A l’issue de sa réunion des 13 et 14 novembre, le Conseil politique national (CPN) du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a adopté la déclaration « À celles et ceux qui luttent et qui ne lâchent rien ». Verbatim...
En cet automne 2010, moins de deux ans après le puissant mouvement contre la mastérisation et le décret remettant en cause le statut des enseignants-chercheurs, la résignation semble régner sur les campus. Pourtant, il y a urgence à bloquer la restructuration ultra-libérale de l’université mise en oeuvre par le gouvernement et relayée, nolens volens, par les présidents d’université. Analyse...
La phase du mouvement consistant en des journées de grèves et de manifestations contre la réforme des retraites s’achève. Mais la colère contre le gouvernement et les patrons demeure élevée. La résistance pourrait désormais prendre d’autres formes, mais une chose est sûre, ces mobilisations laisseront des traces.
En dépit du vote au parlement et d’un matraquage médiatique outrancier sur le thème : « la mobilisation est finie », ce sont des milliers de personnes qui ont manifesté à Angers (6000), Cholet (1800), Saumur (650) et Segré (200) samedi 6 novembre au matin. La lutte continue contre une réforme antisociale qui dégrade une nouvelle fois le partage des richesses entre l’immense majorité des producteurs, les salariés, et une petite minorité parasitaire de capitalistes et de leurs commis. Octobre 2010 n’était qu’un prélude !
La Guerre d’Algérie est revenue sur le devant de la scène avec la sortie du film « Hors-la-loi » de Rachid Bouchareb, dont la présentation au Festival de Cannes avait donné lieu à de vigoureuses manifestations d’extrême-droite (incluant les représentants locaux de l’UMP, dont le député Lionnel Luca), et le passage sur France 3, dimanche 17 octobre, du film « Nuit noire, 17 octobre 1961 » réalisé par Alain Tasma. C’est l’occasion de rappeler quelques points d’Histoire.
En dépit du vote définitif de la loi Woerth au parlement, ce sont entre 12 et 15.000 angevins qui ont manifesté en Maine et Loire le jeudi 28 octobre. Un nombre exceptionnel en plein milieu de vacances scolaires et universitaires. La preuve d’une détermination intacte et de la prise de conscience, à une échelle de masse, qu’il faut en finir avec la politique antisociale d’un gouvernement au service exclusif des gros capitalistes.
Face à la mobilisation la réponse du pouvoir n’est que répression, réquisition et mépris. Il nous parle de démocratie, mais il est complètement illégitime. Contre ce président des riches, toujours là pour ses amis et sa famille, il devient nécessaire et urgent de construire une alternative à ce système.
Infos sur les luttes en Maine-et-Loire pendant la semaine du 18 au 23 octobre 2010 : poursuite des grèves reconductibles chez les éboueurs, à la SNCF, dans l’éducation, dans plusieurs entreprises privées et dans les lycées (avec extension aux lycées privés). À l’université, forte mobilisation sur le site de Belle-Beille (AGs entre 700 et 900 étudiants) et vote de la grève jusqu’au 3 novembre. Vendredi 22 octobre, c’est le château d’Angers qui a accueilli les manifestants contre la loi Woerth ! Et le lendemain, le préfet, tout en étant à la fête de la science, n’y était pas vraiment !
Ce sont à nouveau des manifestations d’ampleur exceptionnelle qui se sont déroulées en Anjou et dans toute la France ce mardi 19 septembre : entre 25 et 30.000 à Angers, près de 5.000 à Cholet, 2000 à Saumur, 800 à Segré... 3,5 millions au niveau national selon la CGT ! Contre la loi Woerth-Sarkozy de démolition des retraites et plus largement contre toute la politique régressive du gouvernement, le peuple crie : ça suffit !
Ce sont près de 23.000 personnes qui ont défilé samedi matin 16 octobre en Maine-et-Loire, soit encore plus que la précédente manifestation un samedi (le 2 octobre). Les manifestations du samedi permettent à une population plus familiale de venir s’exprimer contre la loi Woerth-Sarkozy. Leur succès maintenu montre une nouvelle fois que la mobilisation, loin de faiblir comme le souhaite le gouvernement, se renforce. Bilans et photos des manifestations à Angers (16.000), Cholet (4.500), Saumur (>1.500) et Segré (>400).
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- vendredi 3 Avril à 20h : débat organisé par SDN49 et Greenpeace : « Énergie, la face cachée – le rôle des citoyens » avec Ibrahim CHENOUF, ingénieur (CEA, Chinon) et Sylvain HOUPERT. Centre Jean Gueguen, 1 rue Louis Pasteur à Trélazé. Entrée libre.
- samedi 4 avril à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
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Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
- Après les municipales, construire un front antifasciste (25/03/2026)
- Municipales : front antifasciste contre l’extrême droite (15/03/2026)
- Macron complice de la sale guerre de Trump et Netanyahou (06/03/2026)
- Non à la guerre impérialiste et à bas la République islamique ! (01/03/2026)
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...
Mercredi 18 mars à 17h30, s’est tenu un rassemblement d’environ 200 personnes devant la Préfecture contre l’escalade guerrière et en soutien aux populations éprouvées de l’Iran et du Liban à l’appel de CGT-FO-FSU-Solidaires et d’organisations de jeunesse. Les syndicats ont pris la parole, ainsi que plusieurs organisations politiques présentes, toutes pour dénoncer les guerres irresponsables et criminelles déclenchées par Netanyahou et Trump. Solidarité avec les populations du Liban, de Palestine et de l’Iran !
L’alliance de C. Béchu avec le courant d’extrême droite catho-intégriste issu de “Sens Commun” n’est pas nouvelle. Les adjoints Roch Brancour et Maxence Henry ne sont pourtant que la partie la plus visible de l’iceberg. La Topette N°23 (mars-mai 2026) vient de dénicher une autre pépite, en 45e position de la nouvelle équipe proposée par le maire sortant. Sur Facebook, le dénommé Christophe Marquet a en effet commis force caricatures ou commentaires d’une vulgarité crasse, à connotations complotistes, masculinistes, misogynes, racistes et islamophobes (que La Topette rapporte consciencieusement). Il semble que l’équipe de C. Béchu se contente aujourd’hui du fait que C. Marquet a effacé ses productions litigieuses. Il faudrait n’y voir selon elle que de « l’ironie ». Et bien sûr C. Béchu ne manquera pas de mentionner qu’il a aussi recruté des gens de “gôche” tel que l’ancien secrétaire régional de la CFDT... Et demain le RN ?
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.