Près de 500 personnes se sont rassemblées place du Ralliement lundi 8 mars à 15h40 (heure à partir de laquelle les femmes ne sont plus payées), place du Ralliement à Angers, à l’appel du planning familial, des syndicats CGT, Solidaires, FSU et UNEF, d’associations et d’organisations politiques. Après les prises de parole, 200 manifestant.e.s sont parti.e.s en cortège dans les rues du centre-ville. De plus, la grève féministe a été suivie de façon non négligeable dans plusieurs entreprises et services publics (par exemple, 41 grévistes au Cesame de Sainte Gemmes).
Ce lundi 8 mars 2021, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, a lieu dans un contexte de crise globale du système qui touche particulièrement les femmes. La grève féministe internationale, qui se construit depuis plusieurs années, prend d’autant plus d’importance pour combattre ce système dans toutes ses dimensions d’exploitation, de surexploitation des femmes et d’oppression sexiste, raciste et LGBTIphobe. À Angers, cette grève féministe du 8 mars sera supportée par un Rassemblement à 15h40 place du Ralliement (voir le tract unitaire).
Face aux attaques de F. Vidal contre un fantasmatique “islamo-gauchisme” dans les universités (en réalité une attaque en règle contre des pans entiers des sciences humaines et contre l’indépendance de la recherche), la réaction des universitaires est massive. Mais au-delà de cette affaire, c’est toute la politique d’un gouvernement épousant les thèses de l’extrême droite qui doit être combattue. La riposte doit se construire avec toutes et tous. Il s’agit de démasquer le racisme qui est le support de l’islamophobie, et de le combattre d’où qu’il vienne, des sommets de l’État ou de l’extrême droite la plus rance.
Il y a urgence à ce que les vaccins contre le Covid puissent être produits massivement et soient rendus accessibles à tous les peuples du monde, le plus rapidement possible, car pour beaucoup, c’est bien une question de vie ou de mort. Les vaccins autorisés, tout comme les médicaments, doivent devenir des biens communs. Parce que la logique du profit est antagonique à celle du bien commun, il faut mettre fin aux brevets sur les vaccins et réquisitionner les usines des grands trusts pharmaceutiques.
Dimanche 14/02 sur la chaîne de télévision d’extrême droite CNews, la ministre de l’enseignement supérieur a repris l’antienne de la même extrême droite sur “l’islamo-gauchisme” dans les universités, annonçant même une “enquête” sur la question confiée... au CNRS ! Elle précise aussi qu’il s’agirait de distinguer ce qui relèverait de la recherche académique et du “militantisme”. Cette “chasse aux sorcières”, sauce McCarthy, est inacceptable. Plus que jamais, la ministre Vidal doit démissionner !
46 organisations et plus de 100 personnalités lancent un appel-pétition pour imposer la suspension de l’application des brevets sur les vaccins et les traitements médicaux anti-covid, au profit d’une mutualisation des connaissances, de l’augmentation du nombre des producteurs sous l’égide de l’OMS et que tous les vaccins autorisés deviennent des biens communs de l’humanité et soient accessibles à l’ensemble des populations mondiales. Nos vies, notre santé valent plus que leurs profits !
Pour l’ensemble de son “œuvre”, G. Darmanin devrait dégager et toute sa politique avec lui. Il est tout sauf un rempart à la menace d’une extrême droite qu’au contraire il consolide et renforce. Pour nos libertés, contre l’autoritarisme et le racisme, l’heure est à la mobilisation de la classe travailleuse et de ses organisations.
La grève du jeudi 4 février est, en 2021, la première grande échéance de contestation de la politique du gouvernement, notamment à l’appel des CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL et FIDL. En Maine-et-Loire des manifestations sont appelées à 10h30 à Angers (Ralliement), Saumur (Bilange), Cholet (Travot) et à 14h30 à Segré (pl. du port). Cette grève interprofessionnelle doit être le point de départ de la construction d’une opposition globale à la politique de Macron et Cie.
Alors que la manifestation régionale à Angers des catholiques intégristes contre le droit à la PMA n’ a guère réuni, au plus, que 950 personnes selon la presse (au lieu des 1500 prévues par les organisateurs), ce sont environ 1000 Angevin.e.s - dont beaucoup de jeunes - qui ont à l’inverse manifesté pour un véritable droit à la PMA pour toutes. En même temps, ielles ont dénoncé l’attaque de l’extrême droite contre le local associatif de L’Étincelle, celle plus ancienne contre le local de l’association LGBT Quazar, et l’agression récente contre un couple lesbien.
Face à une épidémie qui n’est pas prête de s’arrêter, pour rompre avec la gestion capitaliste de la crise, il faut nous organiser pour donner vie à une autre société, solidaire. Jeudi 4 février, l’ensemble du monde du travail est appelé à la grève pour défendre l’emploi et les salaires. En Maine-et-Loire, quatre manifestations sont appelées à 10h30 à Angers (Ralliement), Saumur (Bilange), Cholet (Travot) et à 14h30 à Segré (pl. du port) par l’intersyndicale départementale). Parce que nos vies valent plus que leurs profits, c’est toutes et tous ensemble que nous devons commencer à relever la tête !
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !