Ce samedi 14 décembre 2024, ce sont à nouveau 150 Angevin·e·s qui se sont rassemblé·e·s place Mondain Chalouineau pour dire NON au génocide du peuple de Gaza, NON à l’impunité de Netanyahou et de sa clique d’extrême droite, NON à la complicité des États impérialistes occidentaux, et notamment de la France de Macron. Et la plupart et d’autres encore seront toujours là vendredi 20 décembre à 18h, devant la mairie, pour le 60e rassemblement suivi d’un défilé avec flambeaux par le Bd Foch, rue d’Alsace, Ralliement, rue St Laud, puis d’un rassemblement place Mondain-Chanlouineau avant dispersion.
Rassemblé·e·s dès la mi-journée autour des barnums du piquet de grève et de la cantine solidaire, environ 600 travailleurs et travailleuses de Michelin-Cholet mais aussi des délégations d’entreprises locales ou du groupe Michelin (Clermont-Ferrand...) ont pu écouter pendant plus d’une heure les prises de parole de représentants du Comité de lutte choletais, de l’usine de Vannes, de la CGT (Fédération chimie, UD, Sncf, Total...) de Sud et de FO avant de partir en manifestation. La lutte continue !
Celles et ceux qui avaient parié que Barnier sauterait ont gagné ! Le Premier ministre, lui, n’y a pas cru jusqu’au bout. Il pensait avoir fait assez de concessions à Marine Le Pen et au RN. Les membres du gouvernement ont bien essayé d’expliquer que le vote de la motion de censure conduirait au chaos. Et Macron, dans son allocution, a expliqué que l’extrême droite et l’extrême gauche avaient voté ensemble pour faire tomber la République ! Évidemment, personne n’y croit ! La chute de Barnier et ses sbires n’est que le énième rebondissement d’une crise toujours plus béante depuis la dissolution.
Ce sont environ 2900 fonctionnaires et acteurs et actrices de la culture (selon notre comptage, au niveau de la rue Beaurepaire ; 1900 selon la police !) qui ont manifesté à l’appel de l’intersyndicale, jeudi après-midi à Angers. Environ 180 ont également manifesté à Cholet. La mobilisation de la Fonction publique (lire ICI) - et notamment de l’Éducation nationale (lire ICI) - contre la baisse des salaires, l’instauration de 3 jours de carence et la dégradation des conditions de travail est donc massive. Dans une situation politique des plus instable, l’enjeu est maintenant d’élargir la mobilisation et d’imposer les revendications de la classe travailleuse.
Nous reproduisons ici le communiqué de presse du NPA-l’Anticapitaliste après le vote de l’Assemblée nationale du 4 décembre renversant le gouvernement Barnier des droites macroniste et national-catholique. Aujourd’hui, jeudi 5 décembre, c’est au tour de la rue de s’exprimer contre l’austérité capitaliste frappant la classe travailleuse et le saccage de notre environnement. À Angers, la manifestation de la Fonction publique et du monde de la culture en lutte contre les coupes budgétaires partira à 14h de l’esplanade du théâtre Le Quai.
Le budget présenté par le gouvernement Barnier-Macron, qui motive actuellement une motion de censure du NFP à l’Assemblée nationale, est un budget d’austérité brutal. Il vise à casser les services publics : 4000 suppressions de postes dans l’Éducation, 5 milliards d’économies sur le budget des collectivités territoriales, le gel des salaires des fonctionnaires malgré l’inflation. Du côté de la Sécu, tout est réduit : le nombre de lits dans les hôpitaux, la prise en charge des consultations médicales, les indemnités journalières.
Ce sont près de 800 personnes (notre comptage) qui se sont rassemblées jeudi 28 novembre à 9h, ont - malgré la pluie - écouté avec attention de nombreuses prises de paroles de syndicats (CGT, FO...), de porte parole d’institutions culturelles (Premiers plans, Missions locales...), du Planning familial, de maires et d’élues régionales (PP, LE, Après) et sont finalement parties en « cortège funèbre » jusqu’à l’Hôtel de ville afin de protester contre les coupes budgétaires brutales décidées unilatéralement par la présidente de région C. Morançais (Horizons) dans les secteurs de la culture, du sport, de l’égalité femmes-hommes et de lutte contre les VSS.
Alors que Christelle Morançais, présidente de la région Pays-de-la-Loire s’enferre dans sa politique ultralibérale brutale de coupes radicales dans les subventions régionales aux secteurs jugés économiquement non nécessaires, dont celui de la culture, la mobilisation en défense de la culture prend de l’ampleur. Une manifestation réunissant 4000 personnes s’est tenue devant l’Hôtel de région de Nantes, lundi 25 novembre ; une pétition initiée par de nombreuses personnalités et plus de 1000 artistes et professionnels de la culture continue d’être massivement signée ; une manifestation est appelée à Angers jeudi 28 novembre à 9h depuis le théâtre Le Quai jusqu’à l’Hôtel de ville.
Le budget concocté par Barnier constitue un énième coup de massue contre les classes populaires, dans une situation où le patronat jette des milliers de personnes à la rue. Mais rien n’est joué, nous pouvons reprendre l’offensive dans la rue et par la grève. Une mobilisation unitaire est plus que jamais nécessaire pour faire reculer le gouvernement, le patronat et l’extrême droite et imposer des mesures d’urgences sociales et écologiques.
Le samedi 23 et le lundi 25 novembre, des manifestations ont eu lieu partout en France à l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes et aux minorités de genre. À Angers, la manifestation était appelée le lundi à 18h30 par le Collectif du 8 mars au Palais de justice. Elle a réuni entre 400 et 500 personnes. Le Collectif a lu les noms des 121 victimes de féminicides cette année. Par ailleurs le Planning familial a fait des communiqués de presse dénonçant les coupes budgétaires décidées par C. Morençais, présidente de la région Pays-de-la-Loire (lire ICI et LÀ).
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- samedi 9 mai à 15h : Rassemblement angevin hebdomadaire de solidarité avec le peuple palestinien. Place du Ralliement à Angers.
- mardi 19 mai à 20h : « une Constitution citoyenne et populaire », conférence d’Espaces Marx Anjou animée par Jean-Louis Grégoire, à Angers, Maison de quartier des Trois-Mâts, salle Zéphyr.
- samedi 30 mai de 12h à 00h : Fête de l’Huma49, avec débats à 14h30 et 16h et spectacle à 18h. Salle Louis Aragon à Trélazé.
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- Soutien à la Jeune Garde ! (05/05/2026)
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- On a tiré sur des enfants ! (23/04/2026)
Olivier Besancenot était l’invité de France Info le 1er mai 2026 pour parler des attaques du gouvernement contre ce jour férié. Il est revenu sur les scandaleuses aides publiques versées à Total malgré ses profits records et dividendes colossaux. La vidéo de l’interview est ICI !
Plusieurs classes d’école primaire sont en danger de fermeture. Prétextant de la baisse démographique, refusant de prendre en considération que les classes sont déjà surchargées, l’État refuse d’entendre les légitimes revendications des enseignants et des parents d’élèves. À l’initiative de ces derniers, plusieurs pétitions sont à signer pour les écoles Condorcet et Jules Verne à Angers, ou pour l’école des Basses Vallées à Cantenay-Épinard. Signons-les !
Un collectif local s’est constitué à Allonnes et entame une course contre la montre contre le projet “Concerto” de plateforme logistique (encore une !) tout juste sorti d’une soi-disant “enquête publique” et désormais entre les mains de la Préfecture. Ce projet de bâtiment de 14 m de haut (l’équivalent de 5 étages) sur 67.000 m² (l’équivalent de 20 terrains de football bétonnés) alors que la plus grande plate-forme en France fait 90 000 m² serait situé à l’entrée du Parc Naturel Régional (PNR) Loire-Anjou-Touraine... Nouvelle entreprise écocide d’artificialisation des sols, nœud routier pour des norias de camions, ce serait une aberration paysagère, écologique, sociologique et économique. Le prétexte de “l’emploi” avancé par les défenseurs du projet cache mal la nature potentielle des susdits emplois : précaires, répétitifs, stressants et mal payés. Le collectif a besoin de toutes et tous et a lancé une pétition en ligne à signer. À diffuser largement. Vite !!!
Des parlementaires macronistes - dont la députée de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, N. Dubré-Chirat - tentent un passage en force contre le monde du travail. Ils veulent autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs (avant élargissement et généralisation !), et cela sans même un débat à l’Assemblée nationale. Pour ce faire, ils ont organisé le rejet de leur propre projet de loi en première lecture à l’Assemblée nationale afin de le faire valider par la commission mixte paritaire députés-sénateurs dès mardi 14 avril (avant un dernier vote dans chaque chambre). Soyons nombreuses et nombreux à signer la pétition avant que cette loi ne soit adoptée : Non au passage en force sur le 1er mai !
Le camarade Léon Crémieux du NPA-A a produit une analyse exhaustive des résultats des élections municipales de 2026 en France. Il est possible de lire celle-ci, « France : Municipales 2026, tremplin de la division à gauche », sur Marx21.ch, plateforme politique, éducative et militante dédiée à la diffusion et à la discussion des idées marxistes en Suisse francophone.
La presse n’est guère revenue sur l’analyse des scrutins municipaux à Angers, qui pourtant montre que c’est bien l’abstention qui domine largement : 46,5% au 1er tour et 50,1% au second (résultats ICI). Sans compter les blancs et nuls qui progressent fortement entre les deux tours... La liste LE-PS de Romain Laveau - qui avait rejeté d’emblée tout accord avec la liste LFI - n’a logiquement pas fait le plein des voix de gauche au 2e tour (elle ne gonfle que de 4390 voix au lieu des 4882 potentielles). Avec 41% des exprimés et 19,85% des inscrits, elle termine loin derrière celle de Béchu (59% et 28,6%). Le maire réélu n’a pourtant “récupéré” - au mieux - que 40% des voix des deux listes d’extrême droite du 1er tour (Lahondès-RN et Rambault-“apolitique”). Les rapports de force électoraux sont donc loin d’être figés. Et le postulat des droites du PS et de LE selon lesquelles l’alliance avec LFI vaut défaite est - comme à Bordeaux - contredit par la défaite de celles et ceux qui ont refusé l’alliance...