Olivier Besancenot et le NPA, qui condamnent la politique de liquidation industrielle et de suppressions d’emplois de la direction de Technicolor, seront présents lors du rassemblement de solidarité avec les salariés de l’usine d’Angers le jeudi 6 septembre à 11h30 devant le siège social de Technicolor à Issy-Les-Moulineaux.
Les premiers mois de la « gauche » au pouvoir ont vu des mesures qui ont rappelé que la droite était bel et bien partie : justice pour les mineurs, loi sur le harcèlement sexuel, baisse de la rémunération des ministres, décret sur les loyers en relocation... Mais on est très loin du compte ! Les premiers renoncements en matières sociale, fiscale ou écologique, la continuation de l’austérité sans états d’âme, la prochaine ratification du pacte budgétaire européen démontrent l’urgence d’une opposition de gauche unitaire au gouvernement.
Ce sont près de 400 personnes qui se sont massées devant la mairie d’Angers, jeudi 30 août au matin. Après plusieurs démonstrations et prises de parole, les 350 salariéEs de l’entreprise menacée de fermeture par Technicolor ont défilé dans les rues du centre-ville, jusqu’au château où une grande banderole a été déployée. Compte rendu et photos.
Le collectif angevin « d’Égal à Égales » d’organisations associatives, syndicales et politiques (ATTAC, Collectif Émancipation, MFPF, Quazar , LDH, AL, NPA, PG, EELV, FSU, Solidaires...) avait organisé un grand évènement féministe à Angers au mois de novembre 2011, date anniversaire de la loi Veil sur l’avortement (voir l’article du 19/11/2011). Il remet ça les 19 et 20 octobre dans les salons Curnonsky à Angers, principalement sur la question de la prostitution. D’ores et déjà, demandez le programme !
Environ cent salariEs de Thomson se sont rassemblés devant la Préfecture d’Angers en début d’après-midi, jeudi 23 août à l’occasion d’une réunion du groupe de travail réunissant État, entreprise et intersyndicale (ainsi que les élus locaux), pour exprimer leur refus de toute liquidation du site d’Angers et interpeller aussi bien Technicolor que le gouvernement, à qui ils et elles demandent de prendre ses responsabilités. Il ne reste en effet que 14 jours avant la date du 6 septembre qui pourrait voir la liquidation judiciaire de l’entreprise par le tribunal de commerce de Nanterre.
Pour une université d’été du NPA réussie, il faut s’inscrire nombreuses et nombreux au plus vite. Il est très important que cette année l’UE soit réussie, car il s’agit de la première apparition du NPA à la rentrée, d’un des moments les plus agréables de l’année pour apprendre, débattre, discuter et échanger avec des camarades de toute la France et du monde entier. La plaquette avec toutes les informations pour s’inscrire est ICI
Enfin une manifestation populaire place de l’Étoile : près de 1500 salariéEs des entreprises de l’automobile ont manifesté ce mercredi 25 juillet devant le siège de PSA avant de converger vers l’Arc de Triomphe à la mi-journée, promettant à leur patron de devenir « son cauchemar ». Des délégations de Sanofi et d’Air France sont venus s’associer à la mobilisation des PSA d’Aulnay.
Dans un texte inédit, la grande figure du mouvement ouvrier angevin que fut Maurice Poperen évoque la période de la Première Guerre mondiale et l’Entre-deux-guerres en Anjou (jusqu’à la scission syndicale de 1948 entre la CGT et Force Ouvrière). Maurice Poperen est décédé en février 1991, à l’âge de 93 ans. Son article est présenté et annoté par Frédéric Dabouis pour le CESA (Cahier n°3).
Depuis hier, le couperet patronal est tombé chez PSA : arrêt de la production à Aulnay en 2014 et suppression de 8.000 emplois en France. La fermeture annoncée de l’usine d’Aulnay peut, au-delà de l’usine, du groupe PSA et du secteur automobile, cristalliser l’urgence à coordonner les luttes, à lutter ensemble contre les licenciements et les suppressions d’emploi. C’est un objectif à construire, dès maintenant.
Mercredi 4 juillet au matin, avec le soutien d’une demi-douzaine d’enseignants solidaires, une trentaine d’EVS/AVS se sont rassemblées devant l’Inspection académique d’Angers, dont beaucoup de femmes de plus de 50 ans, qui auraient droit normalement au renouvellement de leurs contrats... si ceux-ci étaient financés par l’État. Or celui-ci n’a annoncé, pour le moment, que le renouvellement des AVS et pas celui de tous les EVS...
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- samedi 9 mai à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 19 mai à 20h : « une Constitution citoyenne et populaire », conférence d’Espaces Marx Anjou animée par Jean-Louis Grégoire, à Angers, Maison de quartier des Trois-Mâts, salle Zéphyr.
- samedi 30 mai de 12h à 00h : Fête de l’Huma49, avec débats à 14h30 et 16h et spectacle à 18h. Salle Louis Aragon à Trélazé.
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Olivier Besancenot était l’invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié. Il est revenu sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes colossaux. La vidéo de l’interview est ICI !
Plusieurs classes d’école primaire sont en danger de fermeture. Prétextant de la baisse démographique, refusant de prendre en considération que les classes sont déjà surchargées, l’État refuse d’entendre les légitimes revendications des enseignants et des parents d’élèves. À l’initiative de ces derniers, plusieurs pétitions sont à signer pour les écoles Condorcet et Jules Verne à Angers, ou pour l’école des Basses Vallées à Cantenay-Épinard. Signons-les !
Un collectif local s’est constitué à Allonnes et entame une course contre la montre contre le projet “Concerto” de plateforme logistique (encore une !) tout juste sorti d’une soi-disant “enquête publique” et désormais entre les mains de la Préfecture. Ce projet de bâtiment de 14 m de haut (l’équivalent de 5 étages) sur 67.000 m² (l’équivalent de 20 terrains de football bétonnés) alors que la plus grande plate-forme en France fait 90 000 m² serait situé à l’entrée du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine... Nouvelle entreprise écocide d’artificialisation des sols, nœud routier pour des norias de camions, ce serait une aberration paysagère, écologique, sociologique et économique. Le prétexte de “l’emploi” avancé par les défenseurs du projet cache mal la nature potentielle des susdits emplois : précaires, répétitifs, stressants et mal payés. Le collectif a besoin de toutes et tous et a lancé une pétition en ligne à signer. À diffuser largement. Vite !!!
Des parlementaires macronistes - dont la députée de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, N. Dubré-Chirat - tentent un passage en force contre le monde du travail. Ils veulent autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs (avant élargissement et généralisation !), et cela sans même un débat à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, ils ont organisé le rejet de leur propre projet de loi en première lecture à l’Assemblée nationale afin de le faire valider par la commission mixte paritaire députés-sénateurs dès mardi 14 avril (avant un dernier vote dans chaque chambre). Soyons nombreuses et nombreux à signer la pétition avant que cette loi ne soit adoptée : Non au passage en force sur le 1er mai !
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...