droite et les productivistes de tout poil. Christine Poupin et Philippe Poutou, tous deux porte-paroles du NPA, participeront à cette manifestation contre ce grand projet inutile et destructeur de l’environnement. Par ailleurs, trois cars de militant(e)s anti-aéroport partent d’Angers à 8h30...
Dans une tribune parue dans Libération, Clémentine Autain (Ensemble), Olivier Besancenot (NPA), Eric Coquerel (Parti de gauche), Gérard Filoche (PS), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Pierre Laurent (PCF), Eric Beynel (Solidaires), Fabrice Angei (CGT) et Noël Daucé (FSU) dénoncent l’inversion du code du travail que proposent M. El-Khomry et le gouvernement : défendre les entreprises au lieu des travailleurs. Ils appellent, dans les mois qui viennent, à une grande mobilisation pour défendre les droits des salariés et jeter les bases d’un Code du travail qui les protège vraiment.
Le patronat et la droite osaient à peine en rêver, le gouvernement Hollande-Valls se propose de passer à l’acte : faire table rase de plus d’un siècle de droits des salariéEs conquis souvent de haute lutte. Les 61 principes du rapport Badinter, qui placent le bon fonctionnement de l’entreprise sur le même plan que les libertés fondamentales des salariés, qui oublie délibérément que le Code du travail n’a pas pour but de “sécuriser” les entreprises mais de donner des droits aux travailleurs, prennent tout leur sens. Unitaire, rapide, regroupant partis, syndicats, associations, organisations de chômeurs/euses, la riposte du monde du travail doit être à la hauteur : dans la rue et par la grève.
Les bourses se cassent la figure, la croissance est incertaine, les politiques économiques prônées par le patronat et appliquées par les gouvernements (notamment par le gouvernement français Hollande-Valls) ne donnent pas les résultats annoncés. Mais une chose est certaine : ceux qui nous dirigent ont l’intention de continuer à faire payer à la population la crise du système capitaliste.
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- samedi 9 mai à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 19 mai à 20h : « une Constitution citoyenne et populaire », conférence d’Espaces Marx Anjou animée par Jean-Louis Grégoire, à Angers, Maison de quartier des Trois-Mâts, salle Zéphyr.
- samedi 30 mai de 12h à 00h : Fête de l’Huma49, avec débats à 14h30 et 16h et spectacle à 18h. Salle Louis Aragon à Trélazé.
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Olivier Besancenot était l’invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié. Il est revenu sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes colossaux. La vidéo de l’interview est ICI !
Plusieurs classes d’école primaire sont en danger de fermeture. Prétextant de la baisse démographique, refusant de prendre en considération que les classes sont déjà surchargées, l’État refuse d’entendre les légitimes revendications des enseignants et des parents d’élèves. À l’initiative de ces derniers, plusieurs pétitions sont à signer pour les écoles Condorcet et Jules Verne à Angers, ou pour l’école des Basses Vallées à Cantenay-Épinard. Signons-les !
Un collectif local s’est constitué à Allonnes et entame une course contre la montre contre le projet “Concerto” de plateforme logistique (encore une !) tout juste sorti d’une soi-disant “enquête publique” et désormais entre les mains de la Préfecture. Ce projet de bâtiment de 14 m de haut (l’équivalent de 5 étages) sur 67.000 m² (l’équivalent de 20 terrains de football bétonnés) alors que la plus grande plate-forme en France fait 90 000 m² serait situé à l’entrée du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine... Nouvelle entreprise écocide d’artificialisation des sols, nœud routier pour des norias de camions, ce serait une aberration paysagère, écologique, sociologique et économique. Le prétexte de “l’emploi” avancé par les défenseurs du projet cache mal la nature potentielle des susdits emplois : précaires, répétitifs, stressants et mal payés. Le collectif a besoin de toutes et tous et a lancé une pétition en ligne à signer. À diffuser largement. Vite !!!
Des parlementaires macronistes - dont la députée de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, N. Dubré-Chirat - tentent un passage en force contre le monde du travail. Ils veulent autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs (avant élargissement et généralisation !), et cela sans même un débat à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, ils ont organisé le rejet de leur propre projet de loi en première lecture à l’Assemblée nationale afin de le faire valider par la commission mixte paritaire députés-sénateurs dès mardi 14 avril (avant un dernier vote dans chaque chambre). Soyons nombreuses et nombreux à signer la pétition avant que cette loi ne soit adoptée : Non au passage en force sur le 1er mai !
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...