25 députés de Syriza ont quitté le groupe parlementaire de leur parti pour créer un nouveau groupe du parlement grec sous le nom d’Unité Populaire (Λαϊκή Ενότητα). La plupart de ces députés sont affiliés à la Plateforme de gauche de Syriza C’est une évolution majeure dans la politique grecque, mais aussi pour la gauche radicale, en Grèce et au niveau international.
Dans une Lettre ouverte aux instances locales qui ont exécuté l’avis d’expulsion de la Petite Pignonnière., le Collectif de soutien au sans-papiers (CSSP49) dénonce l’expulsion de la Petite Pignonnière à Angers. Le NPA49 s’associe à ce communiqué, reproduit ici intégralement, et condamne la politique irresponsable et inhumaine d’agression contre les réfugiés et les migrants organisée par l’État français et relayée par les collectivités locales et la municipalité d’Angers.
Alors qu’Alexis Tsipras a fait -grâce au soutien de l’opposition de droite- adopter au parlement grec les mesures austéritaires imposées par l’UE et la BCE (tout en déclarant qu’il « ne croit pas » lui-même que cela va améliorer la situation économique en Grèce), la nature profondément régressive du Diktat des usuriers de l’État grec ne peut plus être cachée. Non plus que ce qui frappe le peuple grec est destiné à frapper demain les autres peuples d’Europe. Une mobilisation européenne contre la politique d’austérité est nécessaire ! C’est ce qu’ont affirmé les Angevins venus manifester devant le Grand Théâtre leur soutien au peuple grec le 15 juillet (jour de grève générale des fonctionnaires en Grèce)....
Après le succès du NON (OXI) aux diktats financiers de l’UE au référendum grec du 5 juillet, la capitulation du gouvernement d’Alexis Tsipras et la mise sous tutelle de l’État grec par le capitalisme européen sont un choc non seulement pour les Grecs mais pour tout le mouvement social. Le NPA dénonce un “accord” UE-Grèce monstrueux, qui renforce encore plus l’austérité et le démantèlement des acquis sociaux en Grèce. Il soutient toutes les mobilisations en cours et à construire contre l’austérité. Le NPA49 participera dès mercredi 15 juillet à 17h à un premier rassemblement, place du Ralliement à Angers, pour soutenir la lutte du peuple grec.
Depuis l’agression de l’armée de l’État d’Israël contre Gaza il y a un an, rien n’a été reconstruit en dépit des promesses internationales et le blocus continue comme avant. Aux milliers de morts et mutilés, se sont ajoutés les dizaines de milliers sans-abris. Un rassemblement de solidarité avec la population de Gaza dénonçant le blocus dont elle est victime s’est tenu à Angers à l’occasion de la première commémoration de la sinistre opération "Bordure protectrice" du 8 juillet 2014.
61,3% des Grecs ont refusé dimanche soir, les politiques d’hyper austérité de la Troïka. Le non Grec est un vote populaire et de classe. Toutes les régions, les grandes villes, les villes et quartiers ouvriers ont voté massivement pour le NON. Un vote exemplaire auquel il faut évidemment donner un prolongement en Grèce et qui doit servir d’exemple pour les autres pays Européens.
Le NPA salue la volonté du peuple grec d’en finir avec l’austérité permanente, qui ne sert qu’à remplir les coffres forts des banques et de la finance mondiale. En votant massivement « NON » au référendum ce 5 juillet, le peuple grec a confirmé son vote du 25 janvier 2015. Pour le NPA ce vote met à l’ordre du jour la mise en œuvre d’une politique anticapitaliste par l’annulation de la dette, l’expropriation des banques, la renationalisation des services publics privatisés, l’augmentation des salaires et des pensions de retraite en s’appuyant sur les mobilisations du monde du travail pour imposer la rupture des négociations biaisées avec la Troika et faire cesser la dictature de la BCE.
En Maine-et-Loire, l’action du collectif Avec les Grecs (deux manifestations, une réunion publique et des distributions de tracts) a de son côté posé les premiers jalons, à la petite échelle angevine, d’une lutte unitaire contre l’austérité qui doit maintenant s’étendre à toute l’Europe.
La décision de Tsipras d’appeler a un référendum demandant au peuple grec s’il approuvait ou pas les dernières propositions-guillotines de la troïka a ouvert une occasion attendue depuis longtemps : celle d’une campagne de masse exigeant la rupture avec la logique assassine de la troïka, qui d’ailleurs ne cache plus ses intentions, qui sont de faire tomber le gouvernement de gauche issu des élections de janvier. À Angers, un rassemblement unitaire de solidarité avec le peuple grec est organisé vendredi 3 juillet à 18h, place du Ralliement.
Les prises de positions de la gauche de gauche se multiplient en faveur du NON aux diktats de la Troïka (UE, BCE et FMI) à l’occasion du référendum démocratiquement proposé au peuple grec par Alexis Tsipras et son gouvernement. À Angers, la réunion publique qui se tiendra lundi 29 juin à 20h à la bourse du travail avec Pascal Franchet, vice-pdt du CADTM-France, permettra d’éclairer tous les enjeux de la situation et la nécessité de la solidarité.
Jeudi 25 juin à 10h, ce sont 600 personnels hospitaliers et travailleurs sociaux qui ont manifesté depuis la place Imbach jusqu’à la préfecture d’Angers dans le cadre d’une grève anti-austérité appelée par la CGT, FO et SUD-Santé-sociaux. Une mobilisation conséquente qui traduit une réelle combativité des personnels. Télécharger le tract d’appel intersyndical.
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- jeudi 5 novembre à 10h30 : place Leclerc à ANGERS, place Bilange à SAUMUR et place Travot à CHOLET ; grève et manifestations pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie à l’appel de CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et de Solidaires.
- samedi 14 novembre à 15h : rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 17 novembre à 20h à la Bourse du travail d’Angers : présentation par Hugo Melchior de son livre "Les caddies de la colère" qui raconte la grève du Mammouth de Rennes en 1975 (éditions Goater, 2026).
- samedi 28 novembre : manifestation nationale à Paris de solidarité avec le peuple palestinien.
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Comme la semaine dernière, la préfecture avait interdit toute manifestation dans le centre-ville d’Angers ce samedi 31 octobre. Et comme la semaine dernière, la mobilisation a été massive. Selon le comptage des journalistes du Courrier de l’Ouest, près de 10.000 personnes ont manifesté à Angers (une centaine à Cholet, idem à Saumur) pour le pouvoir d’achat, les services publics, l’écologie, la liberté de manifestation ; contre le racisme, les inégalités, la concentration des médias. Les forces du désordre capitaliste ont comme d’habitude usé de gaz lacrymogènes contre les manifestant·e·s afin de faire monter la tension, mais sans incident majeur (deux personnes ont néanmoins été blessées puis prises en charge par les pompiers). Jeudi 5 novembre, avec l’ensemble des syndicats, soyons encore plus nombreuses et nombreux !
En protestation contre l’attentat terroriste raciste de Trappes, pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, assassiné, et en solidarité avec les cinq autres victimes, grièvement blessées, 200 à 250 personnes se sont rassemblées devant la mairie d’Angers lundi 26 octobre au soir. Parmi les organisations, étaient notamment présent·e·s l’Assemblée des quartiers, Amnesty international, la LDH, l’Union des Étudiants Musulmans de France, les Écologistes, LFI, le NPA-A et la CGT. Contre le racisme et le poison de l’extrême droite, la riposte doit s’organiser de toute urgence !
Nous avons la tristesse de faire part du décès de Martine Guillet le 16 août dernier. Elle était très investie dans le combat social. Sans aucun doute, elle aurait été dans la rue le 17 octobre dernier. Elle a été de toutes les luttes contre les différentes atteintes aux droits des privés d’emplois et des précaires, les (contre-) réformes des retraites... Des projets Fillon sur le Revenu minimum d’activité en 2003 aux recalculés UNEDIC en 2004. Elle a aussi soutenu les Gilets jaunes. Enfin, elle était engagée politiquement et profondément anticapitaliste. Aux élections municipales de 2008, elle avait participé à la liste 100 % à gauche présentée par la LCR et soutenue par Les Alternatifs et Citoyenneté pour Tous-Motivés. À celles de 2014, elle figurait aussi sur la liste « Résister, construire à gauche » soutenue par le NPA ainsi que par le Parti de Gauche et Ensemble, membres du Front de Gauche. Sa disparition nous attriste, nous avons perdu une camarade qui va nous manquer. Ses anciens camarades de lutte.
Ignominieux. C’est ainsi que l’on peut qualifier le simulacre de procès que la doctorante en philosophie Jülide Yazıcı a subi en Albanie, où elle est emprisonnée depuis l’été (elle y était partie en vacances) sur la base d’une notice rouge de l’État autoritaire turc. Son extradition y a été décidée sans même que le juge ait pris la peine d’écouter la défense de Jülide. Malheureusement, on pouvait tout craindre d’une “justice” à la botte d’un pouvoir lui-même profondément corrompu. N’est-ce pas le premier ministre “socialiste” Edi Rama - grand ami du dictateur Erdoğan - qui a autorisé le gendre de Trump à lancer un projet de construction d’hôtels de luxe entraînant la destruction d’une réserve naturelle essentielle du pays ? N’est-ce pas le même pouvoir mafieux qui réprime les jeunes Albanais·e·s (“Révolution des flamands roses”) protestant contre ce projet écocide ? Hélas, force de constater que l’État français n’a pas agi pour protéger celle à qui il a accordé le statut de réfugiée politique. Jülide fait appel. Il ne reste que quelques jours pour la sauver d’une terrifiante déportation vers les prisons turques. Libération immédiate de Jülide Yazıcı !
Lundi 12 octobre à Angers, un silence de mort a suivi aux 400 coups la projection vespérale du film NAZA des courageux et talentueux réalisateurs israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor. Comme au Gaumont multiplexe au même moment, la salle était pourtant pleine à craquer. Mais la sidération était générale. Non que les preuves de la politique génocidaire du gouvernement d’extrême droite israélien n’aient pas été déjà connues par beaucoup. Mais l’exposition filmée des témoignages des acteurs consentants de cette politique a démontré sans fard que des humains ordinaires - a priori sympathiques - peuvent, dès lors qu’ils sont devenus les rouages d’un système bureaucratique oppresseur, devenir des criminels de masse. Banalité du mal comme disait Hannah Arendt ? Le débat avec l’AFPS49 qui a suivi aura permis de remettre en perspective les tenants et aboutissants du drame palestinien en cours. Contre la politique génocidaire des fascistes Netanyahou, Smotrich, Ben-Gvir & Co., pour la solidarité avec le peuple palestinien, le combat continue !
Fondateur et animateur d’Acrimed, militant de la gauche révolutionnaire post-68, spécialiste de Marx mais aussi “prospecteur d’utopies” à ses heures perdues (il était venu à Angers présenter ses travaux dans le cadre d’Espaces Marx Anjou, il y a une vingtaine d’années), Henri Maler est mort il y a quelques jours. Ugo Palheta lui rend hommage dans un texte en ligne sur le site de Contretemps. Salut camarade !