Malgré la pluie, c’est un bon millier de personnes qui a participé à tout ou partie du rassemblement et de la manifestation appelée à Angers par CGT, FSU, Solidaires et les syndicats de jeunes (UNEF, UE, MNL...). À Cholet comme à Saumur, les cortèges ont rassemblé 100 personnes. Dans une situation politique et sociale lourde de menaces, cette mobilisation honorable montre que le mouvement social n’a pas dit son dernier mot. Comme le concluait L’Anjou rouge, le tract du NPA49 distribué à la manifestation, la lutte continue !
Le 1er Mai est une journée de lutte internationaliste et de revendications des travailleuses et travailleurs. Rarement on a autant eu de raisons d’y participer qu’en 2024 : guerres en Palestine et en Ukraine, crise globale du système capitaliste, attaques contre les libertés, recul des droits sociaux, déni climatique, etc. Ce 1er Mai dans la rue (à 10h30 à Angers, pl. Imbach, Saumur, pl. Bilange, Cholet, pl. Travot, et Segré, pl. du port)… et puis la lutte continue !!!
La 24e Marche des fiertés LGBTI+ 2024 d’Angers était appelée ce samedi 27 avril. Comme les années passées, un village des fiertés s’est tenu dès 11h suivi à 14h de la marche proprement dite et d’autres initiatives (16h DJ au village ; 18h Before à l’Entre 2 ; 23h Pride night au Chabada ; 5h After à La Cage...) La thématique - pleinement justifiée - de cette année était : “Droit d’asile sacrifié, droits humains menacés, LGBTI+ en danger !”. Nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui ont répondu à cet appel.
Sous la pression de l’extrême-droite annoncée à près de 40% lors des prochaines élections européennes, le gouvernement Attal renforce le cours autoritaire de l’État tous azimuts. Mais au-delà des jeux politiciens, la bourgeoisie française veut mettre au pas la population pour augmenter ses profits à l’intérieur et faire la guerre à l’extérieur. L’ensemble de la gauche sociale et politique doit se retrouver pour résister ensemble à la criminalisation du mouvement social et pour défendre les libertés publiques.
Accroché à un gouvernement fascisant et ultra-religieux, Netanyahou n’a qu’une stratégie pour sauver son poste : la guerre. Et une guerre embrasant le Moyen-Orient, de manière à obliger les USA à intervenir directement dans le conflit et changer radicalement les rapports de force dans la région, mais aussi sur la scène politique Israélienne. Jusqu’à quand nos gouvernements vont-ils laisser l’État israélien mener une guerre génocidaire à Gaza et mettre le feu au Moyen-Orient ? La seule sortie de crise possible, c’est d’imposer le cessez-le-feu à Gaza, l’embargo sur les armes et des sanctions contre le régime israélien.
Le 13 avril au Ralliement à Angers, ce sont 150 personnes qui se sont à nouveau rassemblées pour exiger un cessez-le-feu immédiat à Gaza et la fin du massacre des populations civiles par bombardements et famine organisé par l’armée de l’État d’Israël. Ce rassemblement statique intermédiaire entre deux manifestations mobiles (celle de la semaine précédente avait réuni 700 personnes) était le 24e depuis le début la levée des interdictions de manifester en défense du peuple palestinien. La solidarité vivra, le peuple palestinien aussi !
Nous publions ici un communiqué de presse du NPA49 après la censure par la nouvelle présidente de l’Université d’Angers de la conférence que devait donner l’historienne Ludivine Bantigny. Le NPA49 appelle l’ensemble du mouvement ouvrier, social et démocratique angevin à réagir à cette interdiction consécutive aux pressions de l’extrême droite LR et Reconquête, notamment en participant en masse, jeudi 18 avril, à la conférence de Ludivine Bantigny à 18h à la Bourse du Travail.
Nous publions ici une tribune parue sur Médiapart ce 9 avril 2024, signée par un ensemble de personnalités politiques et intellectuelles pour qui « Les élections européennes doivent être l’occasion de renforcer une gauche radicale ancrée dans les luttes sociales, féministes, antiracistes et écologiques, les quartiers populaires, capable de stopper l’ascension de l’extrême droite » et de « construire une nouvelle force politique, plus forte et plus populaire que ce que représentent aujourd’hui les organisations et les luttes ».
Depuis 6 mois, Israël mène une guerre contre les populations réfugiées à Gaza, dont le caractère génocidaire est chaque jour plus évident. Plus de 33.000 Palestinien·ne·s ont été tué·e·s et près de 80.000 ont été blessé·e·s, le plus souvent avec des mutilations graves. Parmi ces mort·e·s, 40% sont des enfants, ce qui montre que cette guerre est menée contre la population civile. Aujourd’hui Israël s’apprête à attaquer Rafah, où 1,5 millions de Gazaouis se sont réfugiés. Cette opération provoquerait de nouvelles morts par dizaines de milliers.
Plus de 700 personnes ont, samedi 6 avril à Angers, pris part à la manifestation hebdomadaire contre les massacres en cours dans la bande de Gaza. La récente destruction infernale de l’hôpital Al Shifa comme les derniers assassinats d’humanitaires, en l’occurrence de l’ONG World Central Kitchen, montrent que le gouvernement d’extrême droite israélien n’entend pas renoncer à ses projets d’élimination de la population palestinienne. Seule une mobilisation internationale massive qui contraindrait les USA et l’UE à cesser d’alimenter en armes et munitions l’État d’Israël peut encore écarter le risque de génocide. Solidarité avec le peuple palestinien !
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !