C’est un millier de personnes qui a participé à la « Retraites aux flambeaux » angevine du jeudi 23 janvier au soir, à l’appel de l’intersyndicale CGC-CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF. Une manifestation impressionnante et dynamique, marquée par un feu d’artifice tiré du pied du château d’Angers. Un prélude encourageant à la manifestation du vendredi 24 appelée à 11h devant la gare. Contre les (fausses) retraites Macron, nous ne battrons pas en retraite !
Nous publions ici un communiqué de presse de la liste Angers Citoyenne et populaire (ACP) candidate aux Municipales d’Angers. C’est une réaction à l’article gravement diffamatoire du Courrier de l’Ouest sur Djamel Blanchard, de l’association “Pas sans nous” et deuxième sur cette liste soutenue par La France Insoumise, Pas sans nous et le Parti animaliste. Quels que soient les éventuels désaccords que tout un chacun peut avoir avec le programme de cette liste, l’article du Courrier visé est en effet inacceptable (voir à ce sujet notre propre article du 19/01). Le NPA49 assure Djamel Blanchard et la liste ACP de sa solidarité face à la campagne de calomnies menée à leur encontre.
Si la grève du vendredi 24 est massive, s’il y a des millions de personnes dans la rue, alors la confiance peut changer de camp : le pouvoir peut être déstabilisé et cette force d’entraînement peut permettre de relancer la grève de masse, reconductible, dont nous avons besoin pour gagner. Dégageons E. Macron et son gouvernement des ultra-riches !
La campagne des municipales s’annonce problématique à Angers. Face au maire néomacroniste sortant, qu’il faudrait sortir, les oppositions sont dispersées. Le PS résiduel présente une liste. Verts, PC et le courant social-libéral “nouvel élan” se sont unis derrière Yves Auregan. Des militant.e.s de France insoumise, de Pas sans nous et du Parti animaliste ont le projet d’une liste citoyenne et populaire (ACP) conduite par Claire Schweitzer et Djamel Blanchard. Mais cette liste voit déjà se lever contre elle la ligue des bien-pensants, comme le démontre un article du Courrier de l’Ouest du 18/01 particulièrement diffamatoire. Analyse...
La journée de mobilisations du jeudi 16 janvier a été marquée à Angers par un défilé nocturne d’environ 1200 personnes suivi d’animations sur le parvis du Grand théâtre. Alors qu’une grande mobilisation nationale est annoncée pour le vendredi 24 mai, à l’occasion de l’examen du projet de loi sur les retraites en conseil des ministres, les initiatives et actions de toutes natures se multiplient partout en France : la lutte continue plus que jamais !
Après avoir fait mine de s’y opposer, la direction de la CFDT crie victoire et prétend qu’il faut discuter avec le gouvernement pour « faire évoluer » une contre-réforme qui vise à nous faire perdre plusieurs centaines d’euros chaque mois sur nos pensions. Mais la ficelle est grosse et l’opération d’enfumage qui vise à désamorcer une mobilisation inédite des salarié.e.s pourrait bien être la dernière cartouche du gouvernement. La nouvelle séquence de mobilisations sera sans doute déterminante.
Vendredi 10 janvier, Macron était auditionné par la Convention citoyenne pour le climat (CCC). Lancée en avril 2019, la CCC est d’abord pour lui une opération de communication sur deux terrains sensibles : la démocratie, pour répondre en particulier aux Gilets jaunes, et le changement climatique, pour masquer sa politique réelle. Cependant la question de l’élaboration démocratique d’un plan de mesures sociales et écologiques est posée au mouvement social, il est donc intéressant de se pencher sur les travaux de la CCC...
Comme celles du jeudi 9 janvier 2020, les manifestations contre la réforme “à points” des retraites du samedi 11 ont été massives. Ainsi samedi à Angers, ce sont pas moins de 2000 personnes qui ont manifesté (plusieurs centaines à Saumur et Cholet). Cela montre que le mouvement ne faiblit pas, malgré sa durée, les vacances, les différentes configurations (jour de de grève ou de fin de semaine) et les manœuvres du gouvernement. L’enjeu de la semaine qui commence le lundi 13 janvier, alors que les transports ont dépassé les cinq semaines de grève, est que la mobilisation s’élargisse réellement à d’autres secteurs.
Près de 6000 personnes (près de 5000 à Angers, 600 à Saumur et 500 à Cholet) ont à nouveau foulé le pavé angevin pour la trente-sixième journée consécutive de la grève et du mouvement contre la réforme des retraites. Comme dans les manifestations précédentes, ce ne sont pas toujours les mêmes secteurs qui ont manifesté (cette fois, les cortèges enseignants étaient des plus conséquents, notamment à Angers). Mais la détermination était toujours aussi palpable ! Prochain rendez-vous à Angers : samedi à 14h30, place Leclerc !
- lire le P’tit Anjou rouge du 9 janvier 2020 distribué à la manifestation d’Angers !
Une tribune et pétition parue dans le Journal du dimanche et signée par un large éventail de personnalités et de représentants syndicaux ou de partis des gauches, demande le retrait pur et simple du projet de retraites par points porté par le gouvernement et l’ouverture sans délai de vraies négociations avec les organisations syndicales, pour un système de retraites pleinement juste et solidaire. On peut la signer ici : https://lapetitionretraite.fr/
... | 660 | 670 | 680 | 690 | 700 | 710 | 720 | 730 | 740 |...
- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !