Environ cent militant-e-s ont participé au rassemblement mercredi 24 juin à 17h30 devant la préfecture d’Angers. Cette action, qui s’inscrivait dans le cadre de la Semaine européenne d’actions contre l’austérité et en soutien au peuple grec, organisée du 20 au 26 juin par les mouvements sociaux européens, était singulièrement opportune à l’heure où la Troïka FMI-BCE-UE s’acharne à étrangler le peuple grec... Prochain rendez-vous : lundi 29 juin à 20h à la bourse du travail d’Angers pour une réunion avec Pascal Franchet, vice président du CADTM-France.
Environ 150 personnes, professeurs, collégiens et parents d’élèves du Collège La Venaiserie de Saint Barthélémy d’Anjou, militants solidaires, se sont rassemblées place du Ralliement à Angers en défense de Ruth, collégienne d’origine angolaise frappée d’OQTF et vivant dans la précarité depuis plus d’un an. Après quelques chants, lecture de la lettre de Ruth à F. Hollande (voir l’article), petite pièce de théâtre et collecte, les manifestants sont partis devant la préfecture.
À l’appel des mouvements sociaux grecs, des manifestations se tiennent dans toute l’Europe du 20 au 26 juin. À Angers, un rassemblement unitaire est organisé mercredi 24 juin à 17h30 devant la préfecture. Alors que les instances européennes et du FMI cherchent à faire plier le gouvernement grec et que les grands médias relayent éhontément la propagande de ces mêmes instances, il est vital que le mouvement ouvrier et social relaye de son côté la lutte du peuple grec. La publication du rapport du Comité sur la vérité sur la dette publique grecque peut l’y aider (voir le résumé du Rapport).
Près de 2000 migrants errent dans les rues de la capitale. D’autres stationnent à Calais bien sûr, mais aussi à Metz, Rennes, Angers et d’autres villes de France. Actuellement, certains sont coincés à la frontière franco-italienne, victimes d’un bras de fer politique révélant le cynisme et l’inconséquence d’une “Europe” qui refuse toute politique commune d’asile. Face à une répression policière digne de la droite la plus radicale, développons la solidarité !
F. Hollande vient parader à Angers vendredi midi 12 juin pour inaugurer une “Cité des Objets Connectés”. Cruelle ironie que cette “Cité” dans une ville qui a vu disparaître une à une ses grandes usines d’électronique (de Bull à Thomson) et s’accumuler les plans de licenciement. Si l’homme de main du MEDEF qu’est le chef de l’État français n’est certes pas venu pour verser une larme (sinon de crocodile) sur les salariés de la branche, non plus que sur les salariés en général, les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires ne l’entendent pas de cette oreille. Dans un appel intersyndical, il appellent à un rassemblement revendicatif vendredi à 12h devant la “Cité des Objets Connectés”.
La lutte des hospitaliers de la région parisienne ne concerne pas que les personnels hospitaliers. C’est aussi de l’avenir de l’Hôpital public et du droit à la santé pour tous dont il est question. Elle participe de la lutte de l’ensemble des salariéEs de la fonction publique. Le jeudi 11 juin, hospitalierEs, professeurEs des collèges seront en grève et dans la rue. Le samedi 13 juin, a lieu à Guéret une manifestation nationale pour la défense de tous les services publics. Le 25 juin, une mobilisation nationale de la santé et de l’action sociale est initiée par la CGT, SUD et FO. Ces mobilisations appellent la solidarité de toutes et tous.
L’Association franco-érythréenne pour la démocratie et la liberté appelait à un rassemblement place du Ralliement à Angers, samedi 6 juin en fin d’après-midi. Elle y a dénoncé la dictature du clan d’Issayas Afewerki, au pouvoir depuis 1991. Elle y a aussi aussi dénoncé le projet de l’Union Européenne de payer le dictateur pour qu’il tarisse avec ses méthodes sanguinaires le flux grandissant des candidats à l’exil (un million d’Érythréens ont fui le pays entre 2004 et 2012).
Depuis un an, des personnels et lycéens de nombreux établissements scolaires du département se battent contre l’expulsion d’élèves sans papiers. La Venaiserie, Chevrollier, Californie, Jean Moulin, Henri Dunant, Joachim du Bellay, Paul-Emile Victor ; à Segré et à l’université d’Angers également. Ils appellent maintenant à un grand rassemblement mardi 9 juin à 17h15 devant la préfecture d’Angers pour exiger la régularisation de tous les élèves et étudiants menacés d’expulsion.
Un rassemblement à l’appel de l’intersyndicale départementale du social aura lieu lundi 8 juin à midi devant le Conseil départemental du 49, en défense de la protection de l’enfance, des FJT en passe de fermer, des Maisons de quartier qui ont vu fortement réduit leur budget permettant aux familles très modestes de pouvoir pour un coût peu élevé inscrire leurs enfants en centre de loisirs ou en camp... Voir le tract d’appel.
Vendredi 29 mai prochain à 20h30, le RAAF (Réseau Angevin Antifasciste) organise une soirée débat à l’Etincelle (26 rue Maillé à Angers). Le thème : Confusionnisme et tour de passe-passe, quand l’extrême-droite prétend qu’elle n’existe pas. Voir le tract d’appel. De plus, une manifestation est appelée à Angers (pl. Imbach) par le RAAF samedi 6 juin à 14h30 en mémoire de Clément Méric, assassiné par un militant d’extrême-droite il y a deux ans.
... | 1130 | 1140 | 1150 | 1160 | 1170 | 1180 | 1190 | 1200 | 1210 |...
- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
Nous suivre sur
- Facebook
- X
- Instagram
voir aussi à Angers
- Alter49.org
- Le Cercle 49.
- Arrêt du harcèlement contre Omar Alsoumi (01/11/2026)
- L’extrême droite, encore et toujours, les chiens de garde de la bourgeoisie (30/10/2026)
- Nos revendications, pas moins ! (29/10/2026)
- Après la victoire électorale de Lula au Brésil, poursuivre la bataille contre l’extrême droite (28/10/2026)
- Trappes et La Verrière : le racisme tue encore une fois (25/10/2026)
- Un couvre-feu autoritaire qui ne fera pas taire nos colères (23/10/2026)
- Solidarité face à l’intimidation judiciaire (23/10/2026)
- Non à la répression de la jeunesse (23/10/2026)
Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !