Malgré le cessez-le feu, la situation du peuple palestinien est loin d’être réglée : le blocus contre Gaza et la colonisation de la Cisjordanie continuent. En France, le gouvernement maintient lui aussi le cap : accompagner à la politique de l’État d’Israël et criminaliser le mouvement de solidarité. Les raisons de se mobiliser sont toujours là. C’est ce qui a motivé l’initiative Convergence Palestine le 18 octobre à Paris (un car affrété par le collectif Palestine est monté d’Angers à cette occasion) et motivera le rassemblement de solidarité (et la pétition !) avec Alain Pojolat, poursuivi en justice pour avoir manifesté sa solidarité avec le peuple de Gaza sous les bombes.
On ne sait ce qui stupéfie le plus, la résistance héroïque des défenseurs – Kurdes et Syriens non kurdes – de Kobané, qui avec leurs armes légères parviennent à endiguer les assauts de jihadistes suréquipés, ou le cynisme des gouvernements occidentaux et de leurs alliés, au premier rang desquels l’État turc, membre de l’Otan et à ce titre premier partenaire des États-Unis dans la région.
Dans une pétition ouverte à la signature de toutes et tous, un large éventail de 200 personnalités exige l’arrêt des poursuites engagées par l’État français contre notre camarade Alain Pojolat, coupable d’avoir voulu exercer son droit de manifester sa solidarité avec le peuple palestinien victime des bombardements israéliens. Signons cette pétition et faisons-la connaître autour de nous !
Environ 200 personnes se sont rassemblées place du ralliement à Angers, samedi 11 octobre à partir de 14h30, pour protester contre le traité de libre échange transatlantique en gestation, dans la plus grande opacité. C’était la première initiative publique du Collectif Stop Tafta angevin. La nécessité de combattre un traité qui donnerait tout le pouvoir aux multinationales des deux rives de l’Atlantique au détriment des derniers lambeaux de pouvoir démocratique en Europe et aux USA en appelle d’autres de toute urgence !
Les salarié-e-s de l’agglomération angevine sont frappés de plein fouet par les politiques austéritaires de “compétitivité” et de maximisation des taux de profit. Les industries les plus marquantes du territoire ferment ou réduisent leur voilure les unes après les autres. Soit parce qu’elles sont les filiales d’une multinationale qui cherche à maximiser ses profits, soit soit parce qu’elles sous-traitent ces multinationales. Ce n’est donc pas un hasard si le nouveau patron du MEDEF angevin est... un assureur ! Contre le caractère ouvertement parasitaire du capitalisme, la seule solution reste la coordination des luttes et la mobilisation pour imposer un rapport de forces directement politique.
Pendant le week-end, le gouvernement préparait son coup, en laissant filtrer dans les médias que le déficit du régime général de la Sécurité sociale en 2014 (le fameux trou de la sécu) était de 11,7 milliards d’euros au lieu des 9 milliards prévus. Pourtant ce déficit n’a rien de spectaculaire si on le compare par exemple aux 40,7 milliards de dollars de dividendes versés aux actionnaires pour le seul 2ème trimestre 2014. Cette propagande sert comme toujours à nous faire payer !
Environ 250 salarié(e)s de ThyssenKrupp ont manifesté devant la préfecture d’Angers, mardi 30 septembre dans l’après-midi, rejoints par environ 200 retraités sur la double revendication de la défense des emplois et des retraites. Face à la complicité ouverte des élus UMP ou PS avec la direction de ThyssenKrupp, l’heure est à la mobilisation solidaire de tous les salarié(e)s de l’agglomération angevine. Face à la politique de maximisation des profits et de destruction de l’emploi de la multinationale, l’heure est aussi à la résistance. Non à la délocalisation de l’appareil productif ! L’usine et les machines doivent appartenir aux salarié(e)s, pas aux actionnaires !
La société ThyssenKrupp Elevator Manufacturing France, filiale de la multinationale Thyssenkrupp, a annoncé le 25 septembre, lors d’un comité central d’entreprise extraordinaire, pas moins de 258 suppressions d’emplois sur un total de 450 sur son site d’Angers. C’est une attaque majeure contre les seuls producteurs de richesse, les salarié(e)s, au profit des actionnaires d’un groupe qui n’a même pas le prétexte d’avoir de prétendues difficultés financières. Si ces licenciements venaient à être effectifs, ce serait une nouvelle catastrophe pour toute la population de l’agglomération d’Angers. Il faut les empêcher !
Mardi 23 septembre, à l’appel de la convergence des hôpitaux en lutte contre l’hôstérité, près de 2000 agents hospitaliers venus de 80 hôpitaux ont manifesté leur colère à Paris devant le Ministère de la Santé. Des délégations CGT et Sud du CHU d’Angers, du CESAME et de l’hôpital de Cholet étaient présentes.
Lire aussi sur le site national du NPA : Après le 23 septembre, aller jusqu’au bout… pour en finir avec l’“Hôstérité” !
Alors que les grands médias reprennent en boucle le discours de l’oligarchie capitaliste sur les prétendues causes de la “crise” et les déficits budgétaires, alors que l’Union européenne vient de se doter d’un nouveau “gouvernement” ultra-libéral de choc, alors que les ministres “Valls 2” s’apprêtent à lancer une nouvelle offensive contre les acquis sociaux, et notamment la sécurité sociale, alors que le FN essaye de surfer sur le malaise social généralisé, il devient toujours plus urgent que la gauche de gauche se mobilise pour contrer le gouvernement et le MEDEF, et redonne des perspectives politiques, sociales et écologiques. Dans la rue, censurons tous ensemble le nouveau budget d’austérité !
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- samedi 7 mars à 11h : manifestation pour les droits des femmes, place du Ralliement à Angers, à l’appel du collectif 8 mars.
- samedi 7 mars à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !