Un an jour pour jour après le début de la catastrophe de Fukushima, une grande chaîne humaine était organisée entre Lyon et Avignon pour exiger l’abandon du nucléaire. Elle a rassemblé 60.000 personnes. Un départ en car avait été organisé depuis Angers, coordonné par Sortir du Nucléaire-49. Comme les autres organisations composant le réseau Sortir du Nucléaire, le NPA soutenait pleinement cette initiative, auquel Philippe Poutou a participé. Photos et analyse
Un rassemblement était appelé jeudi 8 mars à 18h, place du Ralliement à Angers, par le Collectif d’égal à égales dans le cadre de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes (voir le tract unitaire). Il a rassemblé une soixantaine de militantes et militants autour de la banderole du Collectif et d’une « guirlande » rappelant les violences et inégalités dont sont victimes les femmes.
Le Collectif 49 Précaires de l’Éducation nationale (ÉN) donnait une conférence de presse le 6 mars à la Bourse du travail d’Angers. Par delà le sort scandaleux fait par la bureaucratie de l’ÉN à Marylène et Élisabeth « en CDI, mais sans salaire ni travail », il s’agissait de dénoncer les agissements d’un État français grand recruteur de travailleurs précaires mais qui refuse d’appliquer à lui-même ses propres lois.
Une table ronde qui s’inscrivait dans une animation thématique sur la citoyenneté (« Comment être citoyen aujourd’hui ? ») a été organisée mercredi 7 mars par la MJC de Saumur et animée par Jean Yves BRETEAU directeur d’antenne de Radio ALPA, en présence d’Olivier GRATACAP, sociologue. Une dizaine d’organisations politiques avaient répondu à l’invitation : CAP21, EELV, LO, MODEM, NPA, PCD, PCF, PG, PRG et PS). Elle est podcastable sur le site de la MJC.
Les suppressions de postes dont a été victime le Centre de Santé Mentale Angevin en 2009 n’auront pas suffi ; l’austérité budgétaire imposée par l’Agence Régionale de Santé (ARS) se traduit aujourd’hui par l’annonce de la fermeture du centre de jour de Trélazé avant l’été. Réunis en assemblée générale, les agents du secteur 2, avec leurs syndicats CGT et FO ont dénoncé cette régression. La mobilisation se construit pour exiger le maintien du centre de jour à Trélazé.
Le NPA49 avait invité Christine Poupin, porte-parole nationale du NPA, à animer une réunion publique à Angers (sous la forme conviviale d’un buffet-débat), le vendredi 2 mars à partir de 19h, salle Paul Bert (12 Rue d’Assas - 2, rue Edgar-Quinet). Il s’agissait de présenter les objectifs et les enjeux de la campagne présidentielle de Philippe Poutou. Une trentaine de personnes y a participé activement.
Près de 800 personnes ont manifesté à Angers (450), Cholet (>150), Saumur (150) et Segré, mercredi 29 février, dans le cadre de la journée de mobilisation interprofessionnelle contre l’austérité en France et en Europe à l’appel de la Confédération européenne des syndicats et, localement, de la CGT, de Solidaires, de la FSU et de l’UNSA. Certes, c’est très insuffisant au regard de la riposte nécessaire. Mais dans l’ambiance générale anesthésiante (induite à la fois par la crise, la défaite de 2010 sur les retraites et la période pré-électorale), cette mobilisation montre que la rue n’a pas dit son dernier mot.
Mardi 28 février, soixante travailleurs sociaux se sont réunis à la bourse du travail à l’appel des salariés du CHRS Béthanie, de Promo Jeunes 49, du VSE (Foyer de l’Enfance) et du syndicat Sud Santé Sociaux 49. Un signe indubitable que la mobilisation ne faiblit pas. Une action devrait avoir lieu mardi 13 mars de 11h à 14h devant le conseil général et la préfecture, alors que le préfet reçoit les directeurs de CHRS sur le plan logement.
Compte rendu de l’AG...
- à lire également : Ça gronde
Alors que l’austérité capitaliste frappe violemment tous les peuples d’Europe, le manque de réponse unitaire des syndicats et de plan de riposte coordonnée pèse très négativement. Cependant, l’intersyndicale CGT-FSU-Solidaires-UNSA appelle mercredi 29 février à la journée de mobilisation interprofessionnelle contre l’austérité en Europe organisée par la CES (Confédération européenne des syndicats). Dans le 49, des manifestations auront lieu à 10h30 à ANGERS (place du Ralliement), CHOLET (place Travot) et SAUMUR (place de la Mairie) et à 16h à SEGRÉ (place du port).
Le sous-marin nucléaire est-il une marque triomphante de l’avenir poussant dans l’Angers Loire valley ? À lire les proses des collectivités locales du 49, on pourrait presque se poser cette question absurde. La folie des “marques” frappe une à une les communes qui veulent se “vendre” dans la guerre économique et enrôler leurs populations dans ce conflit. Ce qui n’exclut pas, comme à Cholet, le recours aux bonnes vieilles méthodes militaristes et d’embrigadement de la jeunesse...
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !