Les manifestations du samedi 11 février à l’appel de l’intersyndicale contre la “réforme” des retraites étaient convoquées à 10h à Segré (pl. du port), à 10h30 à Cholet (pl. Travot), 14h à Saumur (pl. de la République) et Angers (jardin du mail). Elles ont réuni 5300 personnes à Cholet, 400 à Segré, 3500 à Saumur et plus de 16000 à Angers. Il y eut même une manifestation d’une centaine de personnes à Chalonnes ! En dépit des vacances scolaires, ce sont les plus gros rassemblements depuis le début du mouvement !
- Lire Le Nouveau P’tit Anjou Rouge du NPA49 (11/02/2023) distribué en manifestation.
Les nouvelles manifestations de ce samedi 11 février doivent être massives, car dans la rue, ensemble, nous reprenons confiance en notre nombre et plus encore en notre force commune, en nos capacités collectives à résister à la résignation et aux politiques antisociales. En Anjou, elles partiront à 10h à Segré (place du port), à 10h30 à Cholet (place Travot) et à 14h à Angers (jardin du mail) et Saumur (place de la République).
Les grèves et manifestations contre la “réforme” des retraites de Macron-Borne se sont poursuivies mardi 7 février à l’appel de l’intersyndicale. À Angers, depuis la place Leclerc, ce sont 9000 personnes qui ont à nouveau manifesté à partir de 10h. À Cholet, il y en a eu 3000, à Saumur, 2500. C’est un peu moins que le 31 janvier, mais en tant qu’étape avant le samedi 11 février, cela témoigne du haut niveau de mobilisation contre la “réforme”. Il faut maintenant définir des objectifs à la hauteur de l’enjeu : faire battre le gouvernement en retraite !
La mobilisation du 31 janvier a été un succès. Deux millions et demi de personnes ont battu le pavé, dont plus de 22.000 en Anjou : plus que le jeudi 19 janvier ! L’heure est à l’intensification de la mobilisation : battre le fer tant qu’il est chaud, pour mettre en minorité ce gouvernement et imposer le retrait pur et simple de la “réforme”. Les prochaines journées d’action de l’intersyndicale, mardi 7 et samedi 11 février doivent être des leviers pour établir le rapport de forces nécessaire.
Comme partout en France, la mobilisation a de nouveau été très forte en Maine-et-Loire contre le projet Macron-Borne-Ciotti de reculer à 64 ans l’âge d’ouverture des droits à la retraite. Quatre défilés ont eu lieu le matin à Angers, Cholet et Saumur et l’après-midi à Segré :
- à Angers, ce sont à nouveau entre 13000 et 15000 personnes ([syndicats] ; 10500 selon la police) qui ont manifesté, comme le 19 janvier ;
- à Cholet, police et syndicats estiment à 4 500 le nombre de manifestants, soit encore plus que le 19 (entre 3100 [police] et 4000 [presse]) ;
- le nombre est monté à près de 3000 à Saumur (2500 le 19) ;
- plus de 800 à Segré, voire 900 (700 le 19).
L’enjeu est maintenant de construire une mobilisation générale de la population, seule susceptible de faire reculer le gouvernement.
Les chiffres de mobilisation du jeudi 19 janvier ont été historiques, avec 1,2 million de manifestant·e·s selon la police, plus de 2 millions selon l’intersyndicale, des taux de grève très importants (avec aussi une participation exceptionnelle du privé), des mobilisations massives dans toutes les villes. Pendant ce temps, avec un mépris dont ils ont le secret, Macron et une bonne partie du gouvernement étaient en Espagne ! Et la présentation du projet de loi en conseil ministre lundi confirme que leur objectif reste bien de nous faire travailler plus longtemps et pour des pensions moindres !
Contre la “réforme” Macron-Borne-Ciotti des retraites, la mobilisation a été très forte en Maine-et-Loire. Quatre défilés ont eu lieu à Cholet, Saumur et Segré le matin et à Angers l’après-midi. Ils ont réuni respectivement 4000, 2500, 700 et 15000 manifestant·e·s. Au total, ce sont 22.000 personnes qui ont manifesté en Anjou, beaucoup plus que les premières manifestations contre la réforme des retraites de 2010. C’est la déclinaison locale d’une mobilisation nationale exceptionnelle. Ce sont deux millions de personnes qui ont crié NON à la régression sociale voulue par les capitalistes et leurs représentants politiques.
Le NPA a évidemment édité du matériel militant pour la mobilisation contre la “réforme” des retraites de Macron, Borne et Ciotti qui commencera jeudi 19 janvier :
- un tract de 4 pages analysant la “réforme” et listant les principales revendications du NPA pour les retraites ;
- trois affiches et autocollants : deux sur les retraites, “Retraite à 60 ans” et “Faisons battre Macron en retraite”, un sur les revenus, “400 euros pour tou·te·s”.
Le NPA49 distribuera à la manifestation du 19 juin son bulletin “Le p’tit Anjou rouge” résumant le “4 pages” du NPA.
Après les annonces du 10 janvier faites par la première ministre et remettant en cause de nouveaux conquis sociaux sur la question des retraites (report à 64 ans du droit de partir en retraite, allongement de la durée de cotisations), l’intersyndicale CGT, CFDT, CGC, CFTC, FO, FSU, Solidaires, UNSA a lancé un appel à la grève et à la mobilisation le jeudi 19 janvier (manifestations à 10h à Segré et Saumu, 10h30 à Cholet et 14h à Angers, pl. Leclerc).
Nous relayons également :
- l’Appel à la mobilisation : sauvons nos retraites ! signé par des organisations de jeunesse, des partis (dont le NPA) et des personnalités ;
- la PÉTITION : « Retraites : non à cette réforme injuste et brutale ! » de l’Intersyndicale Retraites ;
- une déclaration du NPA du 11 janvier ;
- des réactions d’organisations ou personnalités du mouvement social.
On ne sait pas encore tout de la réforme des retraites prévues par Macron, mais on sait déjà qu’elle sera désastreuse pour le monde du travail : report de l’âge de départ à au moins 64 ans, avec probablement une augmentation du nombre d’années de cotisations… La logique est toujours la même : nous tuer au travail (l’espérance de vie en bonne santé est de 63 ans en France...) et baisser le montant des pensions. Ça suffit ! Depuis des années, leurs réformes des retraites sont injustes. Il faut stopper cette nouvelle attaque, et revenir à la retraite à 60 ans à taux plein.
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- samedi 7 mars à 11h : manifestation pour les droits des femmes, place du Ralliement à Angers, à l’appel du collectif 8 mars.
- samedi 7 mars à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !