À l’appel commun CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL pour une journée nationale de grève, ce sont 1250 personnes à Angers, 150 à Cholet, 100 à Saumur et plusieurs dizaines à Segré qui ont manifesté le mardi 5 octobre contre la politique du gouvernement : pour l’abrogation de la réforme de l’assurance chômage, l’augmentation générale des salaires et des pensions, un projet d’urgence de construction et d’accession aux logements pour tous les étudiant.e.s, et contre la réforme Macron-BlackRock des retraites, toujours en suspens.
Le mardi 5 octobre, journée de grève et de manifestation interprofessionnelle, doit être le moment où toutes ces luttes, toutes ces revendications, se retrouvent dans la rue pour construire le « toutes et tous ensemble » nécessaire contre ce gouvernement au service des riches et du patronat. Aux côtés des chômeuses et des chômeurs durement attaqués, pour défendre l’ensemble de nos droits sociaux, ce 5 octobre ne doit être qu’un début !
Il faut un plan d’urgence pour l’Éducation : des moyens, des postes et l’arrêt des réformes nocives. Ce jeudi 23 septembre - marqué à Angers par une mobilisation encore trop modeste (200 personnes) - et le mardi 5 octobre doivent être des étapes d’un mouvement qui doit s’amplifier dans l’Éducation nationale, non seulement pour en finir avec Blanquer, dont les quatre années au ministère ont été quatre ans de trop, mais surtout pour en finir avec sa politique de destruction de l’École publique.
Dans le cadre du débat sur les questions sanitaires en débat dans le mouvement social et toute la société, nous publions le point de vue de Jean-Claude Laumonier, écrit le 7 septembre et paru aujourd’hui 22 septembre sur le site de Contretemps, revue de critique communiste.
Ce jeudi 23 septembre, les personnels de l’éducation sont en grève pour défendre, contre la politique de Blanquer, un nécessaire plan d’urgence pour l’école. Un premier galop d’essai avant la journée de grève interprofessionnelle du mardi 5 octobre qu’il s’agit de construire ces prochains jours.
De la rue aux urnes, la candidature de Philippe Poutou veut, modestement mais fermement, être un porte-voix des opprimé.e.s et des exploité.e.s. Une candidature anticapitaliste et révolutionnaire répondant aux urgences sociales, démocratiques et écologiques de la situation, sans demi-mesure.
Il est des télescopages de calendrier qui dépassent le simple symbole et semblent cristalliser toute une période historique à l’échelle mondiale. Ainsi, et à quelques jours de distance seulement, le retrait calamiteux de l’armée US d’Afghanistan, le 20e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 et l’ouverture, en France, du procès fleuve des attentats du 13 novembre 2015, apparaissent comme un concentré de bien des phénomènes — et bien des drames — qui ont cours depuis deux décennies.
Après une « coupure » estivale qui n’en a pas vraiment été une, cette rentrée est sous tension : contestation dans la rue de l’autoritarisme du pouvoir et de son pass sanitaire, politique de santé publique toujours inconséquente, offensives multiples contre la classe travailleuse… Allons-nous les laisser passer sans réagir ?
L’incurie du gouvernement en matière sanitaire et ses méthodes autoritaires suscitent dans une part croissante de la population une méfiance grandissante et une opposition frontale. Celle-ci s’incarne dans d’importantes manifestations contre le passe sanitaire et les menaces qu’il fait peser sur les salarié-es et les plus précaires. Contre l’autoritarisme de ces méthodes, un article de Léon Crémieux revient sur la nécessité d’une généralisation de la vaccination et les moyens pour la mettre en œuvre, tout en soulignant les liens entre le capitalisme et cette pandémie – comme hélas probablement celles à venir… La situation exige une politique claire fondée sur une émancipation par rapport à la logique des intérêts privés et du profit illimité.
Depuis un an et demi, la gestion de la crise du COVID par E. Macron et le gouvernement est erratique et irresponsable. Tout autant que les scandales à répétition liés à Big Pharma, le rejet de cette gestion chaotique - et du caporalisme qui l’accompagne - explique la défiance malheureusement massive vis-à-vis des vaccins. L’affaire du passe sanitaire a ajouté une nouvelle source de colère, qui explose dans des manifestations hebdomadaires un peu partout en France et à Angers (4000 personnes le 7 août). Que penser de ces manifestations où l’extrême droite essaie de faire son nid mais qui sont largement populaires et traduisent à leur manière le rejet des politiques macronistes ?
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- samedi 7 mars à 11h : manifestation pour les droits des femmes, place du Ralliement à Angers, à l’appel du collectif 8 mars.
- samedi 7 mars à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
- samedi 28 mars à 15h : Rassemblement régional de solidarité avec le peuple palestinien, place du ralliement à Angers.
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Jeudi 5 février à midi, un « Rassemblement citoyen » s’est tenu devant la préfecture du Maine-et-Loire en défense des personnes étrangères qui souhaitent s’installer en France. Il a réuni 200 personnes environ. Une prise de parole de l’Association « Lire, apprendre tout au long de la vie » a eu lieu au nom du collectif des associations appelantes. Ce collectif a été reçu à 13h par le préfet. Mais nul doute, hélas, que le combat contre les politiques discriminantes et xénophobes de l’État français devra se poursuivre.
Quatre projections - suivies d’un débat - de l’excellent documentaire « Béziers, l’envers du décor », de Daniel Kupferstein (2024) sont organisées par la Ligue des Droits de L’Homme (LDH49)*. Le film aborde, à travers le journal municipal, le « Journal de Béziers », devenu le « Journal du Biterrois », la gestion de la ville par Robert Ménard, élu maire en 2014 avec les voix du Front National. En partant à la rencontre des habitant·e·s et de militant·e·s, nous découvrons « l’envers du décor » de cette ville du sud de la France. Comment le journal façonne une ligne politique et idéologique d’une France catholique intégriste, rejetant les musulman·e·s, tout en voulant contrôler et surveiller l’ensemble de ses habitant·e·s. Une vision de l’extrême droite au pouvoir...
- une séance a déjà eu lieu le 28/01/26, à Chalonnes, halle des Mariniers ;
- jeudi 05/02/26 à 20h, à Angers, Centre Jacques Tati (Belle-Beille) ;
- mercredi 25/02/26 à 20h, au Lion-d’Angers, salle Emile Joulain ;
- mardi 03/03/26 à 20h à Saumur, salle de Bournan, sur le site de la CMCAS, 19 rue Léonce Malecot.
* avec le soutien de Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA 49), de l’inter-organisation antifasciste 49, de la Confédération Générale du Travail (CGT 49), de la Société des Lectrices et Lecteurs de L’Humanité (S2LH 49), etc.
On savait déjà qu’Anne-Laure Blin, députée LR de Saumur-Nord n’était pas une féministe forcenée (pour elle, pas question de tolérer l’écriture inclusive !) non plus qu’une grande humaniste… Selon la presse (Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2026), elle vient pourtant d’être désignée rapporteuse d’une proposition de loi sur l’hébergement d’urgence. Compte tenu de la faiblesse du dispositif, qui laisse chaque nuit trop de gens et d’enfants purement et simplement à la rue, on aurait pu (très naïvement !) s’attendre à ce qu’elle envisage une augmentation de crédits pour mettre tout le monde en sécurité. Hé non ! Pour elle, la solution est simple : il suffit de virer du dispositif les étrangers « en situation irrégulière ». La proposition de loi souhaite en conséquence la mise en place d’un mécanisme de « priorisation » au profit des sans-abri « français, européens ou étrangers en situation régulière ». De fait, on n’est plus très loin de la « priorité nationale » chère au Rassemblement national. Et tant pis si des enfants ou des adultes « étrangers » crèvent dans la rue… Belle leçon d’(in)humanité !
Dans le communiqué URGENT-Halte à l’agression impérialiste contre le Venezuela !, la IVe Internationale s’affirme solidaire du peuple et de la classe ouvrière vénézuéliens, exige le retrait immédiat du déploiement militaire qui, depuis plusieurs mois, maintient une immense force militaire américaine dans les Caraïbes. Elle exige la libération de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Adela Flores. Il appartient au peuple vénézuélien d’élire et de chasser ses gouvernements. Fin de l’agression militaire et respect de la souveraineté territoriale et politique du Venezuela et de l’Amérique latine !
Ce sont 150 personnes qui, samedi 3 janvier 2026, ont répondu à l’appel de l’AFPS49 et des partenaires. L’ombre de l’intervention militaire US au Venezuela planait bien évidemment sur le rassemblement. Le mépris de toute forme de droit international et de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne frappe malheureusement pas que le peuple palestinien. Les fascistes s’appuient partout sur la force brute et le refus des libertés démocratiques. L’année 2026 commence donc très mal mais cela renforce la nécessité pour le mouvement social et écologique de construire une riposte à la hauteur des attaques.
Un rassemblement d’environ 150 personnes s’est tenu jeudi 18 décembre à partir de 18h devant la bourse de travail d’Angers. L’action qui a allié discours et chansons militantes avait été décidée dans le cadre de la Journée internationale des migrant·e·s à l’appel de plusieurs associations du département (Amnesty International France, Asile et Partage, le Cercle 49, Emmaüs Angers, GREF, LDH Angers et M&L, Mouvement de la Paix, REDA, SOS Migrants), avec le soutien d’organisations de gauche (LFI, NPAs, LE, PCF...) Alors que l’Union européenne, sur la base d’une alliance droite-extrême droite, vient de renforcer son arsenal juridique et policier pour faire la chasse aux personnes migrantes, il est plus que jamais nécessaire de développer la solidarité avec les migrant·e·s et réfugié·e·s. Liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous !