Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont mobilisées les 12 et 21 septembre à l’appel de la CGT et de Solidaires rejoints par de nombreux militantEs de la CFDT, de FO, de l’UNSA et de la CFE-CGC. La manifestation de la France insoumise a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes à Paris samedi dernier. Les routiers se mobilisent maintenant, et les raffineries doivent rejoindre le mouvement. Dans les facs, les étudiantEs se mobilisent face au manque de moyens. De nombreux établissements scolaires et des associations sont en grande difficulté du fait du licenciement de dizaines de milliers de contrats aidés. Les médias et le gouvernement nous expliquent que la contestation est terminée mais en réalité, nous sommes simplement dans un tout début de mobilisation.
Jeudi 21 septembre après-midi, dans la foulée de la manifestation contre les ordonnances Magron-Gattaz, les salarié-e-s de la protection de l’enfance s’étaient également donné rendez-vous à Angers. En effet, plusieurs centaines d’entre eux sont menacés de licenciement suite à la politique d’appel à projets lancée par le président du Conseil Départemental, Christian Gillet. Ils étaient plus de 500 à défiler dans les rues d’Angers, dans l’après-midi, pour défendre leur emploi et dénoncer la mise en place d’une protection de l’enfance "low cost". Des délégations de travailleurs sociaux d’autres départements avaient fait le déplacement. Les salarié-e-s n’ont pas dit leur dernier mot, n’en déplaise à M. Gillet !
Plus de 2000 angevin-e-s ont une nouvelle fois manifesté à Angers contre les ordonnances Macron (+275 personnes à Cholet, 150 à Saumur, 100 à Segré). Si le nombre de manifestant-e-s était inférieur au 12 septembre, les nombreux débrayages dans les entreprises et administrations angevines, attestent de la détermination d’une fraction importante des salarié-e-s. Les routiers CGT et FO entament une action le 25 septembre, tous les syndicats de la fonction publique appellent à une journée de grève le 10 octobre... Public, privé, il est temps de faire converger les luttes, de préparer la grève partout pour faire reculer Macron et son monde de régression sociale !
La grève du 12 septembre a été un succès, avec plusieurs centaines de milliers de personnes en manifestation. Le jeudi 21 s’inscrit dans une période de mobilisation très importante : les routiers ont commencé leur mobilisation pour bloquer l’économie, la fonction publique sera en grève le 10 octobre, la France Insoumise appelle à manifester samedi 23 et, dans les universités, la résistance commence à s’organiser. L’épreuve de force avec le gouvernement a donc commencé, même si aujourd’hui, la mobilisation n’est pas unifiée.
La manifestation du 12 septembre a été une réussite. 400 000 personnes (4500 en Anjou), c’est au niveau des premières manifestations du mouvement contre la loi travail en 2016, alors que cette manifestation était tôt en septembre, boycottée par une partie de la presse (avant et après !) et appelée par une partie des syndicats seulement. Il faut transformer l’essai de la façon la plus unitaire possible et amplifier -dès le jeudi 21 septembre - la mobilisation pour le retrait des ordonnances détruisant le code du travail.
Ce sont plus de 3500 personnes qui ont manifesté à Angers, près de 500 à Cholet, 250 à Saumur et 150 à Segré, contre les ordonnances Macron détruisant le code du travail. Pour que la loi travail XXL soit retirée comme en son temps le CPE de Villepin, il faut amplifier la mobilisation et notamment s’adresser aux premiers concernés : les jeunes, les femmes, les précaires et tous les salariéEs.
Dans le CO du 6/9/2017, deux pages sont en regard. Sur l’une, le nouveau « plan de sauvegarde de l’emploi » qui frappe les travailleurs de ThyssenKrupp : 63 suppressions de postes (+32 dans les agences commerciales) censées apporter plus de rentabilité, c’est-à-dire plus de profits aux actionnaires… Sur l’autre, le député LR du 49 approuve la loi du travail XXL du gouvernement LREM : « licencier plus facilement, c’est la seule façon de retrouver le plein-emploi, pour que les gens puissent changer plus facilement d’emploi ». Bel exemple de cynisme des droites LR et LREM et une raison supplémentaire de les combattre !
Le pire était à craindre ; il est dans les cinq ordonnances présentées le 31 août par le gouvernement Macron. Pour empêcher la loi travail XXL (et au-delà toute la politique austéritaire, de destruction de la sécu et des retraites), il n’y aura que notre mobilisation et notre unité. En Maine-et-Loire, à l’appel de l’intersyndicale, quatre manifestations sont prévues le mardi 12 septembre à 10h30 : à Angers (Place Leclerc), à Segré (Place du Port), à Saumur (Place Bilange) et à Cholet (place Travot). Toutes et tous dans la rue !
Nous reproduisons un communiqué du NPA34 intitulé “Soutien aux peuples pris dans le double étau du terrorisme djihadiste et des guerres impériales menées avec la complicité des tyrans locaux !” après les monstrueux attentats de Daesch du 17 août perpétrés en Catalogne à Barcelone et Cambrils, qui ont fait 15 morts et une centaine de blessés.
Les raisons se multiplient pour combattre ce gouvernement et aller à l’affrontement, que l’on soit du privé ou du public, jeune ou pas, actif-ve ou retraité-e. Pour cela, nous devons en premier lieu nous saisir de la journée de grève et de manifestation du 12 septembre appelée par la CGT mais aussi par Solidaires. Une seule journée ne pourra évidemment pas faire reculer ce gouvernement, mais si elle est réussie, elle pourra être le début d’une mobilisation d’ensemble la plus unitaire possible. Pour cela, il faut mettre fin à l’éparpillement. L’urgence est de riposter ensemble, unis !
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- vendredi 3 Avril à 20h : débat organisé par SDN49 et Greenpeace : « Énergie, la face cachée – le rôle des citoyens » avec Ibrahim CHENOUF, ingénieur (CEA, Chinon) et Sylvain HOUPERT. Centre Jean Gueguen, 1 rue Louis Pasteur à Trélazé. Entrée libre.
- samedi 4 avril à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
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Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
- Après les municipales, construire un front antifasciste (25/03/2026)
- Municipales : front antifasciste contre l’extrême droite (15/03/2026)
- Macron complice de la sale guerre de Trump et Netanyahou (06/03/2026)
- Non à la guerre impérialiste et à bas la République islamique ! (01/03/2026)
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...
Mercredi 18 mars à 17h30, s’est tenu un rassemblement d’environ 200 personnes devant la Préfecture contre l’escalade guerrière et en soutien aux populations éprouvées de l’Iran et du Liban à l’appel de CGT-FO-FSU-Solidaires et d’organisations de jeunesse. Les syndicats ont pris la parole, ainsi que plusieurs organisations politiques présentes, toutes pour dénoncer les guerres irresponsables et criminelles déclenchées par Netanyahou et Trump. Solidarité avec les populations du Liban, de Palestine et de l’Iran !
L’alliance de C. Béchu avec le courant d’extrême droite catho-intégriste issu de “Sens Commun” n’est pas nouvelle. Les adjoints Roch Brancour et Maxence Henry ne sont pourtant que la partie la plus visible de l’iceberg. La Topette N°23 (mars-mai 2026) vient de dénicher une autre pépite, en 45e position de la nouvelle équipe proposée par le maire sortant. Sur Facebook, le dénommé Christophe Marquet a en effet commis force caricatures ou commentaires d’une vulgarité crasse, à connotations complotistes, masculinistes, misogynes, racistes et islamophobes (que La Topette rapporte consciencieusement). Il semble que l’équipe de C. Béchu se contente aujourd’hui du fait que C. Marquet a effacé ses productions litigieuses. Il faudrait n’y voir selon elle que de « l’ironie ». Et bien sûr C. Béchu ne manquera pas de mentionner qu’il a aussi recruté des gens de “gôche” tel que l’ancien secrétaire régional de la CFDT... Et demain le RN ?
Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.