Pour le NPA et son candidat Philippe Poutou, la campagne présidentielle n’est pas une parenthèse pour les luttes. Il s’agit de s’en saisir pour bousculer le train-train des partis institutionnels et faire entendre une autre voix que celle du bla-bla des politiciens professionnels : la voix de celles et ceux qui refusent de se résigner à l’ordre des choses et veulent le faire savoir. Il s’agit de défendre la nécessité d’imposer un pouvoir d’en bas, de celles et ceux qui produisent les richesses et font tourner la société, les exploité·es et les opprimé·es, d’en finir avec un capitalisme destructeur de nos vies et de notre environnement. Participons au meeting que tiendra Philippe Poutou à Angers le jeudi 3 mars à 20h, salle du Doyenné !
Les surenchères militaires qui accompagnent aujourd’hui les rapports de forces entre grandes puissances sont lourdes de dangers pour les peuples de la région. Elles sont aussi un incubateur de fascistes de tout poil. Nous refusons de soutenir toute intervention militaire et revendiquons le retrait des troupes russes de la région frontalière avec l’Ukraine, le départ de toutes les troupes étrangères de la zone, le démantèlement de l’OTAN, l’annulation des dettes pesant sur l’Ukraine et le respect du droit à l’autodétermination de toutes les parties du peuple ukrainien.
Philippe Poutou, candidat à l’élection présidentielle, sera à Angers le 3 mars 2022. Il tiendra un meeting à 20h dans la salle du Doyenné (rez-de-chaussée) au 56 Bd du Doyenné (près du Chabada). Il y présentera les revendications du NPA, face aux crises climatique/écologique et sociale, face aux droites et extrêmes droites, face aux oppressions patriarcales... Il y défendra un programme résolument anticapitaliste et une perspective écosocialiste. Rejoignez-nous !
La planète brûle, les inégalités explosent, la guerre menace de se généraliser partout dans le monde. Il est urgent de reconstruire, avec toutes celles et tous ceux qui refusent de se résigner, un projet d’émancipation et de rupture avec le capitalisme, et une force politique qui s’attaque à la racine des problèmes, pour pouvoir continuer d’espérer un avenir meilleur pour les classes populaires et les générations futures.
1500 à Angers, plusieurs centaines à Cholet, Saumur et Segré... Malgré le Covid, le froid et l’emprise du télétravail, l’appel CGT-FO-FSU-Solidaires à la mobilisation pour les salaires n’est pas resté inaudible. Elle n’en est pas moins inégale selon les secteurs (ainsi, l’école primaire s’est un peu moins impliquée que le 13 ; à l’inverse les professions de santé étaient bien visibles, ainsi que quelques entreprises privées comme ThyssenKrupp). Ce fut en tout cas une mobilisation bienvenue dans cette campagne électorale où l’extrême droite et ses imitateurs (de Macron à Pécresse) monopolisent les médias au détriment des urgences sociales et écologiques.
Jeudi 27 janvier, une journée de grève et de mobilisation public/privé pour l’augmentation des salaires est appelée par CGT, FO, FSU, Solidaires et des organisations de jeunesse (avec des manifestations en Maine-et-Loire à 10h30 pl. Leclerc à Angers, pl. Travot et Cholet et à 10h pl. Bilange à Saumur et au rd point du SuperU à Segré). Il est pourtant rare que de grandes mobilisations aient lieu lors des élections nationales. Leur percée ces dernières semaines montre l’ampleur de la crise sociale et l’urgence d’une réponse anticapitaliste.
La séquence présidentielle est dominée par les discours réactionnaires, mais la reprise des mobilisations sociales peut changer la donne. Plus que jamais, dans la rue et dans les urnes, il faut imposer une rupture anticapitaliste.
Ce sont entre 1500 et 2000 personnels de l’Éducation nationale qui ont défilé à Angers jeudi 13 décembre, à l’appel de tous les syndicats, et plusieurs centaines d’autres à Cholet, Saumur et Segré. Les enseignant.e.s et autres personnels de l’EN et dénoncé l’incompétence de leur ministre, J.-M. Blanquer, en matière de gestion de la crise sanitaire. Incompétence doublée de surcroît par un projet politique qui apparaît maintenant au plus grand nombre comme un projet de destruction du service public d’éducation. Avec un taux de grévistes record (75% dans le primaire, 60% dans le secondaire), c’est la première grande mobilisation de l’année.
Dans l’interview très médiatique faite au Parisien il y a quelques jours, Macron dit vouloir « emmerder » les non vaccinés, qu’il se permet même de déchoir de leur citoyenneté car jugés « irresponsables »... Ces propos d’une grande violence révèlent l’approfondissement d’une pratique et d’une orientation politiques mêlant mépris, provocations, insultes et recherche de boucs émissaires afin de masquer les désastres d’une œuvre au service exclusif des ultra-riches.
Les secteurs Santé, Social, Médico-social se mobilisent contre les politiques délétères du gouvernement, en particulier le mardi 11 janvier par la grève et les manifestations. À Angers, cela se traduit par une manifestation à 11h place Lafayette, suivie d’un Midi revendicatif, place du Ralliement, à l’Appel de SUD, CGT, FO et MEMS. C’est l’occasion de développer ici les propositions du NPA et de son candidat Philippe Poutou en matière de santé...
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- samedi 14 février à 10h30 : Rassemblement devant la mairie d’Angers en soutien aux grévistes des Urgences du CHU.
- samedi 14 février à 15h : Rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place Mondain-Chanlouineau à Angers (après interdiction liberticide de la place du Ralliement par le maire Béchu).
- lundi 16 février à 20h : débat d’Espaces Marx Anjou autour du livre « Le Mythe irresponsable de la croissance » d’Yvon Quiniou, Salle Zéphyr de la Maison de Quartier Les Trois-Mâts, à Angers.
- jeudi 19 février : Concert de soutien à la Conf’49, salle Jean Carmet à Mûrs-Erigné, avec Beat Bouet Trio (fest noz Hip Hop) et Planète Boum Boum (techno-activiste). Ouverture des portes à 20h ; fin vers 0h00.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !