La Déclaration unitaire contre les mesures autoritaires du gouvernement Macron-Philippe que nous relayons ici réunit associations, syndicats, partis (dont le NPA), groupes parlementaires et individus. Elle dénonce la dérive antidémocratique d’un pouvoir incapable de répondre politiquement au mouvement des gilets jaunes et qui use et abuse de la violence policière à l’encontre de toute contestation de sa politique néolibérale.
Près de 2500 à Angers, 200 à Cholet, 200 à Saumur, 70 à Segré, etc. La journée interprofessionnelle de grève et manifestations à l’appel de CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL le mardi 19 mars a mobilisé des secteurs importants de salarié.e.s (par exemple les enseignant.e.s du primaire ; le matin, une AG de 300 personnes a voté majoritairement une grève reconductible à partir du lundi 25 mars). Pour autant, face à un pouvoir qui continue à dynamiter toutes les solidarités sociales et se moque éperdument du danger écologique mortel que fait peser le mode de production capitaliste, la mobilisation reste à construire au-delà de ces secteurs. « Système Dégage ! », ce sera toutes et tous ensemble !
Malgré un programme chargé et étalé tout au long de l’après-midi, la journée de mobilisation “Changeons le Système pas le climat” du samedi 16 mars a été un succès digne de la grande mobilisation lycéenne de la veille. La vélorution a mobilisé près de 200 cyclistes tandis qu’une première marche amalgamait près d’un millier de personnes dès le début de l’après-midi. La marche finale, renforcée par des Gilets jaunes au terme de leur propre manifestation (qui a réuni environ 300 personnes), en a rassemblé quant à elle plus de 2000. Justice sociale, justice climatique, même combat !
C’est une marée de jeunes lycéen.ne.s qui a recouvert les rues du centre-ville d’Angers dans l’après-midi de ce vendredi 15 mars. Une marée de pancartes aussi, avec des slogans inventifs, drôles et le plus souvent radicaux. Le dynamisme juvénile de la manifestation a tout emporté et laisse espérer que cet épisode n’est que le début d’une nouvelle ère de mobilisations. C’est l’avenir de la jeunesse qui est compromis par le “business as usual” des capitalistes et de leurs politiciens au gouvernement. La jeunesse ne se laissera pas faire. Il faut maintenant que l’ensemble de la population se mobilise à ses côtés pour changer le système, pas le climat !
Ce vendredi 15 mars est une journée de grève mondiale de la jeunesse contre le réchauffement climatique. Et la jeunesse se mobilise aussi en Anjou ! Face à un pouvoir capitaliste qui ne voit de problèmes que dans les comportements individuels et surtout pas pas dans les agissements des multinationales, il est temps de dire stop ! Depuis ce matin, les lycéen.ne.s d’Angers, de Saumur et de Cholet se mobilisent. Changeons le système, pas le climat !
Marches pour le climat, des jeunes et de toutes et tous, marches pour la justice sociale et climatique, gilets jaunes, grève et manifestations interprofessionnelles... Le printemps social commence sur les chapeaux de roues. Face à la crise montante et mortifère du capitalisme, l’urgence est celle d’agir pour changer le système. Changer le système, pas le climat. Rétablir la démocratie. Instaurer l’égalité. Toutes et tous dans la rue, à Angers, Cholet, Saumur ou Segré, les vendredi 15, samedi 16 et mardi 19 mars !
À nouveau, pour l’acte XVII, les Gilets jaunes ont défilé par dizaines de milliers en France samedi 9 mars. À Angers, ils étaient près de 300, comme la semaine précédente. La mobilisation perdure, sans toutefois rebondir. Les perspectives restent incertaines même si les convergences avec d’autres luttes ne cessent de se renforcer (par exemple à Angers, avec des militant.e.s en lutte pour le droit au logement ou contre le réchauffement climatique). Mais patience... Le printemps arrive !
Vendredi 8 mars, alors que le Directeur Général de l’ARS des Pays de la Loire visitait plusieurs services du CESAME, une cinquantaine d’agent.e.s a débrayé à l’appel de la CGT et FO pour dénoncer les conséquences des politiques d’austérité, la dégradation des conditions de travail et de soins. Les annonces du DG n’ont pas calmé la colère et la détermination des salarié.e.s qui se sont donné rendez-vous lors der la journée nationale de grève interprofessionnelle et intersyndicale du mardi 19 mars.
Le planning familial, les organisations féministes, de nombreux syndicats, notamment étudiants et lycéens et certaines organisations politiques dont le NPA, appelaient partout à la grève des femmes le vendredi 8 mars à partir de 15h40. Environ 200 personnes ont répondu à cet appel à Angers, dont une majorité de jeunes mobilisé.e.s en particulier par l’UNEF et l’UNL. Un rassemblement dynamique et revendicatif.
Pour la troisième année, les féministes du monde entier appellent à la grève pour le 8 mars, journée internationale pour les droits des femmes. À Angers, un rassemblement est organisé place du Ralliement à Angers à 15h40 (heure à laquelle les femmes cessent d’être payées !) à l’appel du planning familial et de syndicats et partis, dont le NPA49.
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- mercredi 18 mars à 17h30 : rassemblement devant la Préfecture contre l’escalade guerrière et en soutien aux populations éprouvées de l’Iran et du Liban à l’appel de CGT-FO-FSU-Solidaires et d’organisations de jeunesse
- mercredi 18 mars à 20h : projection de “Soulèvements” au Cinéma Les 400 coups à Angers, suivi d’un débat avec Les Soulèvements de la Terre et ATTAC49.
- samedi 21 mars à 14h30 : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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L’alliance de C. Béchu avec le courant d’extrême droite catho-intégriste issu de “Sens Commun” n’est pas nouvelle. Les adjoints Roch Brancour et Maxence Henry ne sont pourtant que la partie la plus visible de l’iceberg. La Topette N°23 (mars-mai 2026) vient de dénicher une autre pépite, en 45e position de la nouvelle équipe proposée par le maire sortant. Sur Facebook, le dénommé Christophe Marquet a en effet commis force caricatures ou commentaires d’une vulgarité crasse, à connotations complotistes, masculinistes, misogynes, racistes et islamophobes (que La Topette rapporte consciencieusement). Il semble que l’équipe de C. Béchu se contente aujourd’hui du fait que C. Marquet a effacé ses productions litigieuses. Il faudrait n’y voir selon elle que de « l’ironie ». Et bien sûr C. Béchu ne manquera pas de mentionner qu’il a aussi recruté des gens de “gôche” tel que l’ancien secrétaire régional de la CFDT... Et demain le RN ?
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.