En dépit de la pluie battante, la mobilisation nationale contre la réforme des retraites à l’appel de la CGT et de Solidaires, rejoints par la FSU dans beaucoup de départements dont le Maine-et-Loire, a réuni plus de 600 personnes à Angers, une bonne centaine à Cholet, 80 à Saumur et 60 à Segré, mardi 24 septembre au matin. Alors que l’actuel caractère éclaté des résistances contre la régression sociale laissait augurer un échec relatif de l’appel initié par la CGT, le caractère combatif de cette mobilisation est une bonne nouvelle. Ce n’est qu’un début. Informons (par exemple avec la dernière BD de la blogueuse et dessinatrice Emma). Et continuons dans l’unité !
Après le grand laminage du code du travail, la contre-réforme des retraites, principal volet de l’acte II du quinquennat Macron, amplifie les attaques contre la protection sociale. Pour y résister, la journée du mardi 24 septembre (à l’appel en Maine-et Loire de la CGT, de Solidaires, de la FSU, de l’UNEF et de l’UNL) est un point de départ. Toutes et tous à 10h30 places du Ralliement (Angers), Travot (Cholet), de la République (Saumur) et du port (Segré) !
L’interdiction préfectorale de manifester en centre-ville n’aura réussi qu’à faire converger trois manifestations : celle pour le climat et la paix, celle des gilets jaunes et celle des antifascistes angevins. En dépit d’une présence policière démesurée et clairement provocatrice, ce sont plus d’un millier de personnes qui ont fait le tour des boulevards et traversé la Maine vers la place de la paix, destination prévue. En marge de cette manifestation, quelques frictions ont eu lieu place Molière puis rue du Mail, après qu’une partie des manifestant.e.s a réussi à contourner le dispositif policier et pénétrer en centre ville.
Ce sont environ 1200 jeunes (et moins jeunes) qui ont manifesté vendredi 20 septembre dans l’après-midi dans les rues d’Angers pour souligner l’urgence d’une lutte contre le réchauffement climatique. Comme lors des précédentes manifestations “climatiques”, l’ambiance était combative et très critique contre l’inaction, voire les mauvaises actions des gouvernants au service des grandes firmes capitalistes. Une présence syndicale “adulte” était pour la première fois notable (FSU, Solidaires, CGT) à côté des organisations de jeunesse (Youth for climate, UNEF...) et écologistes (Greenpeace, Extinction-rebellion, Justice climatique, En transition...).
Les dirigeants capitalistes ne veulent rien entendre. Au nom de la “croissance” (de leurs profits) et prétendument des “emplois” (sous-payés, maltraités et jetables), ils entendent bien continuer une course folle qui épuise la nature et les humains. Quitte à faire exploser les inégalités, quitte à ce que la hausse des températures atteigne 7°C à la fin du siècle ! Contre la fin du monde qu’ils nous préparent, préparons la fin de leur monde et mobilisons-nous ! Et commençons la grève climatique mondiale dès vendredi 20 septembre. À Angers la marche climatique commencera à 14h au Ralliement (parcours dans l’article) !
Dans un communiqué de presse, le NPA49 dénonce l’interdiction préfectorale de toutes les manifestations prévues en centre-ville samedi 21 septembre. Visant explicitement le rassemblement antifasciste prévu à 15h, elle s’étend aussi à la marche “Climat de paix” qui s’inscrit dans la semaine de grève climatique mondiale du 20 au 27 septembre. Cette nouvelle atteinte aux libertés publiques est inacceptable. Le NPA49 exige la levée immédiate de l’interdiction de manifestation.
Dans un communiqué de presse, le NPA49 souligne le scandale et la provocation que constitue la réouverture du bar identitaire L’Alvarium à 200m de la Bourse du travail d’Angers. Il soutient l’appel au rassemblement de protestation initié par le Réseau angevin antifasciste (RAAF) samedi 21 septembre à 15h place du Pilori à Angers.
Semaine internationale pour le climat du 20 au 27 septembre, grève mondiale des jeunes (et moins jeunes) le vendredi 20 septembre (à Angers : manifestation à 14h, place du Ralliement), marches dans toutes les villes du monde le samedi 21 septembre, débats et actions de terrain… Comme le souligne le communiqué de presse du collectif Climat d’Angers, l’heure est plus que jamais à renforcer la mobilisation générale pour sauver le climat !
Dimanche 15 septembre, dès 8h45, plusieurs dizaines de militant.e.s angevin.e.s se sont massé.e.s devant Carrefour Grand Maine (bd du Grand Launay) à l’appel de l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGC-CGT-FO-FSU-Solidaires-UNSA pour protester contre l’ouverture des commerces le dimanche. Il s’agissait d’abord de sensibiliser pacifiquement les client.e.s sur les conséquences que va générer à terme la fin du droit de toutes et tous les salarié.e.s à une journée de repos hebdomadaire. La marchandisation de tous les instants de la vie, non merci !
Le Réseau National Pour La Gratuité Des Transports vient de lancer une pétition nationale pour la gratuité des transports publics locaux. Plus de 150 personnalités l’ont signé, dont Olivier Besancenot et Christine Poupin. C’est un outil dont il faut s’emparer, en particulier dans l’agglomération d’Angers, où l’union des droites ancienne et macroniste freine des quatre fers contre la gratuité, par journal municipal ou presse interposés. Pour la justice sociale et écologique, signons l’appel !
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- samedi 14 février à 10h30 : Rassemblement devant la mairie d’Angers en soutien aux grévistes des Urgences du CHU.
- samedi 14 février à 15h : Rassemblement hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place Mondain-Chanlouineau à Angers (après interdiction liberticide de la place du Ralliement par le maire Béchu).
- lundi 16 février à 20h : débat d’Espaces Marx Anjou autour du livre « Le Mythe irresponsable de la croissance » d’Yvon Quiniou, Salle Zéphyr de la Maison de Quartier Les Trois-Mâts, à Angers.
- jeudi 19 février : Concert de soutien à la Conf’49, salle Jean Carmet à Mûrs-Erigné, avec Beat Bouet Trio (fest noz Hip Hop) et Planète Boum Boum (techno-activiste). Ouverture des portes à 20h ; fin vers 0h00.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !