À un mois de la journée de mobilisation interprofessionnelle du jeudi 5 décembre, le gouvernement essaie de tenir deux objectifs apparemment inconciliables : maintenir le cap de ses contre-réformes et empêcher la convergence des colères. Avec « en même temps » un Macron qui étale sa politique anti-migrant.e.s dans Valeurs actuelles, hebdomadaire d’extrême droite, misogyne, climato-sceptique, et déjà condamné pour incitation à la haine raciale...
Du mur d’apartheid israélien en Palestine au mur de la honte américain à la frontière mexicaine, en passant par cette Europe forteresse qui a fait de la Méditerranée un cimetière, combien de murs déchirent la vie des peuples ? Un rassemblement pour un monde sans murs initié par l’AFPS49 et soutenu par ATTAC, CCFD-Terre Solidaire, LDH, Mouvement de la paix, ACG, FSU, UD CGT, UNEF, EELV, FI, Génération.s, MJCF, NPA, PCF et PG se tiendra samedi 9 novembre à 15 h, en bas de la place du Ralliement (rue Lenepveu).
Dans le cadre des soirées "Résister à l’air du temps" organisées par le NPA34, voici celle qui a été animée par Christine Poupin, porte-parole du NPA, le jeudi 3 octobre. Se définir comme "écosocialistes" ne peut pas être une lutte pour la survie de la planète déconnectée des questions sociales. C’est aussi dessiner les traits d’une société débarrassée de l’exploitation et des oppressions, à même de prendre en compte l’avenir de l’humanité en harmonie avec son environnement naturel...
Depuis plusieurs semaines des mouvements de résistance se multiplient et s’intensifient à l’échelle internationale. Au Chili, au Liban, en Équateur, à Hong Kong et en Catalogne des centaines de milliers de personnes occupent la rue, se mettent en grève contre la dégradation de leurs conditions de vie, le manque de démocratie ou la violence d’État. Ajoutées aux mobilisations écologiques mondiales, ces résistances peuvent par leur détermination, leur durée, ouvrir la voie d’un affrontement global avec le capitalisme.
Cela fait désormais plus de quinze ans qu’éclatent en France, à intervalles plus ou moins réguliers, des « polémiques » autour de l’islam. La dernière en date a été lancée par le chef de l’État lui-même afin de détourner l’attention des problèmes sociaux et écologiques. Elle a ensuite été exploitée en meute par la droite (dont l’ultra-catholique B. Retailleau), l’extrême droite et les grands médias capitalistes. Les conséquences en sont déjà visibles, de l’ostracisation des femmes voilées à l’attentat sanglant contre une mosquée à Bayonne. Il faut d’urgence mettre un coup d’arrêt à la déferlante islamophobe en cours par une implication forte des partis, syndicats, collectifs et associations du mouvement social et écologiste.
Le ralliement de Corinne Bouchoux à Christophe Béchu semble avoir été une surprise pour beaucoup à Angers. Comment une ex-sénatrice EELV et militante LGBTI peut-elle se retrouver derrière un maire soutenu par toute la droite angevine, jusqu’à Sens commun et La Manif pour tous ? C’est oublier qu’en 2005 déjà, C. Bouchoux votait « oui » au référendum sur le TCE. C’est oublier qu’EELV a déjà donné maints ministres aux droites social-libérales et LREM, à l’instar de F. de Rugy. Plutôt qu’une « trahison », ce ralliement est une confirmation. Elle traduit l’impasse d’un courant politique, celui des croyants au capitalisme vert. C’est une invitation à tous les écologistes à rompre avec l’illusion qu’une issue écologiste est possible dans un cadre capitaliste.
Pendant plusieurs jours, un puissant débrayage des cheminot.e.s a impacté comme rarement la circulation des trains au niveau national. Quoiqu’en disent la direction de la SNCF et le pouvoir – qui tous deux privilégient toujours la rentabilité à la sécurité des salarié.e.s et des usager.e.s – le mouvement n’est pas fini : la colère est toujours là et ne demande qu’à s’exprimer ces prochaines semaines, contre tous les sales coups du gouvernement.
Pour l’acte 49, les Gilets jaunes angevins avaient invité des organisations amies à prendre la parole au cours de leur défilé : ATTAC, NPA, XR, LDH, FI, UCL. Des GJ venus de Sarthe et Mayenne et des pompiers ont également renforcé le défilé. Finalement, ce sont plus de 300 personnes qui ont ainsi parcouru le centre-ville d’Angers, de façon parfois chaotique, rebaptisant et colorant quelques bassins de la ville. Les espoirs des droites gouvernementale ou “d’opposition” sont décidément déçus : le mouvement des Gilets jaunes vit toujours !
Depuis une semaine, l’armée turque, deuxième armée de l’OTAN, attaque les territoires du Nord et de l’Est de la Syrie, qu’on appelle aussi Rojava, gouverné par une Administration autonome (AANES). L’heure est à la solidarité internationaliste ! Il est urgent de se mobiliser pour exiger l’arrêt immédiat de l’opération militaire turque, des sanctions contre le régime Erdoğan et un embargo total sur les armes en direction de la Turquie.
Une nouvelle manifestation de solidarité avec le Rojava victime de l’invasion militaire turque et des complicités américaine, russe et du régime syrien avec cette agression s’est tenue à Angers le lundi 14 octobre, place du Ralliement. Elle a réuni environ 150 militant.e.s associatifs et des partis (PCF, POI, AL, NPA) et syndicats (Solidaires, FSU) de gauche, ainsi que des militants kurdes. Arrêt des ventes d’armes aux dictateurs du Proche-Orient ! Retrait du PKK de la liste des organisations terroristes de l’UE ! Soutien aux forces arabo-kurdes du FDS au Rojava ! Et, à Angers, soutenons la campagne de soutien concret au Rojava (voir les détails ici sur le site Kedistan).
... | 650 | 660 | 670 | 680 | 690 | 700 | 710 | 720 | 730 |...
- samedi 14 février à 10h30 : Rassemblement devant la mairie d’Angers en soutien aux grévistes des Urgences du CHU.
- samedi 14 février à 15h : Rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place Mondain-Chanlouineau à Angers (après interdiction liberticide de la place du Ralliement par le maire Béchu).
- lundi 16 février à 20h : débat d’Espaces Marx Anjou autour du livre « Le Mythe irresponsable de la croissance » d’Yvon Quiniou, Salle Zéphyr de la Maison de Quartier Les Trois-Mâts, à Angers.
- jeudi 19 février : Concert de soutien à la Conf’49, salle Jean Carmet à Mûrs-Erigné, avec Beat Bouet Trio (fest noz Hip Hop) et Planète Boum Boum (techno-activiste). Ouverture des portes à 20h ; fin vers 0h00.
Nous suivre sur
- Facebook
- X
- Instagram
voir aussi à Angers
- Alter49.org
- Le Cercle 49.
- Nouveau budget raciste : Fin des APL pour les étudiant·es étranger·es hors-UE et non boursier·es (06/02/2026)
- Provocation islamophobe à la mosquée de Metz-Bellecroix (06/02/2026)
- Multiplication des agressions racistes en bande organisée (24/01/2026)
- Le Rojava attaqué : une guerre existentielle (21/01/2026)
- Violette and Co : la culture contre le génocide ! (21/01/2026)
- 49-3 pour le budget Faure-Lecornu : notre camp doit riposter (20/01/2026)
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !